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MECISE : les coopératives d’energie joignent leurs forces !
février 14, 2019
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Article de Enercoop du 29 janvier 2019

Depuis bientôt 4 ans, Enercoop et ses partenaires du projet européen REScoop MECISE travaillent ensemble au développement et au renforcement des projets citoyens d’énergie renouvelable en France, en Belgique, en Espagne et au Royaume-Uni.

Plus précisément, le projet vise à soutenir directement le développement de nouveaux projets citoyens de production d’énergie renouvelable ainsi qu’à explorer de nouvelles solutions innovantes de financement de ces projets au niveau européen.

Le projet REScoop MECISE (Renewable Energy Sources COOPeratives Mobilizing European Citizens to Invest in Sustainable Energy) est financé dans le cadre du programme Horizon 2020 de l’Agence européenne des petites et moyennes entreprises depuis début 2015. Il prendra fin le 28 février 2019 et les conclusions publiques de ce projet ont été présentées le 22 janvier lors d’une conférence au Musée des Sciences naturelles de Bruxelles (Belgique).

Cette conférence a été également l’occasion pour Enercoop et ses partenaires Courant d’Air (Belgique), Ecopower (Belgique), Energy4All (Royaume-Uni) et Som Energia (Espagne) d’annoncer officiellement la création de la coopérative européenne REScoop MECISE, ou Mutual for Energy Communities Investing in a Sustainable Europe (Mutuelle pour les Communautés Énergétiques Investissant dans une Europe durable). Cette coopérative européenne, aboutissement concret et pérenne du projet européen, a pour objet social de favoriser la transition énergétique européenne vers la démocratie énergétique.

À cet effet, la coopérative européenne va fournir des services de facilitation financière, principalement sous la forme d’apport de fonds propres aux projets de production d’énergie renouvelable et doit permettre de lever des fonds au niveau européen pour soutenir les coopératives d’énergie renouvelable en Europe

Allant plus loin que la simple coopération financière, REScoop MECISE s’inscrit clairement dans la logique d’économie sociale et solidaire en mettant les outils financiers directement au service de l’énergie citoyenne. Pour Enercoop, l’événement du 22 janvier marque à la fois l’aboutissement de plusieurs années de travail sur la conception de ce nouvel outil et le début d’une belle aventure de solidarité entre partenaires européens.

Vers une République européenne
février 14, 2019
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Deviant art by nederbirdhttps://www.deviantart.com/nederbird/art/European-Federation-98402973

Alain Caillé est professeur émérite de sociologie à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Il co-fonde le MAUSS (Mouvement Anti-utilitariste dans les sciences sociales) en 1981, et dirige la Revue du MAUSS depuis sa fondation. En juin 2013, Alain Caillé est à l’origine avec Marc Humbert, du Manifeste convivialiste, texte signé par une soixantaine de personnalités du monde entier. Il est l’animateur du mouvement des convivialistes (www.les convivialistes.org) et du Club des convivialistes.

Il y a longtemps que le projet européen ne fait plus rêver. Il était porteur de deux promesses. En dépassant les frontières des Etats-nations, il devait garantir une paix perpétuelle. En créant un grand marché, unifié par une monnaie commune, il devait assurer la prospérité économique. La première promesse peut sembler avoir été tenue, mais pour combien de temps ? L’Europe est en réalité divisée entre six ou sept blocs de pays, aux contours eux-mêmes instables, dont les intérêts sont profondément divergents. La règle de l’unanimité interdit tout projet politique consistant et par suite toute avancée concrète significative en quelque domaine que ce soit. Voilà qui n’est pas sans expliquer pourquoi la seconde promesse n’a guère été ou n’est plus tenue. Faute de politiques économique, financière, sociale, technique, énergétique, scientifique, diplomatique et militaire communes (sauf par bribes), l’Europe fait de moins en moins le poids face aux Marchés et aux paradis fiscaux, face aux Etats-Unis, à la Russie, et aux puissances émergentes, à la Chine, notamment, dont les visées hégémoniques ne sont plus un secret pour personne. L’Europe ne parle pas au monde et ne se parle même plus à elle-même.

Trois urgences

Bien sûr, on pourrait dire que, d’une part, il n’y a là qu’un juste rattrapage d’un déséquilibre historique passager, et, de l’autre, que l’Europe a toujours avancé lentement, et qu’il faut lui laisser du temps pour faire aboutir les multiples coopérations qui existent déjà dans de nombreux domaines. Le problème, c’est que nous n’avons absolument plus le temps, pour au moins trois raisons. Tout d’abord, si les peuples restent attachés à l’euro, partout la colère gronde en Europe contre la dégradation des conditions matérielles et morales d’existence. Et aussi, d’abord peut-être, contre le vide de sens, l’absence d’un projet mobilisateur. Ensuite, c’est dès aujourd’hui qu’il faut impulser une transition énergétique qui ne peut plus attendre. Si l’Europe ne s’en donne pas les bases institutionnelles, techniques, économiques et financières, elle perdra toute autonomie géopolitique, une autonomie qui ne peut s’appuyer que sur une bonne santé économique. Enfin, et c’est peut-être le plus grave : on le voit bien, partout dans le monde, et même au sein de l’Europe qui les a vu naître, l’adhésion aux valeurs démocratiques, – au respect du pluralisme, de la dignité humaine et de la liberté de penser -, est en régression constante. Si l’Europe n’est plus en mesure de porter et d’incarner ces valeurs, qui donc le fera à sa place ? Puisque l’idéal démocratique n’est pas suffisamment fort par lui-même, il faut que l’Europe qui s’en réclame, assume de devenir ou de redevenir forte pour se faire la championne d’un idéal de (re)civilisation face aux barbaries qui montent. 

Contours d’une République européenne

L’Europe a cru pouvoir dépasser la forme de l’Etat-nation. Or, partout dans le monde ce sont des nations qui s’affirment et s’affrontent. Et cela est vrai à nouveau à l’intérieur même de l’Europe. La raison en est que le cadre national est le seul à ce jour, où, dans les sociétés modernes, les citoyens se sentent solidaires les uns des autres, et protégés et rassurés par cette solidarité. Cette présomption de solidarité est irremplaçable. Pour autant, il serait dangereux, et impraticable, de vouloir en revenir aux formes traditionnelles de la nation qui reposaient sur l’identité imaginaire tendancielle entre un peuple, un territoire, une langue, une culture et une religion. Comment concilier ces deux exigences, celle de la solidarité et celle de la diversité, dans le cadre d’une Europe qui romprait avec la dénégation de la nation et de la force, toutes deux en réalité nécessaires à la réalisation de l’idéal démocratique ? La seule solution semble être de bâtir une méta-nation, une nation de nations, sous la forme d’une République européenne. Cette République serait de type confédéral pour laisser le plus de champ possible au principe de subsidiarité. Dotée d’une assemblée souveraine et d’un Sénat représentant à la fois les régions et les organismes de la société civile (syndicats, ONGs, associations, etc.), cette République serait dirigée par un gouvernement de taille restreinte, issu des gouvernements nationaux, ayant pour charge de mettre en œuvre les principes de politique économique, financière, sociale, technique, énergétique, scientifique, diplomatique et militaire communes adoptés par le parlement. Ce montage institutionnel pourrait être complété par une assemblée de citoyens tirés au sort (sorte de conférence de consensus permanente). Son rôle serait consultatif, mais cette assemblée aurait le pouvoir de soumettre à référendum celles de ses propositions qui n’auraient pas été prises en compte.

Six chantiers prioritaires

Une telle République européenne aurait six chantiers et six raisons d’être prioritaires :

– Le projet européen s’est d’abord incarné dans une communauté du charbon et de l’acier (la CECA). Le premier objectif de la République européenne serait de se donner les moyens de respecter les objectifs fixés à la Conférence de Paris et de réaliser une transition énergétique efficace et vertueuse.

– Pour cela il faut qu’elle représente un espace économique suffisamment important et fasse preuve d’une cohérence politique suffisamment affirmée pour pouvoir lutter efficacement contre les paradis fiscaux et les optimisations fiscales lorsqu’elles n’ont pour fonction que d’enrichir les plus riches au détriment des plus démunis.

– De même, il faut que cette République soit suffisamment forte pour pouvoir faire respecter ses propres normes comptables et juridiques (et non se les faire imposer par des cabinets privés), et s’assurer le contrôle sur toutes les « données » la concernant. L’importance de la bataille de l’Intelligence artificielle ne permet pas d’attendre.

– Pour s’assurer que la République européenne est bel et bien un espace de solidarité, et fonctionne donc comme une méta-nation, il faut qu’elle respecte la règle qui veut que seules les protections sociales les plus avancées peuvent être généralisées.

– Seule une République européenne sera en mesure de répondre à la fois efficacement et humainement à l’énorme afflux de migrants que la mondialisation néolibérale provoque. De même, seule une République européenne sera en mesure de répondre aux défis du terrorisme islamique radical.

– Enfin, alors que la pérennité du bouclier américain se fait problématique, il est indispensable de disposer d’une véritable Défense européenne. Une défense qui sera d’autant plus efficace qu’il sera clair que son seul objectif est d’assurer la paix mondiale.

Qui fera ou pourrait faire naître la République européenne ?

Le projet dont on vient de décrire les grandes lignes, en en restant au niveau de généralité souhaitable à ce stade, n’est pour l’instant porté par aucune des forces politiques existante en Europe. On comprend bien pourquoi : Ces forces politiques n’existent, ne jouent et ne pèsent qu’au plan national, pas du tout à celui de la méta-nation à faire advenir. Ce projet peut donc sembler totalement utopique et irréalisable. Faut-il rappeler, pourtant, qu’il était celui des pères fondateurs de l’Europe ? Un projet totalement oublié, et pourtant plus urgent que jamais. Car les peuples d’Europe n’ont plus le choix. S’unir, une fois pour toutes, ou périr. Sortir de l’Histoire et ne plus exister que dans le renoncement à tout ce à quoi ils ont cru. L’Europe est maintenant à la merci d’un pari. Renouer avec ce qu’elle a inventé, et l’actualiser, ou disparaître. Contribuer à l’invention de normes universalisables, devenir exemplaire, ou s’évanouir dans le chaos qui s’annonce. Le test, crucial qui est devant nous est celui-ci : les peuples d’Europe sauront-ils dépasser leur nationalisme et leur chauvinisme pour accéder à une nation de rang supérieur, ou préféreront-ils la régression ? Il faut, au moins, que la question leur soit posée en accédant à la visibilité médiatique. Elle ne pourra l’être ni par les représentants des entreprises, inféodées aux « marchés » (même ci ceux-ci sont souvent leur principal ennemi), ni, semble-t-il par les partis politiques actuels, cantonnés aux espaces nationaux. C’est donc à la société civique européenne, cette nébuleuse informelle, si vivante et protéiforme, d’associations, de coopératives de l’économie sociale et solidaire et d’ONGs de prendre le relais. C’est maintenant qu’il faut faire naître un débat qui puise redonner espoir aux peuples d’Europe. N’ont-ils pas en commun un passé, trop souvent meurtrier mais aussi plein de splendeurs artistiques, techniques, scientifiques et politiques (l’éclosion de la démocratie moderne…) ? Il leur reste à inventer leur avenir.

Qui serait partie prenante et constitutive de la République européenne ? Tous les Etats, les régions ou les peuples d’Europe qui le souhaitent. Mais il est clair que celle-ci ne pourrait pas voir le jour et atteindre une taille critique sans, au minimum, la participation de la France et de l’Allemagne, plus l’Italie et/ou l’Espagne. Clair, également, qu’un tel projet ne peut avoir véritablement de sens que s’il est suffisamment exemplaire sur au moins deux plans : sur celui de la préservation des équilibres écologiques, d’une part, sur celui de la réinvention et de la redynamisation d’un idéal démocratique, de l’autre.  La République européenne qu’il faut maintenant bâtir, portera le projet de renforcer un ordre mondial multilatéral pacifique et équitable. Elle se construira autour de politiques publiques communes visant le bien-être collectif, élaborées et évaluées de manière participative, assorties d’objectifs délibérés et partagés (écologie, énergie, lutte contre les inégalités et la pauvreté, etc.), et non plus comme corrélat du grand marché. 

2ème Conférence int. « ESS & Communs » : appel à contributions
Solidarity Economy city P2P

Vous trouverez en annexe l’appel à contributions pour la deuxième édition de la conférence internationale « Economie sociale et solidaire et Communs », qui se tiendra du 6 au 8 novembre 2019 à l’Instituto Universitário de Lisboa (ISCTE-IUL) à Lisbonne, Portugal. Le thème général de l’édition de cette année est « Contributions à l’approfondissement de la démocratie ». Veuillez soumettre vos propositions par courriel à ssecommons.cei@iscte-iul.pt . La date limite de soumission est le 31 mai 2019.

Ressources d’octobre 2018 (en collaboration avec socioeco.org)
septembre 13, 2018
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Pour le mois d’octobre voici quelques suggestions à lire et à voir …

  • Quand les acteurs de l’économie sociale et solidaire s’engagent autour des droits culturels pour faire progresser les libertés
    Patricia Coler
    pour le collectif « Pour une démarche de progrès par les droits culturels », RIUESS 2018
    2018 [lire]
  • Commande publique responsable : un levier insuffisamment exploité
    Patricia Lexcellent
    Rapport du CESE
    2018 [lire]
  • Europe & ESS Enjeux et leviers d’actions pour les collectivités locales
    RepèrESS du RTES
    2018 [lire]

Mémoires

  • Le livre et l’édition et l’économie sociale et solidaire
    Thierry Quinqueton
    mémoire de Master 2 “Droit et développemnent de l’économie sociale et solidaire”, Faculté de droit et de sciences sociales, Université de Poitiers
    2018 [lire]

Publications

  • Les Scop 9 études de cas de Sociétés coopératives
    Confédération Générale des SCOP – CG Scop
    2018 [lire]
  • Vers une république des biens communs ?
    Nicole Alix, Jean-Louis Bancel, Benjamin Coriat, Frédéric Sultan
    2018 [lire]
  • L’Urgence du vivant. Vers une nouvelle économie.
    Dorothée Browaeys
    2018 [lire]
  • 6 chemins vers une décroissance solidaire
    Thierry Brugvin
    2018 [lire]

Vidéos

(audio) Une révolution douce : l’économie sociale et solidaire (4 épisodes)
France Culture
2016 [lire]

 

1 – Six bonnes raisons pour travailler et entreprendre en coopérative
#Cooplab
2018 [lire]

AG2018 : plus d’inter-coopération et de convergences !
juin 18, 2018
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Au coeur d’une capitale animée et remplie de passsionés qui apprécient l’atmosphère festive de la coupe du monde, le RIPESS UE – Économie Solidaire Europe a célébré sa 7ème Assemblée Générale avec des membres de tout le continent, de l’Espagne à la Russie. Le premier jour (vendredi 15 Juin) était dédié à la Conférence « Good Economy », dans le très beau cinéma Kino Tuskanac, avec un riche et coloré petit marché des producteurs locaux et de nombreuses sessions dédiées au partage d’expériences de la Croatie, de la région des Balkans et du reste de l’Europe.

Le dîner dans la Ferme Ecologique Zmag (à 30km de Zagreb) a été la soirée la plus accueillante et conviviale qui soit, avec un temps fort de mise en réseau, où les nouveaux membres ont appris à connaître le reste du RIPESS ainsi que la grande équipe de Zmag. Les pizzas et les bières artisanales locales, ainsi que la musique reggae, ont participé à créer une véritable atmosphère multiculturelle.

L’une des plus anciennes écoles de Zagreb, dans la vieille ville, a servi de cadre à l’Assemblée générale pour une journée et demie de discussions stratégiques (sur la convergence avec d’autres mouvements alter-économiques, les politiques publiques et l’ESS, l’éducation, la formation par les pairs et le changement culturel), les élections pour le renouvellement du comité de coordination et l’admission de nouveaux membres. Trois nouveaux membres ont rejoint le réseau : Bio Fair Coopérative de la République Tchèque, Fair Trade Poland et Good Earth Coopérative de Macédoine.

L’une des principales questions discutées portait sur la promotion du Forum Social Mondial sur les économies transformatrices, un processus de trois ans d’alliances et de convergence avec deux événements principaux prévus à Barcelone au printemps 2019 et 2020. Plus à venir……
La dernière journée a été consacré à favoriser l’inter-coopération entre les membres, en partageant des idées, des projets et des domaines de travail où de nouveaux échanges et des actions communes peuvent être discutés et aider à faire progresser concrètement l’ESS dans toute l’Europe ainsi qu’au niveau international, en se connectant avec les autres réseaux continentaux du RIPESS.
Enfin, le déjeuner et le dîner ont été assuré par l’excellente cuisine préparée par deux coopératives de restauration, Taste of Home (dont les principaux travailleurs membres sont des réfugiés et des demandeurs d’asile) et Avocado, avec la participation de recycleurs d’aliments locaux « Food not bombs ».
Les médias indépendants parlent de l’ESS
avril 12, 2018
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Les médias indépendants sont proches de l’ESS, souvent par leurs statuts et surtout par les valeurs qu’ils défendent. Mais comment l’abordent-ils? Voilà une sélection d’articles de médias indépendants des deux derniers mois. Vous pouvez aussi les retrouver sur la carte de socioeco.org : Journaliste des solutions.(Les articles sont situés sur la ville où se déroule l’expérience ou, en cas d’article généraliste, dans la ville où siège le média).

Comme vous le verrez, les articles sont dans leur langue d’origine, diversité des pays d’Europe oblige. Pour le grec, pour lequel le journal Efsyn est particulièrement présent avec parfois plusieurs articles par semaine sur l’ESS, un résumé en anglais est inclus. Cela vous permettra de percevoir quelles sont les thématiques traitées par ces médias: développement durable, réfugiés, autogestion, coopératives, agriculture bio, etc.  N’hésitez surtout pas à nous faire parvenir un article ou le site d’un media pour améliorer la carte et notre connaissance de l’ESS. Ecrire à Françoise Wautiez : fwautiez[at]socioeco.org

Image de Setembre

Espagnol
  • El Parlamento y el sector de la economía solidaria abren el diálogo sobre una estrategia canaria de desarrollo sostenible
    Artículo de El diario.es, 10 de febrero 2018 [lire] (Gran Canaria)
  • Es la economía social, estúpido
    Pedro Bravo
    Artículo de El Diario.es del 20 de marzo 2018 [lire]
    (Madrid)
  • Resistir es crear, resistir es transformar
    Merche Cerverón
    Artículo de El Salto,25/03/2018 [lire]
    (Bahia, Brasil)
Italien
  • Comunità in cammino verso l’autosufficienza alimentare
    Articolo de Viaggio nell’Italia che cambia, 5 de febbraio 2018  [lire]
    (Emilia Romagna, Italia)
  • Le imprese dell’Economia del bene comune #5 – Almacabio
    Paolo Cignini
    Articolo de Viaggio nell’Italia che cambia, 15 marzo 2018 [lire]
      (Bolzano, Italia)
  • Agricoltura sociale: “I giovani con autismo trovano lavoro e crescita”
    Articolo de Viaggio nell’Italia che cambia, 29 marzo 2018 [lire]
      (Mantova, Italia)
  • Se in dieci anni nulla è cambiato, noi cambiamo Valori
    Andrea Baranes, articolo di Valori, 11 Aprile 2018 [lire]
Français
  • La ferme collective de la Condamine cultive l’entraide et la sobriété
    Article de Reporterre, 8 février 2018  [lire]
      (Montpellier)
  • L’« Atelier Paysan » Le succès d’une coopérative qui aide les paysans à acquérir leur autonomie technologique et à ne pas se surendetter
    Lucile Leclair
    Article de Bastamag, 23 février 2018 [lire]
    (Renage, France)
  • L’agroécologie, le pari pour la paix d’un collectif libanais
    Emmanuel Haddad, Buzurna Juzurna
    Article de Reporterre, 27 février 2018  [lire]
    (Beyrouth, Liban)
Espagnol/Français/Anglais
  • El campamento de exiliadas kurdas auto gestionado de Lavrio
    Artículo de Kedistan, 26/03/2018 [lire]
    (Lavrio, Grecia)
  • A Lavrio, un camp d’exilé.e.s kurdes auto-géré
    Article de Kedistan, 7 mars 2018 2018 [lire] (Lavrio, Grèce)
  • In Lavrio, a self-governed camp of Kurdish exiles
    Article of Kedistan, March 7; 2018 2018 [lire]
    (Lavrio, Greece)
Catalan
  • Que vénen els supermercats cooperatius! (I la febre “Food Coop”)
    Toni Lodeiro, Articulo de Opcions.org, 02/03/2018  [lire]
  • La XAREC treballarà amb els ateneus cooperatius per estendre pel territori la nova cooperativa de serveis de l’hostaleria i el turisme socialment responsable
    Articulo de Setembre, 11/03/2018  [lire]
    (Mataro, España)
  • Si no ens plantegem per què la societat civil s’organitza democràticament, per què ens ho plantegem en el món econòmic?
    Josep Comajoan
    Articulo de Setembre, 16/03/2018 [lire]
Grec
  • Οι συνεταιρισμοί εκπροσωπούν το 10% της παγκόσμιας απασχόλησης (Cooperatives represent 10% of world’s employment)
    Article of EFSYN, 05/02/2018  [lire]
  • Pressenza: Η δημοσιογραφία που αγωνίζεται για τα ανθρώπινα δικαιώματα (Pressenza: journalism for human rights)
    Lena Kyriakidi
    Article of EFSYN, 05/02/2018  [lire]
  • Η ΚΟΙΝΣΕΠ Welcommon σε κρίσιμο σταυροδρόμι (Welcommon at a crucial crossroad)
    Ioanna Sotirchou
    Article of EFSYN, 05/02/2018  [lire]
  • Διαγωνισμός για υπηρεσίες καθαριότητας από φορείς Κ.Α.Λ.Ο (A cleaning contest exclusively for SSE organizations) Article of EFSYN, 10/02/2018  [lire]
  • Το «Εμπρός» συνεχίζει δυνατότερο από ποτέ (Embros goes on stronger than ever)
    Lena Kyriakidi
    Article of EFSYN, 12/02/2018  [lire]
  • Mares de Madrid: οι μαδριλένικες «θάλασσες» της Κοινωνικής και Αλληλέγγυας Οικονομίας (Mares de Madrid)
    Athena Arabatzis
    Article of EFSYN, 12/02/2018  [lire]
  • Ludd: σχεδιασμός και κατασκευές με «ανοιχτό κώδικα» και αυτοδιαχείριση (Ludd: design and making of with open source and self-management)
    Aphrodite Tziantzi
    Article of EFSYN, 12/02/2018  [lire]
  • «…για Κ.Αλ.Ο. …στο ΜΕΤΡΟ» (For SSE … in the Metro)
    Lena Kyriakidi
    Article of EFSYN, 18/02/2018  [lire]
  • Οι θεραπευόμενοι στο Δαφνί έχουν το δικό τους περιβόλι (People treated at Dafni have their own garden)
    Aphrodite Tziantzi

    Article of EFSYN, 26/02/2018  [lire]
  • Εκδήλωση για την «ανανεώσιμη ενέργεια εναντίον της ανεργίας νέων» (Event on ‘Renewable Energy Against Youth Unemployment’)
    Article of EFSYN, 02/03/2018  [lire]
  • Το ζήτημα της τεχνολογικής υποστήριξης για το νέο συνεταιριστικό κίνημα (The issue of technological support for the new cooperative movement)
    Article of EFSYN, 05/03/2018  [lire]
  • Δρομολογείται η χρηματοδότηση των Κέντρων Στήριξης Κ.ΑΛ.Ο. (A step forward for the finance of Supports Centers for SSE) Article of EFSYN, 05/03/2018  [lire]
  • Καινοτόμες λύσεις σε κοινωνικές προκλήσεις (Innovative solutions to social challenges)Lena Kyriakidi Article of EFSYN, 12/03/2018  [lire]
  • «Να επενδύσουν οι νέοι τις γνώσεις και δεξιότητές τους σε συνεταιρισμούς» (Young people should invest their knowledge and skills in cooperatives)  Cristina Pantzou
    Article of EFSYN, 19/03/2018  [lire]
  • Με πυξίδα την τέχνη στη σχεδία της ζωής (With art as compass in the raft of life)
    Ioanna Sotirchou
    Article of EFSYN, 19/03/2018 [lire]
  • Νερό… γάργαρο και συνεργατικό, όχι νερό ιδιωτικό (Clean and collaborative water, no private water)
    Apostolos Lykessas
    Article of EFSYN, 26/03/2018  [lire]
  • Φτηνή στέγη από πλαστικά μπουκάλια για τους σεισμόπληκτους του Μεξικού (Affordable housing from plastic bottles for the victims of the earthquake in Mexico)
    Cristina Pantzou
    Article of EFSYN, 26/03/2018  [lire]
Et si l’alternative aux supermarchés était les supermarchés coopératifs?
décembre 22, 2017
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Démocratiser l’accès à l’alimentation agroécologique nous interpelle à aller vers des modèles plus ambitieux, de plus grande envergure et complexité qui peuvent aussi être plus inclusifs.
– Et si le grand est aussi beautifull? Et si monter des supermarchés coopératifs représentait une partie de la solution? Sommes-nous capables d’identifier les aspects positifs des supermarchés et de les traduire dans les logiques et valeurs de l’économie solidaire? Read more

Economie de la transformation : rapport final du projet de recherche SSEDAS-SUSY
septembre 26, 2017
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SSEDAS final report
Quand l’Europe tangue, l’ESS tient la barre
mai 8, 2017
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Edito de Josette Combes

L’Europe tangue, elle est mise à mal par les populismes, elle est légitimement contestée par tous ceux qui considèrent qu’elle est trop inféodée aux grandes puissances financières et industrielles et elle est défendue par tous les humanistes qui ne veulent pas d’un repli nationaliste, qui ne croient pas à l’isolationnisme et imaginent plutôt un espace d’échanges, de coopérations positives et de culture du bien commun. Les défis actuels, notamment ceux de la préservation de la planète, voire de l’espèce humaine, ne peuvent pas se résoudre autrement qu’en conjuguant nos intelligences et nos forces pour échafauder ensemble les plans du futur.

Le RIPESS EU s’est donné une mission de mise en lien des acteurs de la transformation sociale pour un avenir mieux maîtrisé au bénéfice du plus grand nombre. C’est le sens des activités que nous menons et que nous continuerons de mener. Cet objectif suppose que des alliances soient entreprises avec plus ou moins de perspectives à la clé, toutes nos démarches étant avant tout des élans d’énergie à la rencontre d’autres énergies. Ainsi avons-nous participé au forum NESI (New Economy and Social Innovations) organisé à Malaga du 19 au 21 avril par un nombre important d’organisations de la transition énergétique et sociale. La divergence des visions et opinion a permis des débats riches et un échange d’idées allant de l’entreprenariat social à l’Economie Solidaire, le forum réunissant beaucoup de personnes de bonne volonté qui participent activement à la rénovation du logiciel de la pensée économique.

Le Forum a accueilli 700 personnes venues de 43 pays. Une  charte a été  élaborée (le RIPESS a participé à sa rédaction) et « 100 actions pour changer le monde » ont émergé des nombreux ateliers organisés. Il y aura sans doute des suites notamment sur la thématique des biens communs.

Les 22 23 et 24 mai, à Marrakech (Maroc), le RIPESS Europe participera au Forum International de l’Économie Sociale et Solidaire intitulé « Engagement, citoyenneté et développement : comment former à l’ESS », organisé par le Réseau Inter universitaire de l’ESS (RIUESS) en partenariat avec les homologues du RIPESS au Maroc (REMESS) et en Afrique (RAESS). A la fin du forum qui rassemblera plus de 150 chercheurs francophones d’Europe et d’Afrique, les différents réseaux ont prévu une rencontre pour échanger sur les éventuelles coopérations futures dans le domaine de la formation.

Enfin, au nombre des manifestations importantes à venir, l’Assemblée générale qui se tiendra au cours du  4ème congrès du RIPESS EU  organisé à Athènes par un collectif d’acteurs grecs en partenariat avec le RIPESS Europe. C’est une très belle occasion de revenir dans la capitale grecque après notre première visite auprès de Solidarity4all en 2014, alors que l’ESS se cherchait sans même se donner encore une définition réelle. Depuis elle s’est beaucoup développée dans un pays où elle représente, plus encore qu’ailleurs, un oxygène nécessaire à la survie des citoyens asphyxiés par les mesures d’austérité imposées à leur pays. Cette manifestation  promet d’être riche en contenus, en occasions de débat et en festivités joyeuses. Saluons l’inventivité de nos amis grecs qui l’ont intitulée Universse 2017. Nous espérons vous y retrouver nombreux et que la belle énergie des inventeurs du futur y circulera en toute sérénité.

Medias: STIR (UK) La boite à outils communautaires Numéro Spécial
mai 5, 2017
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Notre édition de printemps 2017 est une boîte à outils communautaire de méthodes et articles illustrés pour soutenir davantage de changements conduits par la communauté. Avec tant de communautés maintenant prêts à utiliser les circuits  locaux et  la gouvernance coopérative, nous avons décidé d’inviter les praticiens de premier plan à présenter leurs outils et à expliquer leurs fonctionnements.

Comment s’engager dans sa communauté locale? Une des façons de commencer est de co-créer un modèle économique local. Cet outil consiste à rassembler les gens pour explorer comment modifier les stratégies d’approvisionnement dans les établissements d’ancrage locaux, les possibilités de substitution des importations et la façon de soutenir les entreprises locales. C’est un outil vraiment utile qui vous permet d’identifier les besoins locaux et de construire une stratégie sur la façon d’y arriver, sans assumer ce dont la communauté a besoin.

Pour vous  aider à le mettre en place, ce numéro aborde différentes thématiques:

– Qu’est-ce qu’une communité économique de développement ?

– Comment créer un plan économique local?

– Comment prendre des décisions en ligne?

– Comment faire fonctionner un espace communautaire ?

– Comment configurer une coopérative communautaire?

 

Vous trouverez plus d’informations sur ce lien:

Https://www.stirtoaction.com/issues/issue-17

Vous trouverez plus d’informations spécifiques à l’ESS dans le numéro précédent:

https://www.stirtoaction.com/issues/issue-16

 

A propos du magazine:

En 2013, nous avons lancé le magazine STIR, un magazine trimestriel de nouvelles idées économiques et d’art original. Nous publions des contributions internationales sur le mouvement coopératif, les biens communs mondiaux, l’économie solidaire et de nombreuses autres pratiques politiques émergentes. Au-delà du commentaire politique traditionnel, nous explorons les alternatives inspirantes et viables qui représentent un sérieux défi pour la crise politique actuelle.

Le magazine STIR explore la propriété de la communauté, les coopératives, l’économie post-croissance, la souveraineté alimentaire, les finances alternatives, le changement juridique et social, les données ouvertes, l’activisme culturel, la production entre pairs et l’avenir du travail.

 

Sources: https://www.stirtoaction.com/

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