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Solidarity Oxford cartographie l’économie solidaire de la ville

Solidarity Oxford est un site web et une carte numérique qui ont été produits dans le cadre du projet pilote Mapping the Solidarity Economy in Oxford de la Solidarity Economy Association.

Oxford (UK) dispose d’un grand nombre d’organisations, de projets et de personnes qui travaillent pour créer une ville juste et durable. Qu’il s’agisse de boutiques d’échange, de cercles de garde d’enfants, de coopératives d’habitation ou de fermes communautaires, nous avons un réseau prospère d’initiatives qui répondent aux besoins de nos collectivités d’une manière qui accorde la priorité aux gens et à notre environnement.

Partout dans le monde, une telle activité est connue sous le nom d’économie solidaire. Dans de nombreuses villes et pays – de New York à Barcelone, du Mali au Brésil – les initiatives d’économie solidaire jouent un rôle fondamental dans la vie des gens.

New York, un groupe de personnes s’est réuni pour créer une carte de leur économie solidaire, et cette carte a contribué à rendre les communautés de leur ville plus connectées, leurs projets et initiatives plus forts, et a aidé davantage de personnes à accéder aux produits et services dont elles ont besoin de manière éthique et durable.

Nous avons cherché à savoir si la création d’une carte à Oxford est tout aussi utile pour nos collectivités.

Une grande partie de la mission de SEA est de renforcer l’économie solidaire au Royaume-Uni et d’encourager un plus grand nombre de personnes à s’informer et à se soutenir dans leur région. Notre projet pilote Mapping the Solidarity Economy in Oxford vise à célébrer ce qui est important dans les communautés de notre ville et à montrer comment les différents projets, initiatives et organisations contribuent à créer un monde plus juste et durable.

Ensemble, nous créons une économie alternative fondée sur la coopération et l’autodétermination, qui donne à chacun les moyens d’agir, indépendamment de sa race, de son orientation sexuelle, de son sexe ou de ses antécédents, et qui a à cœur la santé et le bien-être des gens et de la planète.

Notre vision à plus long terme est également de montrer comment l’économie solidaire qui existe dans les communautés, les villes et les régions du Royaume-Uni fait partie d’un mouvement beaucoup plus vaste de personnes dans le monde entier, qui travaillent toutes à transformer notre système économique en un système qui fonctionne pour tous.

Téléchargez notre rapport sur le projet pilote

En savoir plus

Lancement de Transiscope, le portail des alternatives
Logo Transiscope

Transiscope bannerTransiscope est une nouvelle initiative qui a pour objectif de mettre en lumière toutes les alternatives pour la transition en les affichant sur une carte unique, en collectant les données déjà existantes.

QUE PROPOSE TRANSISCOPE ?
  • Informer sur les organisations et initiatives citoyennes existantes de manière simple, claire et attirante grâce à une classification intuitive, un format harmonisé de présentation des initiatives et différents outils numériques disponibles;
  • Inciter à la participation et à l’action citoyenne par la création d’un annuaire de contact des alternatives;
  • Accélérer la mise en réseau et les synergies entre les initiatives : rendre les alternatives visibles les unes aux autres est un facteur clé de la mise en coopération;
  • Visualiser les territoires ou les problématiques qui nécessitent le développement d’alternatives concrètes;
  • Développer et outiller nos communs : les logiciels développés pour le projet sont libres, donc ré-utilisables et améliorables pour d’autres projets.

En savoir plus voir ici.

Cette plateforme relie le travail des organisations et acteurs de la transition en France et est portée par un collectif de 10 associations, dont le RIPESS et le MES.

Les cartographies de l’ESS développées par Socioeco : ODD, Politiques Publiques, Journalisme, Formations

Par Françoise Wautiez

Votre intérêt pour l’économie sociale et solidaire vous a peut-être amenés à utiliser le site ressource socioeco.org. Depuis ses débuts en 2011, le site a beaucoup évolué : en plus des 5 langues principales, français, espagnol, anglais, italien et portugais, on peut désormais trouver des documents aussi en catalan, allemand et grec.

Le site fonctionne en alliance avec d’autres sites qu’il se contente de référencer dans son moteur de recherche : en plus de 15 000 références propres à socioeco.org, ce sont encore 14 000 autres références de sites plus spécialisés : politiques publiques de l’ESS, finance inclusive, commerce équitable, monnaies complémentaires etc, soit un total de plus de 28000 références accessibles et pour une grande partie téléchargeables.

Cette fois, nous souhaitons vous parler de la nouvelle section : « Les cartographies de l’ESS ». Tout est parti du désir de valoriser les descriptions d’initiatives que nous avons récoltées petit à petit. Est ainsi née une première carte en OpenStreetMap :

  • la carte des solutions de l’ESS : Les initiatives sont classées par le besoin auquel elles répondent : santé, alimentation, logement. Il s’agit aussi de montrer que l’ESS produit différemment, consomme, organise le travail, finance différemment, s’attache à la notion de territoire, etc. L’idée est d’inspirer et essaimer en lisant des descriptions d’initiatives, des études de cas plus approfondies, en regardant des vidéos…

Cette première carte a ensuite fait des petits :

– la carte « Les politiques publiques en faveur de l’ESS » : là en mettant en place des filtres spécifiques, on peut visualiser les politiques publiques de portée municipale à nationale, répondant à des besoins comme précédemment : santé, alimentation, etc. Mais on peut filtrer aussi par type de politiques : visent-elles un public ou un secteur particulier ? Ont-elles trait aux achats publics responsables ? Sont-ce des politiques qui visent à faire des villes des protagonistes de changement ?

la carte « Journalisme des solutions » : montre à la fois quels sont les médias alternatifs, indépendants, coopératifs qui existent de par le monde mais aussi les articles de ces médias spécifiques qui concernent l’économie sociale et solidaire. Une façon de mettre en valeur des articles de presse qui concernent l’ESS et sont produits par des journaux ou revues qui ont choisi souvent un statut coopératif.

Deux nouvelles cartes viennent enrichir depuis peu cette section :

  • Ce sont les cartes relatives aux Objectifs de Développement Durable (ODDs) et le Programme 2030 des Nations-Unies. Comment l’ESS s’inscrit-elle dans la poursuite de ces ODDs ?

Nous avons repris premièrement, la carte des Solutions puis celle des Politiques Publiques et avons classé les initiatives et les politiques, non plus par besoin, mais par Objectif de Développement Durable. Ainsi, le Guide des Contrats Publics Responsables de la municipalité de Barcelone ou le Plan Madrid Ciudad de los Cuidados (Madrid Ville du prendre soin) vont-ils dans le sens de l’ODD 11 pour des villes résilientes et durables. De leur côté, toutes les initiatives liées à une agriculture de qualité, locale, solidaire et visant la souveraineté alimentaire (amap et circuits courts) vont dans le sens de l’ODD2 : éliminer la faim, améliorer la nutrition et promouvoir une agriculture durable. Ce sont les cartes : l’ESS pour les Objectifs de Développement Durable et la carte «Politiques de l’ESS pour les Objectifs de Développement Durable» .

Finalement, socioeco.org a été sollicité par la Campagne pour un Curriculum Global de l’Economie Sociale Solidaire, à laquelle le RIPESS s’est allié l’année passée, une initiative rassemblant déjà 44 organisations de 18 pays du Sud et du Nord. Elle vise à favoriser des espaces de dialogue entre académiciens, éducateurs et acteurs de l’ESS du monde entier, dans le but d’établir des principes communs de formation et de recherche en ESS valorisant les pratiques et les savoirs des acteurs, mais également de visibiliser la diversité des expériences de formation existant de par le monde, notamment au travers de :

Nous espérons que ce petit tour des cartographies de l’ESS vous sera utile. Inutile de préciser que bien entendu, ces cartes sont constamment alimentées de nouvelles ressources. Si vous connaissez des matériaux utiles que vous souhaiteriez voir référencer sur l’une de ces cartes, n’hésitez pas à écrire à Françoise Wautiez <fwautiez[at]socioeco.org>

 

Une charte pour la construction de données des Communs

L’une des premières cartes de ce type était TransforMap, un projet d’origine autrichienne et allemande qui utilise OpenStreetMap comme une plate-forme pour aider les gens à identifier et à se connecter à des projets d’Economie alternative. Aux États-Unis, CommonSpark a rassemblé une collection de  «cartes dans l’esprit des communes», telles que la carte des Grands Lacs  (carte biorégionale de protection et de prévention), Le Monde des communes (formes innovantes de gouvernance par les citoyens des biens et services publics en Italie), Falling Fruit (une carte mondiale identifiant 786 000 sites de récoltes libres de nourritures) La carte des petites bibliothèques gratuites (qui proposent des livres gratuits disponibles dans les quartiers du monde entier), une carte mondiale Hackerspace, une carte mondiale des semences, une carte de toutes les communautés de transition et plusieurs cartes sur les Community Land Trust.

 

Au fur et à mesure que prolifèrent les variétés de cartes, les projets de cartographie fonctionnent réellement comme des biens communs et sont capables de partager des données et de se développer ensemble. Mais relever ce défi implique de nombreux problèmes techniques, sociaux et juridiques.

Un groupe de mappers s’est réuni lors des sessions spatiales des Communes du Forum social mondial à Montréal l’année dernière pour essayer de progresser sur ces questions. Les échanges  se sont poursuivis lors d’un atelier « Intermapping » à Florence, en Italie, le mois dernier. Après des journées de débat approfondi et de collaboration, les mappers ont élaboré un document qui décrit douze principes clés pour développer des données efficaces et la cartographie des biens communs. La Charte pour la construction d’un espace commun de données pour un avenir libre, juste et durable est le fruit de ces discussions.

Les auteurs de la Charte décrivent le document comme «le dénominateur commun maximal des projets de cartographie qui aspirent à partager des données pour le bien commun.» Si vous suivez ces directives,  vous contribuerez à un Global Data Commons (partages commun des données). C’est-à-dire que vous gouvernerez votre communauté de cartographie et que vous gérez les données différemment que les personnes qui centralisent le contrôle des données à des fins lucratives.

« La Charte ne décrit pas la vision, la portée ou les valeurs d’un projet de cartographie spécifique. C’est plutôt une expression des principes de Données partagées. Cela vous aidera à réimaginer la façon dont vous protégez l’esprit d’animation de votre projet de cartographie et empêche vos données d’être copiées ou jointes.

Voici la version 0.6 de la Charte, qui est encore en cours:

  1. Réfléchissez à votre objectif ensemble : Echangez, discutez été débattez sur le fond de votre projet encore et encore. Toutes les personnes impliquées doivent toujours se sentir en accord  avec la direction vers laquelle se dirige le projet.
  2. Faites croître votre communauté. Pour que le projet réussisse, une communauté solide est plus importante que toute autre chose. Prenez soin de ceux qui pourraient vous soutenir lorsque vous en aurez le plus besoin.
  3. Separer les biens communs et le commerce. La cartographie pour les biens communs est différente de la production de services ou de produits pour concurrencer le marché de la carte. Assurez-vous de ne pas alimenter les déséquilibres de puissance ou les agendas axés sur les bénéfices et apprendre à séparer systématiquement les biens communs du commerce.
  4. Réfléchir à la capacité d’integration de sa carte au sein d’un ensemble : Pensez à votre carte en tant que nœud dans un réseau de nombreuses cartes. Parlez avec d’autres contributeurs au Data Commons pour savoir si vous pouvez utiliser le même modèle de données, la licence et l’approche cartographique.
  5. Employer un vocabulaire vivant. Les vocabulaires comme points d’entrée vers des mondes sociaux complexes sont toujours incomplets. Apprenez lr vocabulaire avec d’autres mappeurs. Assurez-vous que votre vocabulaire peut être ajusté. Faites-le explicite et publiez-le ouvertement, afin que d’autres puissent en tirer des leçons.
  6. Transparence des documents : Le partage de votre processus de travail, des apprentissages et les échecs permettent aux autres d’apprendre et d’échanger les expérience. Ne laissez pas la documentation pour plus tard. Faites-le régulierement et rendez-le compréhensible. Utilisez des technologies conçues pour une coopération ouverte.
  7. Financez ce que vous pouvez de manière autonome et alternative. Soutenez votre projet autant que possible avec de l’argent, du temps, des connaissances, du stockage de l’espace, du matériel ou du suivi de votre communauté ou du soutien public. Restez indépendant!
  8. Utilisez les outils FLOSS. Il vous donne la liberté de développer votre propre projet et logiciel en fonction de vos besoins. Et cela vous permet de contribuer au développement de ces outils.
  9. Construire sur la plateforme open-site. Les normes Web ouvertes garantissent que votre carte, ses données et les applications associées ne peuvent être jointes et sont préparées pour un remixage et une intégration ultérieures avec d’autres sources.
  10. Possèdez vos données. À court terme, il semble être un cauchemar de s’abstenir d’importer ou de copier ce dont vous n’êtes pas légalement autorisé. À la longue, c’est la seule façon de vous empêcher d’être poursuivi ou vos données d’être accaparées. Interdire Google.
  11. Protégez vos données. Être propriétaire de vos données est important, mais pas assez. Assurez-vous que personne ne récupère vos données dans le monde de la commercialisation et des boîtiers. Utilisez les licences appropriées pour protéger votre travail collectif!
  12. Archivez votre projet. Quand cela ne fonctionne plus pour vous, d’autres encore pourraient vouloir le poursuivre sur le futur.

(Les versions antérieures du document peuvent être trouvées ici et ici. Si vous avez des commentaires ou de nouveaux points à ajouter à la Charte, voici un hackpad pour de nouvelles contributions)

Ces douze principes représentent beaucoup de réflexions qui permettrons, nous l’espérons de faire progresser  le fonctionnement des biens communs de données!

Trouvez l’article source en anglais !

 

Italie: Deep Dive international sur les initiatives de cartographies

Du 10 au 15 mars 2017 à Florence, Italie

Ce Deep Dive va permettre aux participants de réaliser des analyses en profondeur et d’aborder les défis existants pour développer un processus cartographique commun, distribué, sémantique entre différentes initiatives de mapping. Initiatives qui partagent l’engagement commun de rendre visible diverses économies humaines et de défier les modes dominants de penser la société et l’économie.

Des praticiens du mapping comme Transformap, GreenMaps, ESSGlobal (Ripess) et d’autres ont identifié ce besoin lors d’une réunion informelle au cours du Forum Social Mondial (FSM) 2016 à Montréal. L’objectif est d’échanger et articuler un cadre commun pour des données partagées au-delà de nos propres cartes et processus. Ce cadre sera testé grâce à son application dans une région concrète avec l’assistance de personnes de terrain qui travaillent au niveau local – plus précisément de la région autour de Florence. Cela montrera le potentiel de comment cartographier des alternatives peut s’étendre du local au niveau global.

La cartographie soutient le développement stratégique des Communs, les initiatives de l’ESS (Economie Sociale Solidaire) et d’autres alternatives. Le mapping communautaire est en train de devenir une partie des processus engagés de planification, programmes scolaires et projets de développement de leadership.

Ce laboratoire cartographique fait partie du Panorama de l’ESS en Europe et se fait en partenariat avec le RIPESS EU.

Plus d’informations et programme ici

Cartographie (en construction) de l’ESS en Italie
octobre 7, 2016
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Italian SSE map

Outre la révision des contenus et du graphisme, la version 0.5 du portail www.economiasolidale.net – lancé en septembre 2016 – se caractérise par la cartographie en ligne des organisations italiennes d’économie solidaire.

esnet_v05_mappa_990

La carte se base sur les archives des organisations italiennes d’économie solidaire, disponibles sur ce lien (http://www.economiasolidale.net/archivio-organizzazioni), que ils sont en train d’élaborer avec le mécanisme des signalisations, selon lequel une organisation déjà signalée peut demander l’accréditation et à son tour signaler d’autres initiatives qu’elle connaît/.Cette méthode permet de représenter non seulement la cartographie des organisations de l’économie solidaire mais aussi les relations entre elles.

Voir la suite de l’article sur LA MAPPA (IN COSTRUZIONE) DELL’ECONOMIA SOLIDALE ITALIANA

 

mapping-the-italian-sse-under-construction

In addition to the website restlying, the 0.5 version of the portal www.economiasolidale.net  – launched in September 2016 – is characterized by the Italian solidarity economy organizations online mapping.

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Pour une carte des villes et territoires pour l’ESS
Public policies map - socioeco
Une carte des solutions de l’ESS sur socioeco.org

L’époque est à la cartographie, des cartes naissent tous les jours, carte des initiatives solidaires à Bruxelles, des sources enercoop en France. Un rêve un peu fou serait bien sûr de les rassembler sur une carte mondiale avec des catégories claires qui permettent de cocher et décocher ce que l’on cherche. Mais quel est l’objectif de ce genre de carte ? : avant tout rendre visible ce que l’on veut montrer, multiplier les points pour montrer ces alternatives qui pullulent et restent souvent dans l’ombre.

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MAPJAM 3.0: en avril on cartographie les initiatives d’ESS dans notre ville!

Du 4 au 17 avril 2016, des groupes de partout dans le monde se reassemblent pour un objectif commun: nous souhaitons cartographier les ressources collectives et les initiatives d’une économie du partage et solidaire, rendre visibles les transformations économiques qui sont déjà en cours, les connecter entre elles et s’organiser pour renforcer notre pouvoir collectif. Le 3e #MapJam annuel global approche à grands pas et des événements sont prévus dans plusieurs villes.  Le RIPESS au niveau global participe à la promotion de cette initiative, lancée par Shareable.net et le réseau Sharing Cities.

La cartographie des ressources partagées dans une ville non seulement montre qu’un autre monde est possible — il montre qu’il est déjà là. Les cartes pour le partage de ressources sont un outil puissant d’organisation. Elles sont un premier grand pas vers la création d’une ville avec différentes formes d’économie et de mutualisation, car elles rendent plus visible l’action commune, et créent une base pour la poursuite du développement de la communauté, favorisent la collaboration et ouvrent la voie vers de nouvelles idées de projets et de solutions.

Le Map Jam a reçu l’appui de plusieurs groupes, mené par le Sharing Cities Network et d’autres partenaires incluant: New Economy CoalitionUS Solidarity Economy NetworkTransition USCenter for a New American DreamOuiShareP2P FoundationPost Carbon InstituteThe People Who ShareStudents Organizing for Democratic AlternativesSolidarity NYCData Commons,  RIPESS (Réseau intercontinental de promotion de l’économie sociale solidaire) et plusieurs autres groupes communautaires et ou faisant partie du réseau des Sharing Cities.

Les Map Jam sont faciles à organiser: un petit groupe de personnes engagées peuvent se réunir pour quelques heures pour cartographier le plus possible de ressources partagées, de coopératives et de services de partage et de collaboration de leur ville, quartier, région. Comme un jam musical, l’événement devrait être agréable et social. Rejoignez le groupe facebook Sharing Cities Network pour recevoir les dernières mises à jour et rencontrer d’autres map jammers.

Un #MapJam est-il déjà planifié dans votre communauté? Sinon, il est temps de VOUS INSCRIRE pour réaliser un MapJam dans votre ville et rejoindre ce mouvement global.  Plus d’info et le nouveau guide avec les contributions du projet Transformap sur le site Shareable.net/mapjam.

Pam-a-Pam: application mobile pour l’économie solidaire en Catalogne
novembre 3, 2015
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Au cours de la quatrième édition de la Fira d’Economia Solidària de Catalunia (24-25 Octobre 2015 à Barcelone), la XES et l’ong SETEM ont présenté l’application mobile Pam à Pam. L’application fournit l’emplacement des fournisseurs de produits et services pour les consommateurs qui souhaitent faire le choix des valeurs de l’économie solidaire et qui peuvent aussi évaluer chacune de ces propositions. Elle sera également utile pour l’équipe de bénévoles qui, depuis l’application, peut mettre les données à jour et proposer de nouvelles offres.

Plus d’info: www.pamapam.org

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