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Coopératives d’énergie renouvelable et collectivités locales
REScoop Zagreb may 2019

La conférence de REScoop de cette année se concentre sur la manière dont les coopératives d’énergie renouvelable et les autorités locales peuvent transformer les communautés par la collaboration et met en avant les Coopératives ER européennes (REScoop), les autorités locales (villes et municipalités comprises) et un groupe d’acteurs locaux du réseau RIPESS Europe ainsi que le projet Compile et dans son ensemble la région des Balkans.

Cette conférence de 3 jours aura lieu à Zagreb en Croatie les jeudi 30 mai, vendredi 31 mai et samedi 1er juin 2019. La conférence internationale des 1er et 2ème jours coïncidera avec la 6ème Assemblée Générale de REScoop.eu qui se tiendra le 3ème jour.

La conférence commencera le premier jour par une session plénière sur la rémunération de l’énergie et une visite guidée de Zagreb pour les membres de REScoop.eu.

Le deuxième jour, les coopératives d’énergie renouvelable et les municipalités feront des présentations sur la façon dont on peut accélérer la transition énergétique à l’échelle locale. Les parties prenantes européennes expliqueront comment les communautés énergétiques citoyennes sont organisées dans leurs pays respectifs et les meilleures pratiques de collaboration innovante entre les coopératives d’énergie renouvelable et les autorités locales dans la région des Balkans et au-delà. Enfin, au cours de plusieurs sessions interactives, les participants pourront partager leurs réflexions et leurs idées.

Le troisième jour, des ateliers plus interactifs seront organisés, suivis par l’Assemblée Générale de REScoop.eu.

En savoir plus

Fair Times : pour une Europe juste et durable

Fair Times est une campagne paneuropéenne coordonnée par cinq organisations en réseaux de la société civile appelant à un agenda européen de consommation et de production justes et durables.

Avec la FTAO, qui dirige le plaidoyer du mouvement mondial du commerce équitable au niveau de l’UE, IFOAM UE (organisation faîtière européenne pour l’alimentation et l’agriculture biologiques), CIDSE (famille internationale des organisations catholiques de justice sociale), RIPESS-Europe (réseau européen pour la promotion de l’économie sociale solidaire) et ECOLISE (réseau européen pour les initiatives communautaires
pour la durabilité et le changement climatique) représentent leurs mouvements respectifs à travers une campagne un peu différente.

La campagne s’articule autour d’un numéro spécial du journal  » The Fair Times  » de 2024, la fin de la prochaine législature du Parlement européen. Le journal vise à fournir des exemples de politiques que l’UE pourrait mettre en œuvre en matière de consommation et de production durables et espère inspirer les candidat.es à s’engager à prendre des mesures s’ils/elles sont élu.es.

Alternatives urbaines : une nouvelle cartographie pour partager les initiatives de villes transformatrices
urban alternatives

Urban Alternatives est une collaboration entre des militant.es municipalistes, des universitaires, des gouvernements locaux, des groupes de réflexion et des ONG. Les collaborateurs fondateurs comprennent des participants de : Madrid 129, European Alternatives, Transnational Institute, Habitat International Coalition, MISTRA Urban Futures, Sheffield University Urban Institute, Université d’Aalborg, RIPESS Europe, P2P Foundation, Commons Network et Global Platform for the Right to the City.

Ce projet de cartographie cherche à comprendre et à cartographier les initiatives qui émergent des nombreux mouvements sociaux urbains qui revendiquent le droit à la ville, occupent l’espace urbain, exigent la justice sociale, la participation démocratique, des espaces culturels et des transformations économiques. Largement caché à notre conscience collective, cet ensemble d’actions distribuées et émergentes a démontré qu’il est non seulement possible de penser à des alternatives au paradigme néolibéral, mais que ces alternatives existent déjà. Notre collaboration a deux types d’objectifs :.

  1. Créer la plus grande visibilité possible pour une transformation urbaine positive, qui révéle les dimensions communes d’un mouvement urbain émergent. Nous voulons documenter – et prouver – que le changement est possible ;
  2. Créer un processus continu pour développer des perspectives et des compréhensions communes, soutenir le transfert de connaissances entre un groupe diversifié d’acteurs, et fournir des opportunités pour des projets partagés et des campagnes communes.

Mis en lumière par le mouvement des places et l’occupation de l’espace public (de Tahrir à Puerta del Sol et Plaça de Catalunya, Taksim ou Mong Kok), on assiste à une vague d’initiatives  » par le bas  » et  » par le côté  » qui cherchent à transformer notre environnement urbain. Ces initiatives – de la remunicipalisation démocratique de la production d’énergie à la mise en place de mécanismes d’élaboration de politiques citoyennes, en passant par la création de coopératives de travail associé pour aider à accueillir efficacement les réfugiés – ont toutes un point commun. Non seulement elles s’opposent à la financiarisation croissante de l’économie et à la marchandisation de l’espace urbain, mais le font en faisant confiance à notre propre capacité de générer des projets, des politiques et des prototypes novateurs qui nous permettent de vivre nos vies en commun.

Voir le site web: www.urbanalternatives.org

Plus d’agriculteurs, une meilleure nourriture : Nyéléni ECA publie le rapport sur la politique agricole de l’UE (CAP)
More farmers better food CAP

Les petits agriculteurs durables devraient être placés au cœur de la politique agricole de l’UE, selon un nouveau document publié en Mars 2019 par la plateforme Nyeleni pour la souveraineté alimentaire en Europe et en Asie centrale. Cette publication, qui a fait l’objet d’une publication très bien documentée, représente la position d’une coalition paneuropéenne d’agriculteurs, de paysans, de pasteurs, de pêcheurs, de peuples indigènes et d’organisations environnementales sur la politique agricole commune (PAC) de l’UE.

Le rapport souligne la situation alarmante des zones rurales et du système alimentaire dans l’UE :
Entre 2005 et 2016, le nombre d’exploitations agricoles de moins de 50 hectares a diminué de 29,4%. Plus de 4 millions d’exploitations ont disparu en seulement 10 ans.
Un nombre croissant de travailleurs saisonniers et souvent migrants souffrent de conditions de travail et de vie épouvantables.
La pollution liée aux produits agrochimiques continue d’avoir un impact négatif sur la santé publique – les résidus chimiques présents dans les aliments, les nitrates et les eaux de ruissellement du phosphore polluent les eaux et les sols.
Des niveaux élevés d’utilisation d’antibiotiques dans l’élevage d’animaux entraînent une résistance aux antimicrobiens.
La chaîne alimentaire industrielle génère environ 88 millions de tonnes de déchets alimentaires par an.
La PAC a rendu l’UE extrêmement dépendante des importations bon marché en provenance de régions aux normes environnementales et sociales bien moins strictes.

Stanka Becheva, militante pour la souveraineté alimentaire des Amis de la Terre Europe, a déclaré :
« Alors que le monde est confronté à de multiples crises environnementales et sociales, dont beaucoup sont directement liées à la manière dont nous nous nourrissons, les politiciens européens doivent écouter les petits agriculteurs durables qui peuvent aider à résoudre la crise climatique et l’effondrement du monde naturel. Les systèmes alimentaires qu’ils créent fournissent des aliments sains, abordables et locaux aux consommateurs, respectent la nature et le climat, et créent des emplois sûrs et dignes. »

Présentant la partie du rapport centrée sur les besoins de la PAC pour réussir cette transition, Geneviève Savigny, agricultrice et représentante de la Coordination européenne Via Campesina[2], affirme que  » la PAC doit apporter aux petits producteurs durables le soutien politique, économique et social adéquat dont ils ont besoin. Cela implique des prix équitables, la fixation d’un plafond pour les paiements directs et une redistribution de l’aide. Actuellement, moins de 2 % des bénéficiaires de la PAC reçoivent 30 % du budget total des paiements directs. Cela doit changer. Il faut consacrer davantage d’argent au développement rural et mettre en avant une approche collective de projets où l’agroécologie paysanne est encouragée. Et pour notre jeunesse ? Le soutien aux nouveaux agriculteurs pendant les premières années de leur activité est essentiel. »

« Ce rapport montre également les avantages environnementaux et sociaux de nouveaux partenariats locaux entre producteurs et consommateurs. Il arrive à point nommé pour montrer qu’un nouveau contrat social entre les producteurs de denrées alimentaires et les sociétés qu’ils nourrissent est très attendu et qu’il est urgent », déclare Judith Hitchman de URGENCI, le réseau international des mouvements agricoles soutenus par la Communauté.

Télécharger le rapport (en anglais) ici.

Bilbao: Le RIPESS au Forum Mondial de l’économie sociale GSEF 2018

Le Global Social Economy Forum GSEF 2018 s’est tenu à Bilbao (1 au 3 octobre 2018). C’est la quatrième édition après Séoul 2 fois et Montréal 2016. Il a réuni plus de 1700 personnes venues de 84 pays. A noter qu’un nombre important de maires et responsables de collectivités territoriales avaient fait le voyage pour témoigner de leur implication dans l’ESS. C’est un des axes forts du GSEF, de lier l’évolution du développement des villes à l’Economie sociale. Notons au passage que l’intitulé « économie sociale » a largement prédominé dans le discours, le terme solidarité étant dans certaines cultures considéré comme superflu parce qu’inclus. Néanmoins, le terme ESS à été utilisé dans plusieurs instances, soit en plénière soit dans les ateliers. Ce point peut et a donné lieu à quelques polémiques. On sait que pour le RIPESS, le terme de solidarité est central parce qu’il renvoie à une philosophie de contestation radicale du modèle ultra libéral en vigueur dans l’économie mondialisée. Le titre du Forum, « Valeurs et compétitivité pour un développement local inclusif et durable », voulu fortement par le gouvernement de Bilbao, a aussi été débattu.

Mondragon, partenaire de la manifestation, est un exemple emblématique du coopérativisme, et de l’économie sociale conçue comme un complexe systémique visant l’autonomie dans un contexte de résistance, à l’époque de sa création, au franquisme. M. Iñigo Ucin, Président du Conseil Général de Mondragon a présenté son expérience globale (production, finance, formation, distribution) et invité à des visites de terrain.

Les ateliers sur des thèmes très variés proposaient une large gamme d’expériences, ce qui constitue toujours un temps de stimulation de l’optimisme et l’occasion de rencontres qui pourront se prolonger dans le temps par des collaborations fructueuses. Le RIPESS a été présent avec plusieurs membres de tous le continents. L’opportunité de se mettre en contact direct avec des représentants de collectivités publiques et de la Commission Européenne a été bien saisie.

Au cours d’une session dédiée, il y a eu la lecture d’une déclaration préparée par REAS Euskadi et RIPESS sur l’ESS transformatrice, qui vise une réel changement systémique. Au cours de la cérémonie, des personnes de plusieurs cultures et continents ont lu le texte en 4 langues.

Au cours de la même session, Jason Nardi pour le RIPESS, Julia Grannel pour la XES et Carlos Askunze coordinateur du REAS Euskadi ont annoncé la préparation du Forum Social Mondial des Economies Transformatrices. Un premier temps préparatoire aura lieu en avril 2019 à Barcelone et l’édition finale de ce Forum mondial est prévu en 2020. La session s’est achevée par un « picoteo » (une sorte d’apéritif dînatoire) convié par le REAS à Hika Ateneo un lieu alternatif de Bilbao.

Dans la session de clôture Margeritte Mendell (Université de Concordia, Montréal) a usé d’un oxymore pour signifier que le personnel politique et aussi de la recherche universitaire, devrait assouplir les cadres et les règles qui étouffent l’initiative de terrain. Elle a recommandé « l’institutionnalisation de la flexibilité ».

Jason Nardi a été l’un des trois mandatés pour lire la déclaration finale du GSEF après avoir participé à sa rédaction. Une déclaration des jeunes qui ont participé au forum a été aussi présentée .

La prochaine édition du GSEF devrait avoir lieu à Ciudad de Mexico en 2020.

IPES Food et le RIPESS signe une lettre d’entente

Par Judith Hitchman, Présidente d’Urgenci

IPES FOOD (le Groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables) travaille, depuis 2016, à l’établissement d’une politique alimentaire commune pour l’Union Européenne. Une méthodologie complexe, impliquant différentes Directions Générales Européennes (Santé, Environnement, Agriculture …) et un processus élargi ont été mis en route. Ce processus a démmaré avec des Laboratoires de Politiques Alimentaires sur des sujets spécifiques en Belgique et en Europe. Urgenci a participé à deux de ces Laboratoires, y compris comme contributeur dans le cadre du Laboratoire sur l’inclusion sociale.

La prochaine étape du processus a été de développer collectivement un « tableau de bord de l’alimentation durable ». A ce moment-là le RIPESS a été impliqué pour mettre en évidence les alternatives que peut proposer l’économie solidaire au secteur économique, et pour distinguer l’économie solidaire du secteur privé impliqué dans l’agriculture industrielle dominante.

Dražen Šimleša et Gaëlle Bigler représentent ainsi le RIPESS, tandis que Judith Hitchman participe en tant que représentante du réseau Urgenci. Différents aspects du tableau de bord furent co-construits par six groupes de travail. Dražen et Judith participant activement au groupe de travail numéro 5 «  Construire des moyens d’existences durables sur les fermes et des chaînes d’approvisionnement fonctionnelles », et Gaëlle au groupe de travail 3 : « Mobilisation du potentiel des politiques alimentaires urbaines, des planifications villes-régions et des systèmes alimentaires alternatifs. »

Le document final sera présenté et débattu publiquement à Bruxelles les 29 et 30 mai 2018, lors d’un événement d’importance majeur : le Forum Européen Alimentation et Agriculture (EU3F). Le but principal est de promouvoir des « propositions de politiques publiques adressées à l’Union Européenne pour une Politique Alimentaire Commune globale »

IPES FOOD et le RIPESS ont signé une lettre d’entente, en tant que partenaires dans ce processus, dans lequel le RIPESS et Urgenci s’assurent conjointement que les pratiques et les valeurs de l’économie sociale et solidaires soient incluses dans le tableau de bord.

http://www.ipes-food.org/eu-common-food-policy

Ouvertes les inscriptions pour le GSEF 2018

La Mairie de Bilbao a le plaisir de vous annoncer que l’appel à l´inscription pour l´ évènement GSEF2018 est maintenant ouvert. C´est un forum dynamique et participatif, construit avec la collaboration de partenaires locaux et internationaux. Il s’agit d’une opportunité unique d´échanger de perspectives et d´expériences au moyen de la collaboration et coopération transfrontalière. Le thème central du Forum est Économie Sociale et villes: valeurs et compétitivité pour un développement local inclusif et durable.

Nous espérons pouvoir compter sur votre participation, pour contribuer à cette 4ème édition du Forum Mondial de l’Economie Sociale, qui rassemble les gouvernements régionaux et locaux, les agents de l’économie sociale, la citoyenneté, les universités et les organisations sociales.

Veuillez faire votre inscription est ici  https://www.gsef2018.org/fr/inscription/

Premier retour sur le colloque « Europe & ESS » (12 janvier 2018) à Lille

Avec près de 170 participants, et des débats d’une grande densité, le colloque « Europe & ESS, l’heure est venue ! » est une réussite et un fort encouragement à poursuivre le travail engagé.

Une matinée dense a permis de dresser le paysage de la question de l’économie sociale et solidaire au niveau européen. La présentation d’une cartographie réalisée pour mettre en évidence les différentes approches de l’économie sociale et solidaire dans les différents pays de l’Union, la présentation du rapport du groupe d’experts auprès de la Commission Européenne, les témoignages de collectivités impliquées dans des projets d’économie sociale et solidaire à dimension ou financements européens, l’intervention de RIPESS Europe (voir ici) et enfin des paroles fortes d’experts sur ces questions et de la représentante de la Commission, Ulla Engelmann et d’une parlementaire européenne, Marie-Christine Vergiat, ont permis de poser l’ensemble des enjeux autour de ce sujet.

Un déjeuner assuré par plusieurs traiteurs de l’économie solidaire et dans un espace qui présentait différents projets européens a permis une poursuite des échanges.

L’après-midi s’est organisé autour de 4 ateliers pour creuser les enjeux du matin et permettre des échanges avec l’ensemble des participants à partir de témoignages plus concrets : marchés publics responsables, transition écologique, co-construction et communs, montage d’un projet européen.
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Colloque RTES/REVES: co-construction des politiques publiques

« Europe & ESS, l’heure est venue! » – Lille 12 Janvier 2018

Introduction par le Ripess Europe (de Patricia Coler et Jason Nardi)

RIPESS Europe – Solidarity Economy Europe est le réseau européen des organisations de l’Économie Sociale Solidaire (il fait partie du Réseau international RIPESS intercontinental), et regroupe plus de 40 réseaux nationaux, sectoriels et inter-sectoriels dans plus de 15 pays de l’EU. Il vise à partager des pratiques, inter coopérer et à s’engager dans des actions collaboratives qui puissent promouvoir et améliorer la visibilité de l’Économie Solidaire, mais aussi à contribuer à l’élaboration de cadres juridiques et de politiques publiques en faveur de cette économie.

Le mouvement de l’Economie Solidaire vise à transformer le système social et économique actuel en un système basé sur des circuits courts d’échanges coopératifs et solidaires qui relient les besoins individuels et ceux de la communauté. L’ESS se fonde sur des pratiques de production, échanges et usage des biens et des services qui permettent la satisfaction des besoins économiques et sociaux des communautés locales, territoriales et internationales. Elle œuvre pour la promotion de la démocratie économique, la justice sociale, la vigilance environnementale et ecologique, l’équité entre les genres et une approche plurielle et multiculturelle. L’économie solidaire est déjà présente dans des milliers d’initiatives citoyennes, de pratiques solidaires et de réseaux collaboratifs en Europe et dans le monde.

Pour le Ripess Europe, répondre aux défis des enjeux européens passe aujourd’hui par la reconnaissance d’une économie plurielle qui donne toute sa place à l’ESS, la participation des citoyens aux enjeux des communs et des régulations démocratiques, la coopération par et entre les territoires. Read more

Appel à propositions GSEF 2018

La Mairie de Bilbao a le plaisir de vous annoncer que l’appel à contributions pour l’événement GSEF 2018 est maintenant ouvert. Il s’agit d’une opportunité unique de contribuer à cette 4ème édition du Forum Mondial de l’Economie Sociale, qui rassemble les gouvernements régionaux et locaux, les agents de l’économie sociale, la citoyenneté, les universités et les organisations sociales.

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