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L’économie solidaire montre son cœur
février 14, 2019
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La economia solidaria enseña el corazón 2018

Article de REAS, Red de Redes du 31 décembre 2018

Les entités de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) se sont soumises pour la quatrième année consécutive au Bilan Social, un processus participatif qui leur permet de réaliser un diagnostic de leur fonctionnement, outil indispensable pour définir des stratégies d’amélioration dans les domaines social et environnemental, et de pouvoir être chaque année plus cohérentes avec les principes fondateurs de l’ESS.

Par l’intermédiaire de ce processus de bilan social que les entités de l’ESS mènent depuis des années, l’objectif est de générer un processus collectif d’évaluation et de sensibilisation aux principes définis dans la Charte des principes de l’économie solidaire et qui marquent l’identité de toutes les entités qui font partie de l’ESS et qui font donc l’objet d’évaluation dans ce rapport. Les instruments et variables considérés dans l’outil utilisé ont un double objectif : promouvoir l’amélioration interne des organisations, et générer des rapports annuels agrégés avec lesquels rendre visible l’importance et la durabilité promues par les entreprises de l’ESS.

Depuis 2014, le REAS RdR a été mis en place, c’est un réseau représentatif de l’ESS qui rassemble près de 700 entreprises dans toute l’Espagne et qui promeut cet outil, un processus d’harmonisation au niveau de tout l’Etat des indicateurs de bilan social et des systèmes d’audit développés sur leurs différents territoires, grâce au travail conjoint développé par le groupe de travail sur l’audit social de REAS RdR.

Pour ce processus de confluence, la plate-forme technologique que XES (Xarxa de Economía Solidaria de Catalunya) avait développée dans le cadre de son projet « Enseña el corazón » a été adoptée en 2018. Cet outil informatique d’évaluation de l’impact et de la responsabilité des entités associées au XES, initié en 2008, permet aux entités associées ou liées à ce réseau de s’auto-évaluer sur la base de variables regroupées en différents blocs : performance économique, qualité professionnelle, démocratie, égalité, qualité du travail, environnement et engagement social.

lAu total, ce sont 446 entités de toute l’Espagne qui ont participé à l’Audit Social 2018 (dont les données correspondent à l’exercice 2017) (81 % d’entre elles sont membres de REAS). Elles ont atteint un chiffre d’affaires global de près de 457 millions d’euros et comptent près de 12 000 collaborateurs, 20 000 bénévoles et plus de 150 000 membres. Les résultats suivants peuvent être mis en évidence à partir du rapport global de ce processus d’auto-évaluation :
Équité : 58 % des femmes occupent des postes à responsabilité, l’écart salarial est de 2,7 et 63 % des entités favorisent un langage inclusif.
Travail : 74 % améliorent les formes légales de conciliation travail-vie personnelle, 50 % ont un règlement interne de gestion des relations de travail et 62 % créent des espaces pour l’attention émotionnelle et les soins aux travailleurs.
Durabilité environnementale : 91 % appliquent des critères de consommation responsable lors de l’achat de produits, 32 % sont des entités à gestion environnementale et 49 % utilisent des énergies renouvelables.
Coopération et engagement avec le local : 65% opèrent avec la finance éthique, 13% de leurs achats sont réalisés dans le cadre du Marché Social et 15% dans des entités à but non lucratif.
Non lucratif : 58% des revenus proviennent de la facturation contre 30% de subventions. En ce qui concerne la répartition des bénéfices, 75% vont aux réserves, à la compensation des pertes ou aux investissements propres, 13% aux initiatives pour la construction de biens communs et 4% aux investissements des entités financières de l’ESS.

Sur la base de ces données et d’autres données issues du Bilan Social 2018, il s’agit de donner de la visibilité à l’importance des entreprises de l’ESS en Espagne, mais surtout de faire comprendre aux citoyens dans quelle mesure ce type d’organisation représente un modèle économique plus responsable. Bien que ce rapport n’offre pas de comparaison entre les données proposées et celles qui seraient obtenues dans les entreprises en général, sa simple lecture fait ressortir la responsabilité des entités de l’ESS, du moins clairement dans de nombreux aspects analysés, tels que la participation, l’égalité et le souci du travailleur au sein des organisations, ou leur niveau de coopération et de préoccupation sociale.
Les outils et indicateurs proposés doivent continuer à être développés afin de fournir aux organisations qui y participent un outil utile pour l’autodiagnostic et l’identification des domaines importants à améliorer. REAS RdR espère que l’information obtenue contribuera à transférer aux citoyens les propositions qui sous-tendent le modèle d’économie sociale et alternative et la nécessité de continuer à parier pour ce modèle.

Nouveau portail d’Economie Solidaire du REAS
février 5, 2018
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Le REAS – Red de Redes de Economía Alternativa y Solidaria – inaugure son portail web d’Economie Solidaire, dans sa version bêta. Vous pouvez y naviguer en toute curiosité à l’adresse habituelle economiasolidaria.org.

Fiare Banca Etica et REAS RdR signent un accord
décembre 20, 2017
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L’entité FIARE Banca Etica et le Réseau d’Economie Alternative et Solidaire (REAS) ont signé un accord de collaboration lors d’un acte intégré dans .l’assemblée annuelle du réseau d’économie solidaire. Read more

Maroc: Forum International de l’Economie Sociale et Solidaire
mai 3, 2017
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Ce Forum, dont l’objectif de faire dialoguer les acteurs, du Nord au Sud, autour de la formation à l’Économie Sociale et Solidaire, est un projet principalement issu d’une coopération franco-marocaine fructueuse entre l’Université de Haute-Alsace et l’Université Cadi Ayyad de Marrakech. Lors de cette rencontre organisée à Marrakech, associations, entreprises, institutions publiques, mais aussi étudiants et universitaires, de France, du Maroc et plus largement du Maghreb et d’Afrique subsaharienne, sont invités à échanger et débattre de la formation et de la recherche-action en Économie Sociale et Solidaire (ESS), dans une perspective internationale.

L’ESS EN MOUVEMENT

C’est une dynamique internationale, orchestrée par les réseaux de l’ESS, qui porte aujourd’hui ses fruits : le Réseau Interuniversitaire de l’ESS (RIUESS), le Réseau de recherche Développement Durable et Lien Social (2DLiS), le Réseau Marocain de l’ESS (REMESS), le Réseau Africain de l’ESS (RAESS) et le RIPESS Europe ont contribué à la création de ce Forum, avec les universités de Marrakech et d’Alsace. Conjointement, ils ont tissé des liens et imaginé des démarches pour mettre l’ESS en mouvement, du Nord au Sud, en s’adaptant aux contextes et aux territoires. Tous partagent l’ambition de développer la professionnalisation de l’ESS, sur la base de valeurs et de pratiques solidaires, environnementales et démocratiques, ainsi que sur la capacité de chacun à innover pour les mettre en oeuvre.

LA CIBLE DES JEUNES

Ce Forum international, s’il s’adresse à tous, cible les jeunes et futurs acteurs de l’ESS en les confortant dans leurs engagements et en les interpellant sur les enjeux et les perspectives de l’ESS. D’ores et déjà, les étudiants du Master ESS de l’UHA de Mulhouse et les étudiants du Master marocain prennent une part active à l’organisation de l’événement, tandis que la radio mulhousienne MNE, qui diffusera l’événement en direct, est en lien avec les médias du Maghreb. Lieu de rencontres transversales, le Forum se veut accessible et ouvert pour susciter des échanges constructifs.

TROIS JOURS POUR LA « FORMATION-RECHERCHE-ACTION »

À L’ESS L’expression « formation-recherche-action » illustre parfaitement la démarche interactive et la dynamique d’amélioration continue qui animent les participants au Forum : près de 100 communications scientifiques et 60 témoignages d’acteurs sont annoncés ! Parmi les intervenants très attendus, citons l’économiste canadienne Marguerite Mendell, le chercheur Jean-Louis Laville et l’expert Abdeljalil Cherkaoui de l’Institut Panafricain de Développement et du Réseau ESS marocain. Un programme foisonnant se prépare autour de tables rondes, débats, témoignages, conférences, stands, expositions…, autant d’espaces d’expression pour un Forum solidaire et démocratique qui décloisonne les univers et les territoires.
Le Forum international de l’ESS est principalement soutenu par la Fondation de France, le Ministère Marocain de l’Artisanat et de l’ESS, l’Office de Développement de la Coopération, le Groupe Up, le Groupe MACIF et la Caisse des Dépôts.

Plus d’informations: www.forumess.com

Espagne: un crowdfunding réussi pour REAS!
avril 14, 2017
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La fin de la campagne de financement participatif pour financer la nouvelle plateforme web de l’économie solidaire http://www.economiasolidaria.org ne pouvait être meilleure: nous avons atteint le maximum! Nous sommes heureux d’avoir réussi à atteindre notre objectif.

Nous savions que cela n’allait pas être facile mais nous avons démontré que l’économie solidaire est une réalité consolidée et qu’elle est portée par une communauté capable de faire face aux défis. Pour cette raison, nous souhaitons remercier de tout cœur toutes les personnes et organisations qui avez apporté votre grain de sable et avez rendu ce projet possible.

Nous aurons bientôt une puissante plateforme qui nous permettra de visualiser toutes les alternatives et les expériences qui œuvrent pour une économie plus juste.

Article du Portal de Economia Solidaria (7 avril 2017)

Source : Campagne sur GOTEO

L’économie sociale et solidaire s’étend et se renouvelle
mars 5, 2017
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REAS goteo economiasolidaria.org

Au cours des dix dernières années, l’économie sociale et solidaire s’est consolidée comme une alternative robuste et stable. Dans l’actualité, elle génère 10 % du PIB de l’État espagnol et fournit de l’emploi à 2,2 millions de personnes. Son pari de mettre les personnes au centre se traduit par la génération de 190000 postes de travail au cours des dernières années, dont 80 % de CDI.

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Economie Solidaire : un business plan pour changer le monde
janvier 30, 2017
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Article de Alternativas Económicas/El Diario.es du 24 janvier 2017 de Pere Rusiñol

Dans les années 1970, le désir de venir à bout du capitalisme et d’avancer vers une société plus juste pouvait pousser certains à prendre les armes. Aujourd’hui, de cette même impulsion, peuvent émerger une analyse SWOT et un business plan.

L’économie solidaire, un segment de l’économie sociale qui pose ouvertement comme postulat la transformation sociale à partir de l’activité économique – l’entreprise, la consommation — a cessé d’être une utopie sympathique et est devenue une réalité plus tangible et en expansion. En Espagne, elle est passée d’une facturation de 171 millions d’euros annuels à 378 au cours de la dernière décennie et a fait irruption dans des secteurs qui, il y a peu, semblaient inatteignables comme l’énergie, la banque et les télécommunications par l’intermédiaire de coopératives qui commencent à offrir le même éventail de services que les multinationales, mais avec un fonctionnement et des objectifs aux antipodes.

Le secteur, qui pivote dans son organisation autour du REAS (Red de redes de Economía Alternativa y Solidaria), réseau qui s’est articulé en 1995 à la suite d’une des rencontres Idearia qui ont lieu à Cordoba, a brisé la coquille de l’oeuf et s’est ouvert au monde extérieur sans peur de se mélanger et de tenter de transmettre le virus à d’autres : en premier lieu, à l’ensemble de l’économie sociale – qui selon les chiffres officiels emploie en Espagne 2,2 millions de personnes et génère 10 % du PIB – mais aussi aux petites et moyennes entreprises, aux entreprises marchandes à vocation sociale et jusqu’à l’Administration, profitant surtout de l’impulsion de la vague de transformation dans les grandes villes, dont l’épicentre se trouve à Barcelone qui aspire à se convertir en référent international de l’ »économie plurielle ».

Economie bonsaï ?

L’économie sociale dans son ensemble, qui en Espagne est représentée par le CEPES, dont REAS forme partie, a déjà par définition des caractéristiques propres qui la distinguent de l’économie marchande classique : elle est organisée en coopératives, entreprises de l’économie sociale, mutuelles, fondations et associations, le facteur central est le travail ou une finalité sociale déterminée au lieu du capital ou des dividendes, en conséquence de quoi, l’emploi stable est un objectif prioritaire et l’axe qui structure toute l’activité qui s’organise de façon plus démocratique et équitable.

Mais l’économie solidaire souhaite aller plus loin : elle aspire à contribuer activement à une transformation du modèle économique qui vienne à bout du capitalisme, comme l’écrit Jordi Garcia, une des principaux moteurs du mouvement, très influencé par ce que fut le Forum Social Mondial de Porto Alegre, et qui alerte sur le danger de « se conformer à n’être qu’une éternelle économie bonsaï ». « Dans ces moments, résister ne suffit pas. L’Economie Sociale et Solidaire a un autre visage : celui de mouvement social. En tant que tel, nous devons contribuer plus activement encore à transformer le capitalisme et à le remplacer par un autre système économique plus juste, plus démocratique et plus durable ».

Pour ce secteur, il ne suffit pas de se satisfaire du fait que la forme juridique de l’entreprise est coopérative, sinon qu’il est nécessaire d’explorer avec attention ce qu’elle fait, comment elle le fait et quel impact elle a », comme le dit Xavier Teis, de la Coop57, un des outils financiers clé de l’économie solidaire, présente dans six des communautés autonomes et qui gère 32 millions d’euros. Teix explique que cette coopérative de services financiers ne décide pas seulement si elle accorde un crédit en fonction des critères de la banque traditionnelle – sur la capacité à rembourser – ou selon l’impact social isolé du projet qui se financera –est-il écologique ?–, sinon qu’elle examine l’entreprise dans son ensemble en utilisant des critères de fond : »Si une entreprise tout à fait viable nous demande un prêt pour installer des panneaux solaires, mais que son activité est polluante ou démontre d’énormes différences de salaires, nous n’accorderons pas le prêt en question », explique-t-il. Et il ajoute : »La raison d’être de Coop57 est de financer des projets qui aident à la transformation sociale ».

Xavi Palos, fondateur de la Xarxa d’Economia Solidària de Catalunya (XES), sœur de REAS, décrit un autre exemple très illustratif : « Imagine-toi une entreprise qui fabrique des armes et décide de se transformer en coopérative : c’est une bonne nouvelle ? qu’est-ce que cela nous apporterait ? » Attention : les relations avec le mouvement coopératif —et l’ensemble de l’économie sociale –sont bonnes et une partie substantielle des acteurs de l’économie solidaire sont aussi des militants du coopérativisme comme Palos, lui-même, qui a travaillé pendant plus de 20 ans dans la messagerie Trevol et préside la Fundació Roca i Galès de promotion du coopérativisme. Mais dans cette perspective, le pari coopératif serait plutôt une cause nécessaire, mais non suffisante : un point de départ plutôt qu’un point d’arrivée.

Dans cette perspective, l’audit ou bilan social est particulièrement pertinent, il s’agit d’un outil qui analyse en profondeur l’intérieur de l’entreprise pour savoir comment elle fonctionne et quel impact réel elle a sur la société. Cette évaluation se fait non pas à partir des routines des audits classiques, qui se centrent sur les comptes de résultats, mais en partant d’une autre logique : existe-t-il des canaux ouverts pour la participation démocratique ? Quelles sont les différences salariales ? Y-a-il égalité de genres ? Existe-t-il des voies de conciliation familiale ? L’activité de l’entreprise bénéficie-t-elle au territoire dans lequel elle opère ?

Après de nombreuses années d’essai, ces audits sociaux ont produit des standards internationaux accompagnés d’indicateurs mesurables que les organisations adaptent ensuite à leur réalité concrète avec des outils technologiques simples et mis à disposition de toutes les entreprises intéressées. Elles obtiennent ainsi aussi une sorte de certification qui, selon les enquêtes, sont de plus en plus demandées par les consommateurs.

Toute cette construction de plusieurs étages (entreprises dans lesquelles ce n’est pas le capital qui commande, démocratiques, équitables, génératrices d’emplois stables et qui aspirent à servir aussi à la transformation sociale) requiert des fondations solides, sinon elle risque de s’effondrer. Dit autrement, les entreprises doivent être aussi viables, bien gérées et avec des bilans sains et générateurs d’excédents – en plus de leurs objectifs – des prémisses que tous et toutes ne voyaient pas toujours clairement par le passé mais qui sont maintenant partagées. « Ce n’est pas une économie de hippies : nous savons tous et toutes que pour atteindre nos objectifs, nous devons tout d’abord avoir dans les mains des entreprises viables et bien gérées, tout en ayant des critères cohérents avec ce que nous cherchons à créer », souligne Palos.

« Aucun mot ne nous fait peur : économie, entreprise, marché, gestion…Nous y ajoutons l’adjectif social car dans le contexte hégémonique qui est le nôtre, les mots signifient ce qu’ils signifient, mais nous sommes tout à fait conscients qu’il faut faire ça bien et que ce soit des entreprises viables », renchérit Carlos Rey, secrétaire technique du REAS.

Lire la suite de l’article (en espagnol) : http://www.eldiario.es/alternativaseconomicas/Economia-Solidaridad-Crisis_6_605149489.html

2ème Congrès du REAS, Bilbao 10-12 novembre 2016
novembre 14, 2016
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Bilbao Congreso REAS 2016 - Economia feminista

Le Congrès du réseau espagnol d’économie solidaire REAS a lieu tous les deux ans. Cette année il a pris place à Bilbao, la capitale du Pays Basque espagnol, avec pour thème: “Transformer les territoires depuis l’Economie Solidaire” (“Transformar los territorios desde la Economía Solidaria”). Près de 400 personnes y ont participé, en provenance de toute l’Espagne.

Le Pays Basque espagnol est probablement la région la plus avancée en termes de dualité de l’économie solidaire et de la souveraineté alimentaire. C’est en effet principalement là qu’est né ce concept. Ehne Biskaya constituait en effet l’un des membres fondateurs du mouvement de la souveraineté alimentaire à la fin des années 1990. Que la transition et la souveraineté alimentaire soient l’un des axes principaux du Congrès n’était donc pas surprenant.

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REAS présente le nouveau portail des marchés publics responsables en Espagne
REAS Contrata Responsable

Aujourdh’ui, à travers différentes actions de diffusion et d’engagement général du Réseau d’Economie Alternative et Solidaire (REAS), a démarré une campagne pour faciliter l’inclusion de clauses sociales dans les processus de marchés publics, impulser dans les institutions l’achat basé sur des critères éthiques, écologiques et de transparence et étendre les connaissances de ces outils de justice sociale, équité et partage dans l’ensemble de l’Economie Sociale et Solidaire et de la société en général.

La campagne revendique l’usage des achats publics comme moyen utile pour travailler en profondeur sur les valeurs sociales de base telle que la cohésion et l’inclusion sociale, le développement local et durable et l’efficacité, équité et transparence de la dépense publique. Dans ce sens, le ‘Guide des Achats Publics Socialement Responsables » publié par REAS Euskadi souligne ce qu »il y a d’illogique à « transférer les budgets publics à des entreprises qui polluent, ne respectent pas les droits des travailleurs et travailleuses, qui pratiquent la discrimination de genre et ne remplissent pas le critère de 2 % de personnes handicapées exigé par la législation ».

Adapter la législation de l’État espagnol aux achats et marchés publics suppose une définition du cadre juridique et des critères éthiques qui concernent 17 % du PIB (18 millions d’€ selon les données de 2015). Les réseaux d’économie sociale et solidaire, les organisation environnementales et les mouvements sociaux ont multiplié les critiques à propos de la lenteur avec laquelle les minimums exigés sont traduits au niveau de nos administrations. De fait, les directives européennes, publiées en 2014 et qui devraient avoir été traduites au plus tard en avril 2016 n’ont pas été incorporées au système juridique de l’État espagnol.

Lire le reste de l’article (en espagnol)  ici.

Forum « un Plan B pour l’Europe »

Le RIPESS Europe était invité par Podemos pour intervenir dans un atelier sur « l’économie sociale et solidaire comme alternative pour démocratiser la production de biens et services » pendent le Forum « un Plan B pour l’Europe », le 19-21 Février 2016 à Madrid. Cet évènement faisait écho aux initiatives précédentes du « Front de Gauche » à Paris et de « Die Linke » et Varoufakis (DIEM 25) à Berlin. Initialement prévu avec Iñigo Bandrés (REAS) et Andrés Ruggeri (chercheur argentin spécialiste des entreprises récupérées), cet atelier prévu en toute fin de programme à l’autre bout de la ville a été finalement annulé. Le RIPESS Europe a quand même pu intervenir dans un autre atelier sur « les expériences et modèles de commerce alternatifs » avec Claude Girod de la Confédération Paysanne et Brid Brennan du Transnational Institute. Read more

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