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Guide pour entreprendre en ESS avec une perspective de genre

Un article de RIPESS Intercontinental, 20 novembre 2019

Quartiers du Monde (QDM) publie le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre ». Ce document a pour objectif d’offrir des outils pour entreprendre autrement pour l’autonomie socio-économique des femmes.

Quartiers du Monde (QDM), ONG française de solidarité internationale et membre du groupe de travail du RIPESS « Femmes et l’ESS », publie le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre » dans le but de proposer des outils pour entreprendre autrement pour l’autonomie socio-économique des femmes. Ce guide est le produit d’une co-construction avec des organisations d’Amérique Latine, Afrique et de France.

Pourquoi les femmes accordent-elles plus d’attention à l’autre qu’elles n’en reçoivent ? La profonde inégalité dans l’utilisation des temps qui marquent nos sociétés doit nous interpeller tous et toutes. Notons que le temps des femmes est encore considéré comme une ressource inépuisable, une variable d’ajustement entre les logiques inconciliables de l’économie de marché et de la vie.

Il est donc essentiel de réfléchir à la manière de construire d’autres façons de faire de l’économie, à partir de la réflexion des femmes impliquées dans les entreprises de l’Économie Sociale Solidaire (ESS). Ainsi, ce guide a été créé sur la base du programme en réseau Sud-Sud-Nord « Femmes du monde : un réseau d’entrepreneures solidaires » et repose sur deux piliers : l’ESS et la perspective de genre (PG). Cette orientation vise à répondre à l’observation selon laquelle l’enregistrement d’une activité dans le domaine de l’ESS ne suffit pas à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes malgré les valeurs établies au sein de l’ESS.

Ainsi, en intégrant l’ESS dans une perspective de genre, ce guide suit une approche conceptuelle et une méthode d’intervention qui vise une réelle égalité entre les femmes et les hommes pour contrer les effets de certaines initiatives à travers l’intégration du genre, afin de transformer l’inégalité de genre générée par les systèmes patriarcaux et néolibéraux dans le monde.

Buts et objectifs

Le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre » permet la formation et le renforcement des compétences linguistiques qui accompagnent toute initiative entrepreneuriale sociale solidaire dans une perspective de genre des animateurs. Ainsi qu’une réflexion collective sur les problématiques abordées, qui place les femmes entrepreneures comme protagonistes dans chacune des étapes de leurs initiatives d’entreprise, de la création à la consolidation.

Le guide permet également aux entrepreneurs de prendre des décisions en fonction de leur territoire, en leur donnant une vision financière viable et une justice sociale, en tendant vers la transformation des activités économiques des femmes en initiatives commerciales viables et en créatrices de richesse collective.

Les principaux objectifs, tels que présentés lors d’un webinaire du groupe Femmes et ESS du RIPESS de fin 2017 sont les suivants :

  • Outiller et renforcer les capacités des facilitatrices/teurs, animateurs/trices et leader-e-s de groupes et de réseaux à l’accompagnement à l’entreprenariat sociale et solidaire avec perspective genre.
  • Outiller et renforcer les capacités des femmes au sein de collectifs ayant des activités génératrices de revenus et d’initiatives d’ESS avec PG.
  • Contribuer au renforcement et à la transformation des activités économiques des femmes vers, des initiatives entrepreneuriales viables et créatrices de richesse collective.

Il comporte 4 principales sections :

  1. Introduction à l’économie plurielle
  2. Préparation à l’entrepreneuriat
  3. Étapes de développement d’une initiative entrepreneuriale ESS avec perspective de genre
  4. Information et outils additionnels

Et chaque section inclue tant des propositions de dynamiques, des contenus descriptifs, des exemples réels, ainsi que des exercices et divers autres matériels additionnels sous forme de vidéos, fiches, etc.

Le guide peut être utilisé par différents collectifs, femmes ou mixtes, coopératives, organisations sociales, etc., et peut être mis en œuvre avec d’autres méthodes qui accompagnent les créations d’entreprenariat social solidaire, car sa contribution se concentre sur la transformation des femmes et des hommes.

Enfin, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un guide et qu’il peut et doit être adapté à chaque contexte, car il représente une base solide pour l’évolution et le soutien des processus au moment de créer la justice et l’égalité dans les quartiers et communautés.

Les facilitateurs et facilitatrices qui utilisent ces ressources favorisent la discussion, la réflexion et la planification pour promouvoir une ESS plus inclusive, plus juste et plus égale entre les femmes et les hommes ; la chose la plus importante réside donc dans ce fait.

Le processus de réflexion et de travail derrière la mise en place du guide

Le guide est le résultat d’un processus de réflexion et d’apprentissage qui a duré soixante mois. Au cours de cette période, neuf associations de femmes et dix animatrices – présentes dans des quartiers populaires d’Amérique latine, d’Afrique de l’Est et du Nord de la France – ont travaillé à intégrer la perspective genre dans l’ESS à l’aide de divers outils.

Les référentes, la coordination internationale du programme et les facilitatrices se sont réunies lors de cinq rencontres présentielles formatives (en Bolivie 2017 et 2013, Maroc en 2014, en Colombie en 2015, à Paris en 2016).

De plus, elles se sont contactées de manière virtuelle, par l’intermédiaire du forum du réseau et d’une plateforme de webinaire, pour échanger sur l’application des outils, la pertinence et la réaction des femmes, ainsi que pour systématiser les apprentissages. Les ressources ont été coconstruites par toutes les parties prenantes, et les associations ont fait une adaptation culturelle et traduit dans leurs langues d’origine.

RIPESS et Quartier du Monde s’allient autour du guide

En 2018 une formation pilote à partir du guide a été réalisée au Mali, au sein du réseau d’ESS, RENAPESS.

Cette expérience a débouché sur une idée de projet conjointe entre RIPESS et Quartiers du Monde, en cours d’élaboration. L’idée centrale serait la formation de réseaux pilotes d’ESS du RIPESS dans l’approche de genre de divers pays et continents. Ce projet inclurait l’application des connaissances et des compétences acquises dans le fonctionnement même des réseaux, dans leurs activités d’accompagnement aux collectifs, et dans leur travail de plaidoyer sur l’ESS et le genre. Sans oublier la convergence avec d’autres mouvements d’économies transformatrices autour du sujet grâce aux visions et habilités acquises, en faisant écho à la dynamique actuelle de convergences des économies transformatrices auxquelles participent tant RIPESS que Quartiers du Monde (Forum Social Mondial des Économies Transformatrices)

Le RIPESS organise une tournée d’apprentissage et de formation croisée en économie solidaire aux Etats-Unis

Article du RIPESS International, 8 novembre 2011

Cette semaine, du 8 au 11 novembre, le groupe de travail Éducation du RIPESS organise une tournée pilote d’apprentissage et de formation croisée sur l’économie solidaire organisée par Cooperative Jackson (Etats-Unis) avec la participation de formateurs locaux et internationaux des Etats-Unis, d’Amérique latine et des Caraïbes, du Canada, d’Europe et d’Asie orientale.

L’objectif est de permettre un échange de connaissances entre les formateurs en économie solidaire (ES) et de travailler à l’élaboration d’un programme d’études en ES. Le format de la tournée d’apprentissage, basé sur une expérience locale de ES, et le développement du curriculum seront mis à la disposition d’autres réseaux et initiatives d’ES pour être utilisés et adaptés à leur contexte local. La compréhension de l’ES est un moyen de changer le paradigme économique et social capitaliste actuel vers un monde plus juste et durable.

Pendant ces quatre jours, les participants combineront l’apprentissage en classe pour fournir une base théorique, pratique et des stratégies d’organisation pour construire l’économie solidaire avec des visites de projets sur le terrain pour voir et s’engager dans des pratiques réelles d’économie solidaire.

Parmi les objectifs, ce projet veut piloter et co-développer un programme d’études en ES, ce qui comprend la création de matériel, des méthodologies et des lignes directrices, et animé par des éducateurs en ES du monde entier, ainsi que des gens de la Cooperation Jackson. Et aussi, pour se connecter et apprendre à se connaître et s’engager dans un processus de transformation personnelle : « nous connaître nous-mêmes en relation avec les autres – une compréhension du  » nous  » et de la mutualité ».

En étant une formation de formateurs, ce cours vise également à générer un dialogue de connaissances entre les formateurs qui sont connectés aux mouvements de base de l’ES du monde entier. En adoptant une approche d’éducation populaire, les participants commenceront par la connaissance de chacun d’entre eux et comprendront que chacun est un enseignant et un apprenant.

Cette approche, bien alignée sur l’ES en termes de principes, de fondements et de méthodes, est un processus d’analyse – recherche de modèles, accès à de nouvelles connaissances au besoin, élaboration d’une stratégie d’action, mise en œuvre de cette action, puis retour à une réflexion sur l’expérience, analyse, collecte de nouvelles connaissances pour transformer l’économie locale et mondiale en une société nouvelle fondée sur la justice, l’égalité et l’amour, etc.

L’objectif de l’éducation populaire est de s’engager dans un processus continu de réflexion et d’action afin de transformer la réalité par une libération économique, sociale et politique.

Cooperation Jackson, Mississippi (États-Unis)

Le cours est organisé par la Cooperation Jackson, un projet qui suscite beaucoup d’enthousiasme aux États-Unis et à l’échelle internationale, car il s’inscrit dans une vision plus large visant à transformer l’économie et la société locales et régionales par une stratégie politico-électorale, une organisation populaire par le biais d’assemblées populaires et la construction de l’ES par un réseau coopératif composé de quatre institutions interdépendantes : une fédération des coopératives locales de travail, un incubateur coopératif, un centre de formation et d’éducation coopératives et une banque ou institution financière coopérative.

Pour ces raisons, le groupe de travail sur l’éducation du RIPESS a décidé de collaborer avec Cooperation Jackson pour organiser ce cours et commencer à développer un programme d’économie solidaire qui pourra être utilisé dans le futur par des personnes du monde entier.

Matériel pédagogique sur l’ES disponible sur Socioeco

Le groupe de travail Éducation du RIPESS a dressé une liste du matériel de formation sur l’ES qui sera mis à la disposition de toute personne intéressée ou travaillant dans le domaine de l’ES et de l’éducation. Tout le matériel se trouve dans Socioeco, le centre de ressources du RIPESS et nous invitons tous les formateurs et les réseaux d’ES à envoyer du nouveau matériel à socioeco.org pour être inclus dans la section sur le matériel de formation en ES ou sur la carte spéciale des outils pédagogiques.

Le RIPESS publiera des mises à jour pendant le cours sur nos comptes de médias sociaux Twitter et Facebook. Restez donc à l’écoute pour suivre l’élaboration du programme d’études en ES et les apprentissages de tous les participants au cours de ces quatre journées intenses.

L’économie solidaire montre à nouveau son cœur

Article de REAS, Red de Redes, 14 de noviembre 2019

Pour la cinquième année consécutive, Economía Solidaria montre une fois de plus son cœur en publiant le rapport annuel de la Campagne pour l’Audit Social , un outil de responsabilisation et de mesure de l’impact social, environnemental et de bonne gouvernance, qui est promu par les entreprises d’Économie Sociale et Solidaire (principalement, mais pas seulement, intégrées au REAS RdR). Les organisations qui le réalisent peuvent utiliser les résultats pour s’améliorer en interne tout en obtenant des données agrégées à partir des normes éthiques de l’économie solidaire et du marché social (mercado social).

Dans ce processus d’auto-évaluation, les six principes de l’ESS sont évalués systématiquement, objectivement et périodiquement : politique de gestion des bénéfices, démocratie et équité, durabilité environnementale, coopération, engagement pour l’environnement et qualité du travail. Cet outil permet également un processus de confluence des entreprises de l’Economie Solidaire au niveau de l’Etat espagnol, par lequel depuis 2014 les indicateurs des systèmes d’Audit Social développés sur leurs différents territoires et pilotés par le Groupe de Travail d’Audit Social du REAS RdR ont été harmonisés. C’est à partir de ce processus qu’en 2018, la plate-forme technologique que XES (Xarxa de Economía Solidaria de Catalunya) avait développée dans le cadre de son projet « Enseña el Corazón » a été mise en commun au niveau de l’État espagnol et depuis 2008, la Xarxa propose aux entités associées ou liées à ce réseau une auto-évaluation de leurs performances sur la base de variables regroupées en différents blocs : performance économique, qualité professionnelle, démocratie, égalité, qualité du travail, environnement, engagement social.

Les données que nous présentons correspondent à un total de 530 entités associées et liées aux différents réseaux territoriaux et sectoriels de REAS RdR qui ont mené la campagne cette année (19% de plus que l’année dernière), qui comprend : 191 mille personnes associées – non travailleuses -, près de 22 mille bénévoles qui collaborent au développement des projets sociaux et collectifs, plus de 4 mille trois cents qui participent à la représentation des organisations, et plus de 400 employeurs de sociétés. Si l’on réunit toutes les personnes liées aux entités – non travailleuses- aux salariés – membres ou non, on arrive à un chiffre total de 235 000 personnes liées aux 530 entités qui ont répondu aux questions de l’Audit Social de 2019.

Les résultats suivants peuvent être mis en évidence à partir du rapport global de ce processus d’auto-évaluation :

  • Équité : la différence salariale est de 1,5/1 entre le salaire le plus élevé et le salaire le plus bas de tous les travailleurs ; 60 % des femmes occupant des postes de responsabilité et 88 % des entités favorisent le langage inclusif.
  • Travail : 75 % améliorent les permis légaux de conciliation travail-vie personnelle, 64 % créent des espaces pour l’attention émotionnelle et les soins aux travailleurs, et 47 % ont des règlements internes pour la gestion des relations de travail.
  • Durabilité environnementale : 94 % appliquent des critères de consommation responsable lors de l’achat de produits, 37 % sont des entités à gestion environnementale et 46 % utilisent 100 % d’énergies renouvelables.
  • Coopération et engagement avec l’environnement : 64 % opèrent avec des finances éthiques, 7 % de leurs achats se font dans le cadre du marché social et 7 % dans des entités à but non lucratif.
  • Non lucratif : 63% des revenus proviennent de la facturation contre 28% des subventions. En ce qui concerne la répartition des bénéfices, 65% sont affectés aux réserves, à la compensation des pertes ou aux investissements propres, 10% aux initiatives pour la construction de biens communs et 4% aux investissements des entités financières de la SSE.

Sur la base de ces données et d’autres données dérivées de l’Audit Social 2019, le réseau de réseaux Reas veut rendre visible et valoriser l’activité des entreprises d’économie sociale et solidaire de l’État espagnol, en montrant qu’il existe d’autres modèles économiques réellement responsables et dont les objectifs ne sont pas uniquement axés sur la recherche du profit mais sur la transformation et le progrès de notre société. #EstamosEnlaBrecha

Voir le rapport complet.(en espagnol). Aussi sur socioeco.org

Jetez un œil sur l’infographie générale et l’infographie de genre.

EPOG+ – Les politiques économiques pour la transition mondiale Master conjoint Erasmus Mundus

Appel à candidatures

Economic POlicies for the Global Transition (EPOG+) est un master conjoint Erasmus Mundus en économie, soutenu par l’Union européenne. Il propose un master intégré de niveau mondial sur les processus de transition (numérique, socio-économique, écologique) avec une approche pluraliste et des perspectives interdisciplinaires.

L’objectif principal du programme est de donner naissance à une nouvelle génération d’experts internationaux, capables de définir et d’évaluer les politiques économiques et d’évoluer dans différents contextes politiques, sociaux et régionaux. Pour atteindre cet objectif, le programme de master EPOG+ va au-delà de la théorie économique classique pour inclure diverses approches hétérodoxes/institutionnalistes.

Les partenaires à part entière (établissements décernant des diplômes) comprennent un large éventail d’établissements prestigieux :

  • Université de Technologie de Compiègne (UTC),
  • la Sorbonne,
  • Université de Paris,
  • Université de Turin,
  • École d’économie et de droit de Berlin,
  • Université de Rome 3,
  • Université d’économie et de commerce de Vienne,
  • Université du Witwatersrand (Wits).

Il implique également plus de 30 partenaires associés (universitaires et non universitaires) en Europe et dans le monde.

Bourses d’études

Les meilleurs étudiants du monde entier seront éligibles pour des bourses d’études de 2 ans attribuées par la Commission européenne, sur la base de notre sélection :

  • Les bourses  » Pays du programme  » pour les étudiants des Etats membres de l’Union européenne (UE) ainsi que de l’ex-Yougoslavie, Islande, Liechtenstein, Norvège, République de Macédoine, Turquie ;
  • Les bourses  » Pays partenaires  » pour les étudiants de tous les autres pays. Plus de détails ici.

Quand postuler ?

Date limite d’inscription : 30 janvier 2020 – 14h00 (heure de Paris). Veuillez noter que deux lettres de recommandation sont nécessaires pour présenter une demande et doivent être fournies avant la date limite.
Le cours débutera en septembre 2020. Plus d’informations
www.epog.eu La sélection sera organisée conjointement avec le programme EPOG 2.0.

Ripess Europe est partenaire du Programme.

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Le nouveau gouvernement finlandais va promouvoir le modèle d’entreprise coopératif
novembre 4, 2019
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https://pellervo.fi/english/2019/10/29/the-new-government-in-finland-is-going-to-promote-the-cooperative-business-model/

Article de Pellervo, 20/10/2019, par

Publication du programme du gouvernement le 3 juin 2019 à la Bibliothèque centrale d’Oodi. Sur la photo : Pekka Haavisto, Juha Sipilä, Antti Rinne (Premier ministre), Li Andersson et Anna-Maja Henriksson (Zache[CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)])

La Finlande a élu un nouveau gouvernement cette année et, en juin 2019, elle a publié le programme gouvernemental intitulé « Finlande inclusive et compétente – une société socialement, économiquement et écologiquement durable ».

Le programme comporte plusieurs entrées relatives à la promotion des coopératives, ce qui constitue un bon point de départ pour les années à venir. La première et la plus importante entrée est celle où le gouvernement dit : « la formation de coopératives sera encouragée ».

Le programme comprend également des entrées plus détaillées. « La continuité des activités sera assurée en cas de changement de propriétaire. Cela prendra également en compte les situations où les opérations commerciales sont poursuivies par des membres du personnel. » Il s’agit d’une idée antérieure d’un député selon laquelle les coopératives conviendraient dans ce genre de situation.

Les coopératives d’habitation sont également mentionnées : « Nous allons promouvoir et soutenir les coentreprises de construction et la construction coopérative. Nous poursuivrons les projets pilotes de coopératives d’habitation en cours et rédigerons un projet de loi sur les coopératives d’habitation. »

Le gouvernement examinera la nécessité de modifier la législation du point de vue de la transformation du travail. Il s’agit des entrepreneurs et des indépendants, de l’économie de partage et de plate-forme, des nouvelles formes de travail à façon et des coopératives.

Le programme stipule également que les expériences de collaboration entre l’État, les conseils régionaux, les municipalités et les entités et organisations privées seront encouragées sur une base volontaire, et que de nouveaux modèles de financement seront explorés pour celles-ci. Il s’agit d’une étude réalisée par Pellervo Economic Research PTT sur le rôle des coopératives et des ONG.

Il y a aussi un lien évident avec les coopératives dans d’autres régions : « Un programme d’appropriation nationale sera formulé pour soutenir la croissance en fournissant les moyens de construire une base de propriété finlandaise plus forte, plus diversifiée et plus égale.

Intéressant et important du point de vue des coopératives sont également les passages qui disent que les conditions de vie et l’esprit d’entreprise doivent être garantis dans toutes les régions de la Finlande dans une diversité de façons et les possibilités seront fournies pour la croissance et le renouvellement des entreprises, avec une attention particulière aux besoins des différents types de sociétés.

Beaucoup d’autres parties incluent des possibilités pour les coopératives ainsi que des données sociales et sanitaires (coopératives sociales et sanitaires), des industries créatives, la promotion de l’industrie du bois et l’amélioration des conditions de fonctionnement du secteur alimentaire et la nécessité d’assurer un système alimentaire durable dans toute la Finlande.

Lire le programme complet du gouvernement en anglais : https://valtioneuvosto.fi/en/rinne/government-programme/

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

Les médias indépendants parlent de l’ESS
Roma, 11 ottobre: presidio in sostegno al Rojava. Foto di Serena ChiodoComune Info 12 ottibre 2019

Les médias indépendants sont proches de l’ESS, souvent par leurs statuts et surtout par les valeurs qu’ils défendent. Mais comment l’abordent-ils? Voilà une sélection d’articles de médias indépendants des trois derniers mois. Vous pouvez aussi les retrouver sur la carte de socioeco.org : Journaliste des solutions.(Les articles sont situés sur la ville où se déroule l’expérience ou, en cas d’article généraliste, dans la ville où siège le média).

Comme vous le verrez, les articles sont dans leur langue d’origine, diversité des pays d’Europe oblige. Pour le grec, pour lequel le journal Efsyn est particulièrement présent avec parfois plusieurs articles par semaine sur l’ESS, un résumé en anglais est inclus. Cela vous permettra de percevoir quelles sont les thématiques traitées par ces médias: développement durable, réfugiés, autogestion, coopératives, agriculture bio, etc.  N’hésitez surtout pas à nous faire parvenir un article ou le site d’un media pour améliorer la carte et notre connaissance de l’ESS. Ecrire à Françoise Wautiez : fwautiez[at]socioeco.org

Photo de couverture de Comune Info, 12 ottobre 2019, Le donne di Jinwar

Français

  • Environnement. L’ESS est-elle armée pour mener la bataille de la transition ? Stéphane Guérard
    Article de l’Humanité, 1 octobre 2019 [lire]
  • « L’économie de la décroissance », thème de recherche émergent Louis Possoz, Article de The Conversation, 30/09/2019 [lire]
  • Loi économie circulaire : mettre la commande publique au service du réemploi et du recyclage, Article Actu environnement, 2019 [lire]

Español

  • Emergencia climática, respuestas y alternativas de la Economía Social y Solidaria
    Articulo de el salto diario, 19/09/2019 [lire]
  • Viviendas comunitarias, cuando lo lógico parece revolucionario
    Articulo de REAS Euskadi 2019 [lire]
  • La economía de los cuidados, base de la desigualdad, Mariana Vilnitzky, Articulo de Alternativas económicas en El Diario.es, 22/10/2019 [lire]
  • Las mujeres trabajan más en la economía social y solidaria que en la tradicional, Laura Cruz, Articulo de el salto diario, 15/11/2019 [lire]
  • La economía solidaria enseña el corazón, Ruben Suriñach Padilla, Articulo de Alternativas económicas en El Diario.es, 18/11/2019 [lire]

Italiano

  • Le donne di Jinwar (Rojava)
    articolo de Comune.info, 12 ottobre 2019
    2019 [lire]

Catalá

  • Txarango, una cooperativa de músics sense ànim de lucre, Núria Farrés, Articulo de Setembre, 09/09/2019 [lire]

English

  • Stir Magazine: Automn 2019, [lire]
Bergame, une rencontre entre formateurs, enrichie de visites inspirantes et joyeuses

Par Josette Combes

Les membres du programme Erasmus SSE IVET 21 se sont réunis à Bergame du 14 au 18 octobre pour une semaine de travail commun sur la construction d’un module de formation de formateurs. Celui-ci est destiné à transmettre les fondamentaux de l’Économie sociale et solidaire au sein des formations initiales et professionnelles des pays participant à ce programme. Le projet a débuté par une phase d’étude sur la présence et la qualité des enseignements d’ESS au sein des formations initiales et professionnelles qui a montré qu’ils en étaient le plus souvent absents.

La phase 2 du programme est de concevoir un module de transfert des informations essentielles pour former les formateurs afin qu’ils l’insèrent dans leurs cursus. A la fin de la formation, les formateurs devraient connaître l’ESS, ses principes et ses valeurs, mais aussi ses pratiques, comprendre le rôle que l’ESS peut jouer dans le développement local de leur communauté comme vecteur de changement, voir l’avenir du monde du travail en ESS, participer activement à un processus de formation continue et dynamique.

Il ne s’agit pas seulement de transmettre des contenus mais également ( et plus encore) de proposer des méthodologies et des postures qui illustrent le positionnement de l’ESS à l’égard des valeurs de base telles que la démocratie au travail, le respect et l’accueil de chacun, le principe de coopération et la mise en synergie des compétences.

Les participants ont donc partagé leurs matériaux à partir d’une trame élaborée par Technet, Dock, et Solidarius qui en assurait également l’accueil et l’animation.

Le processus participatif a permis à partir de trames de réflexion collective de recueillir les apports de chaque participant qui seront revus et validés par le groupe. Ainsi a été élaboré un outil pour soutenir l’observation des expériences de terrain que le groupe a eu le privilège de rencontrer grâce à la proximité de Solidarius avec les acteurs. Le choix de Bergame était motivé par cela car la ville et sa région sont riches d’expériences d’économie solidaire très structurées et mises en réseau.

Ainsi avons nous visité la Cooperativa Ruah, une recyclerie qui emploie des personnes en difficulté d’insertion et notamment des migrants. Une journée entière a été consacrée à la visite de la coopérative IRIS, créée en 1978 par un petit groupe qui souhaitait promouvoir l’agriculture de qualité et la consommation de proximité et qui s’est dotée ensuite d’une usine de transformation afin de contrôler d’un bout à l’autre la chaîne de production. Nous avons rencontré un de ses fondateurs, Maurizio Gritta au sein d’une usine nouvellement aménagée, hyper moderne. Il nous a fait part de l’historique de la coopérative qui a organisé pragmatiquement son évolution tout en maintenant les principes essentiels qui étaient à l’origine du groupe d’acteurs initiaux : ne pas empoisonner la terre, créer des emplois en particulier pour les femmes, entretenir une relation directe avec les consommateurs, maintenir la propriété collective des moyens de production considérés comme un bien commun. Un objectif central est aussi d’assurer un juste prix pour le producteur et le consommateur. En suivant, la visite à la ferme a permis de mieux comprendre le lien entre toutes les activités, notamment celles qui consistent à faire connaître l’économie solidaire par le biais d’interventions auprès d’enfants de 7 à 11 ans dans leurs écoles, assurer la relève en quelque sorte.

Après un délicieux repas pris sur place, nous avons été en lien électronique avec un des responsables de la Banca Etica qui nous a présenté les différences qui distinguent cette banque du système bancaire traditionnel, la non spéculation, le prêt et un accompagnement spécifique aux personnes que le système ordinaire rejette, une transparence de la gouvernance, un éventail des salaires beaucoup plus resserré.

Les soirées ont été l’occasion de bénéficier de l’accueil de lieux également coopératifs où nous avons pris de nos repas tout en faisant connaissance de personnes engagées dans l’ESS : Circolino un restaurant coopératif situé dans la Citta Alta, après un petit tour dans cette partie ancienne et fortifiée de la ville. La Cooperativa Sociale Arete d’agriculture biologique, la Porta del Parco un complexe agricole situé sur le territoire de la Municipalité de Hub et aux portes du Parc Régional des Collines, composé d’un vignoble, d’une zone verte qui abrite des jardins sociaux et collectifs et une structure utilisée comme restaurant et point de vente de produits locaux et biologiques.

Partout, nous avons pu apprécier outre l’investissement des acteurs dans le développement d’activités sociales et écologiques, la gentillesse, la convivialité et la gaieté qui règnent dans tous ces lieux et il faut avouer que c’est réconfortant après des journées de travail intense dédiées à la transmission de notre objet commun, l’économie solidaire.

1Technet /Allemagne, MES/ France, Dock / Grèce, Solidarius / Italie, APDES/ Portugal, CRIES / Roumanie, RIPESS EU

Levons-nous pour Rojava
Rise up for Rojava

Le RIPESS Europe rassemble des centaines d’initiatives agissant à travers l’économie solidaire, alliées pour développer la justice sociale et économique. En tant que réseau, nous rassemblons plus de 40 réseaux nationaux, sectoriels et intersectoriels dans plusieurs pays européens. 

L’expérience de Rojava, la « Fédération démocratique du nord de la Syrie », incarne l’espoir par la coopération démocratique.

Les femmes et les hommes de Rojava ont montré au monde qu’il est possible d’organiser la justice sociale et économique en articulant des conseils, des communes et des coopératives autogérés. Démontrer qu’il est possible de construire une société multiethnique et multireligieuse. Démontrer qu’il est possible de mettre en œuvre un projet politique éco-féministe. 

Certains membres du RIPESS travaillent – directement ou indirectement – avec des groupes de Rojava, comme la Solidarity Economy Association (UK) qui participe à un projet appelé Coopération en Mésopotamie, « Favoriser la solidarité internationale entre le mouvement coopératif britannique et l’économie solidaire à prédominance féminine qui se crée dans le nord-est de la Syrie ».

La Turquie est maintenant prête à détruire le peuple de la Fédération démocratique de Rojava, et l’ISIS utilise les attaques turques comme insurrection.

Nous avons appris de la ténacité du peuple Rojava à organiser la justice et la liberté dans une société en guerre et dans une région attaquée de toutes parts. Nous avons appris des gens de Rojava le sens de la coopération et de l’émancipation.

Nous nous joignons aux mouvements démocratiques du monde entier pour résister et arrêter la guerre contre le peuple de Rojava : Levez-nous pour Rojava maintenant.>

Rencontre de l’Impact Social, 28 novembre 2019 à Villeneuve d’Ascq, France
L’impact social au-delà des chiffres
Les partenaires du projet européen VISES organisent leurs 3èmes rencontres de l’impact social : « L’impact social au-delà des chiffres « .
Cet évènement se tiendra le jeudi 28 novembre 2019 de 9h30 à 14h à Villeneuve d´Ascq.

Après 4 ans de recherche-action, les partenaires du projet européen VISES dévoilent leurs résultats. Entreprises-testeuses, centres de recherche, fédérations d’entreprises d’économie sociale et solidaire de France et de Belgique vous expliqueront ce qu’ils ont apporté au projet et en quoi VISES leur a été utile ! Sera également présent le TIESS (Territoires Innovants en Economie Sociale et Solidaire – centre de transfert Québécois en innovation sociale), qui nous partagera sa vision de l’évaluation de l’impact social, l’idée étant d’ouvrir la réflexion sur une vision commune de l’impact social, au delà des frontières.
Pour plus d’infos sur le projet Vises, n’hésitez pas à vous rendre sur le site dédié : http://www.projetvisesproject.eu/

Pour vous inscrire ou pour plus d’informations, contacter l’Apes – Olivia Ruel-Mailfert : oliviamailfert@apes-hdf.org

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