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Une délégation de Croatie à Genève pour diffuser l’ESS en Europe !

Article de Après-GE, Chambre de l’Economie Sociale et Solidaire Genevoise.

Dans le cadre du projet européen de coopération Suisse-Croatie auquel participe APRES-GE, une délégation d’une quinzaines de représentant-e-s de deux villes croates Ludbreg et Pregrada est venu découvrir et s’inspirer du réseau genevois de l’Économie sociale et solidaire, les 28-30 octobre 2019.

Dans le cadre de ce projet, une délégation croate de 14 personnes a visité Genève du 28 au 30 octobre dernier. Elle a été composée des maires des deux villes, de fonctionnaires publics et de représentant.e.s de la société civile.

L’objectif de cette collaboration entre la Suisse et la Croatie est de présenter des entreprises genevoises de l’ESS, des fonctionnaires et des élu.e.s, afin que nos partenaires croates puissent s’inspirer des « bonnes pratiques » mises en œuvre dans notre canton. Cet objectif a été atteint. Nos partenaires nous ont fait part de leur grande satisfaction quant au programme qui leur a été préparé et sont partis motivé-e-s à mettre en place des solutions innovantes. Dans une deuxième étape, nous donnerons une formation en Croatie pour construire avec eux des projets concrets. Dans une troisième et dernière étape, nous participerons à une Conférence internationale sur la nouvelle économie à Zagreb. Nous prévoyons une petite délégation genevoise pour cette occasion. Finalement, la Chambre de l’ESS pourrait viser à appuyer la création d’un réseau ESS en Croatie en transmettant nos compétences en la matière et en renforçant nos liens à long terme, sous la forme de partenariats entre entreprises ESS suisses et croates, voire entre municipalités.

Nous tenons à remercier Jean Rossiaud et Lina Yanez du Bureau d’études LES IDEES – membre d’APRES-GE – de mener à bien le suivi de ce projet pour la Chambre de l’ESS.
Une partie du mandat est d’ailleurs versée en Léman, notre monnaie locale.

Appel à Communication RIUESS 2020

Économie sociale et solidaire et Développement durable : des approches pertinentes pour le vingt-et-unième siècle ?

RIUESS Clermont-Ferrand

Du 27 mai au 29 mai 2020

Clermont-Ferrand

Laboratoire organisateur :

Laboratoire Communication et Sociétés, Axe « Communication, innovation sociale et économie sociale et solidaire » – EA 7481 – Université Clermont Auvergne

Le but de ce vingtième colloque du RIUESS est d’interroger le concept de développement durable (DD) à l’aune des pratiques et des recherches de l’économie sociale et solidaire (ESS) et, inversement, de questionner les pratiques et les recherches en ESS à l’aune de cette notion plus politique que scientifique. Il s’agit, tout d’abord, dans ce colloque ouvert à toutes les SHS (économie, philosophie, science politique, sociologie, sciences de gestion, sciences de la communication, droit, géographie, anthropologie, etc.), de s’interroger sur le type de société pensé par les acteur·rices et les chercheur·ses de l’ESS et du DD : Œuvre-t-on dans le sens d’une adaptation du capitalisme aux contraintes écologiques ? Participe-t-on à la transformation d’un capitalisme extractif en un capitalisme vert et éthique ou souhaite-t-on la transition vers une société post-capitaliste ? Il s’agit, ensuite, dans un contexte international marqué par la montée des populismes, de s’interroger sur la dimension démocratique des changements à l’œuvre dans une globalisation destructrice de biodiversité et productrice d’inégalités qui ne font que croître. Il s’agit enfin, dans un monde en pleine mutation, où les médias et les réseaux sociaux numériques conditionnent notre accès au monde, de contribuer à une saine clarification du débat en s’efforçant d’expliciter les notions récentes et de caractériser les pratiques émergentes.

Les propositions de communications sont rédigées en français et peuvent prendre différentes formes (modélisation théorique, étude de cas, réflexion critique, témoignage d’acteur·rices, etc.). Elles doivent prioritairement s’inscrire dans un des cinq axes suivants, mais des communications hors axe peuvent être acceptées si elles s’inscrivent dans la thématique générale du colloque (les liens entre ESS et développement durable)

Axe I : Clarification et critique conceptuelle.

Comme le terme « Economie Sociale et Solidaire », le terme de « Développement Durable » réclame une clarification conceptuelle. L’ESS est-elle porteuse de modèles d’organisation et de gestion intégrant les logiques et dispositifs du DD ? Ou doit-on distinguer une ESS adaptée aux représentations du DD d’une ESS politique plus en phase avec les conceptions théoriques décroissantes ? Il s’agirait notamment ici de replacer les débats dans le contexte de l’émergence de ces deux notions et de la manière dont elles ont trouvé à s’articuler, mais aussi de comprendre les glissements sémantiques qui se sont opérés. Plus récemment, les deux approches ont connu de nombreuses variations. En témoigne la multiplication des théories, des projets et des mots qui les désignent. A l’heure où certains parlent d’effondrement, d’anthropocène ou de transition, à l’époque où un capitalisme numérique semble se différencier d’un capitalisme extractif, au moment où de nouvelles formes d’économie (collaborative, circulaire, etc.) et de nouvelles formes de résistance voient le jour (ZAD, décroissance, zone de gratuité, etc.), il semble en effet temps de redéfinir, de manière critique, les différents termes souvent employés comme synonymes dans l’espace médiatique. Il convient, également, de proposer des modélisations permettant de visualiser les ressemblances et les différences entre ces différentes notions. Tel est, en tout cas, l’objectif de cet axe qui s’efforcera également de mettre au centre de sa réflexion la question démocratique : peut-on avoir un développement durable sans une démocratie renouvelée et l’ESS peut-elle représenter ce nouveau projet démocratique ? L’ESS dans des zones non démocratiques est-elle encore de l’ESS ? Comment favoriser une participation démocratique des citoyen·nes aux enjeux actuels du DD et de l’ESS ?

Axe II : ESS et DD : Tensions et dissonances entre discours et pratiques

Il est souvent plus facile d’exprimer ce que n’est pas le développement durable (DD) que de le définir positivement. Son ambition originelle se focalise sur la conciliation problématique entre des intérêts économiques d’un régime plus responsable et vertueux et des impératifs de préservation des ressources. Les dimensions sociétales et démocratiques souffrent d’une insuffisante lisibilité et reconnaissance. Cette faiblesse apparaît d’autant plus préoccupante que le succès du DD doit pouvoir reposer sur une dynamique de solidarité, sur une prise de conscience des interdépendances et sur la participation de toutes et tous.

Ce défi est aussi celui que partagent les acteur·rices de l’économie sociale et solidaire (ESS) directement interpellés. Comment ces acteur·rices de l’ESS s’emparent du DD dans leur manière d’inventer des réponses concrètes par des projets de développement social et solidaire durable ? Comment les actions en faveur du DD des territoires ouvrent la voie aux initiatives émergentes de l’ESS ? S’agit-il d’expériences sociétales là aux d’autres y voient des opportunités expérimentales au service d’un capitalisme moral ou éthique? Comment l’ESS et le DD s’emparent-ils des questions de genre et d’égalité femme-homme? L’ESS peut-elle contribuer à la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) ? Les ODD conduisent-ils à une normalisation et une banalisation des actions des organisations de l’ESS ? On l’aura compris, l’accent sera porté sur les convergences entre ESS et DD mais aussi sur les angles morts et leurs divergences dans les objectifs et les stratégies des un·es et des autres. Cet axe offre l’occasion de croiser le regard sur des travaux empiriques centrés sur les enjeux et les défis de la coopération entre les acteur·rices du DD et de l’ESS. La dimension internationale sera mise en valeur, notamment pour discuter de la place de la culture mais aussi de la décolonisation dans la coopération Nord/Sud et de l’émergence d’une citoyenneté.

Axe III : Territoires, communs et mondialisation de la solidarité.

L’ESS s’affirme souvent comme locale, territorialisée ; le développement durable souligne, lui, sa dimension globale. Comment articuler les deux ? Comment organiser des solidarités locales, voulues choisies, à l’heure où le changement climatique nous rappelle notre interdépendance de fait ? Comment, d’un côté, éviter les égoïsmes territoriaux, souvent nationaux d’ailleurs, promus par un populisme d’extrême droite et, de l’autre, construire des solidarités internationales qui ne soient plus basées sur un esprit et une culture de la bienfaisance, hérités d’un passé colonial qu’il convient de dépasser ? Comment rendre les territoires résilients ? Quels sont les espaces publics qui, à l’image des espaces publics de proximité chers à l’ESS, permettent aux habitant·es des différents territoires du globe de décider ensemble de la bonne échelle d’action ? De quel territoire parle-t-on ? Un territoire réceptacle de stratégies allochtones, extraverties et de capture d’activités ou de patrimoine s’affichant comme participant au DD (greenwashing) ou comme un territoire révélant des ressources au travers d’initiatives endogènes reposant sur les principes d’autonomisation territoriale, d’auto-organisation, de gratuité et de réciprocité, un commun ? Les communs, lorsqu’ils sont attachés à l’enjeu de la démocratie tout autant qu’à celui de l’écologie, peuvent-ils constituer un véhicule permettant de relier les dimensions locales et internationales, tout autant que de susciter des convergences entre différents formes et niveaux de solidarité ? Comment, dans ce contexte, s’articulent les traditions différentes, de l’ESS, du DD, de la solidarité internationale et du commerce équitable ? Comment aussi traiter, concrètement, les questions migratoires ? Sur ce dernier point, les études sur les migrations promeuvent aujourd’hui, pour en penser les liens financiers et humains, le concept de « translocal ». Elles substituent ce concept à celui de transnational afin d’indiquer que les solidarités associent des communautés locales ancrées dans des espaces différents. Ce faisant, elles ouvrent la perspective d’un translocalisme des territoires durables et solidaires qu’il convient d’explorer.

Axe IV : Pratiques émergentes et DD.

Les monnaies sociales, la consommation responsable, l’économie collaborative, l’économie circulaire, la finance participative, l’entrepreneuriat social, etc. toutes ces pratiques revendiquent une rupture avec le capitalisme actuel. Cependant, malgré la démultiplication d’initiatives citoyennes émergentes proposant des alternatives à l’économie capitaliste, la prégnance dans les imaginaires et dans les pratiques quotidiennes du sophisme marchand, empêche la valorisation et la viabilité de ces initiatives en les cantonnant dans les marges ou en les invisibilisant. Or, le potentiel transformateur de certaines d’entre elles est important à condition que l’on sache s’en saisir. Les pouvoirs publics peuvent avoir un rôle de facilitation pour permettre l’émergence et le développement de ces alternatives ou, au contraire, ils peuvent les entraver. Par ailleurs, si certaines de ces pratiques émergentes aspirent à proposer des modèles économiques alternatifs au capitalisme, d’autres en détournent les aspirations en créant des nouvelles niches de marché en phase avec les nouvelles demandes des consommateur·rices de plus en plus sensibles aux questions liées au développement durable. Les questions qui peuvent donc être abordées dans cet axe sont multiples : Qu’en est-il dans les faits de ces pratiques émergentes ? Quelles visions du DD portent-elles ? Quel renouvellement des pratiques démocratiques génèrent-elles ? Peut-on encore parler de développement durable, quand 98% de l’économie est une économie spéculative ? Quels rôles ont les pouvoirs publics pour faciliter ou entraver ces initiatives citoyennes ? Quels sont les risques d’une récupération marchande de ces pratiques ?

Axe V : Recherches-action en ESS et DD : enjeux épistémologiques, méthodologiques, éthiques et politiques

De la recherche-action (RA) définie par Kurt Lewin dans les années 1940 à la recherche-action-formation initiée par Desroche et développée par Draperi, en allant jusqu’aux recherches partenariales québécoises, les pratiques diffèrent grandement d’une discipline à une autre, d’un objet à un autre. Mais au-delà de ces différences, les acteurs et actrices qui s’inscrivent dans cette tradition de recherche poursuivent un double objectif de production de connaissances et de changement de la réalité par l’action ; ils et elles partagent le désir de transformer la société. En France, notre histoire institutionnelle et sociétale ne favorise pas ce type de recherches, alors même qu’elles semblent prometteuses pour accompagner les transitions en cours, qu’elles soient sociales, économiques ou environnementales. Cet axe propose d’approfondir les réflexions épistémologiques sur la ou les RA menées dans l’ESS ; d’interroger les conditions à remplir pour produire une connaissance valide et peser sur les processus de changement social à l’œuvre. Il propose également de questionner la posture des chercheur·ses issu·es de différentes disciplines et leur responsabilité sociale et sociétale : quels points de vigilance doivent avoir ces chercheur·ses en tête ? quels rôles endosser dans la coproduction de connaissances ? Cet axe propose, par ailleurs, de faire mieux connaître et reconnaître les RA dans le champ de l’ESS et du DD : quelles pratiques de collaboration entre chercheur·ses et acteur·rices se développent-elles ?  (ARUC au Québec, PICRI en France) ? Pour quels résultats ?

Calendrier

La date limite de réception des communications est fixée au 15 janvier 2020.

Ces propositions, de 1 200 mots maximum, doivent préciser le sujet, la méthodologie et l’apport, et, être envoyées à riuess2020@tutanota.com en précisant l’axe auquel elles sont destinées. Chaque proposition sera évaluée en double aveugle par le comité scientifique. Les propositions devront posséder deux éléments distincts :

1-Une fiche d’identification précisant le nom du ou des auteur·rices, ses qualités, le titre de l’intervention et un acronyme de cinq lettres.

2-La proposition proprement dite de 1 200 mots maximum identifiée par son seul acronyme précisant l’axe et comprenant une bibliographie indicative d’au moins cinq références.

Le comité scientifique fera parvenir sa réponse, acceptation ou refus, aux auteur·rices avant le 15 mars 2020. Les textes définitifs devront être envoyés au plus tard le 25 avril 2020.

Membres du comité scientifique (pressentis)

Bouchard Marie (Uqam, Québec), Bucolo Elisabetta (Cnam), Combes-Joret Monique (Université de Reims), Dacheux Eric (UCA), Defalvard Hervé (Université Marne la Vallée), Draperi Jean-François (Cnam), Eynaud Philippe (IAE de Paris), Bruno Frère (Université de Liège), Gianfaldoni Patrick (Université d’Avignon), Hiez David (Université du Luxembourg), Laville Jean-Louis (Cnam), Lhuillier Vincent (Université de Lorraine), Manoury Lucile (Université d’Avignon), Richez-Battesti Nadine (Université d’Aix-Marseille), Robin Yannig (Université de Bretagne Occidentale), Stoessel-Ritz Josiane (Université de Mulhouse), Pierre André Tremblay (Université du Québec à Chicoutimi).

Membres du comité d’organisation

Agbessi Eric (communication, UCA), Batisse Cécile (économiste, UCA), Bussière Alain (commerce équitable, UCA), Collet Raymond (Clermont Métropole), Corneloup Jean (culture récréative, UCA), Couturier Pierre (sociologue, UCA), Dacheux Eric (communication, UCA), Diemer Arnaud (centre Erasme, UCA), Duracka Nicolas (Centre innovation sociale), Garadin Laure (CRESS), Garlot Florine (doctorante UCA), Zumbo-Lebrument Cédrine (Gestion, ESC), Mulnet Didier (éducation au Développement durable, UCA), Tichit Ariane (économiste, UCA), Volat Geoffrey (doctorant UCA), Zouari Khaled (communication, UCA).

Pour tout renseignement :

Le responsable scientifique : riuess2020@tutanota.com

La secrétaire du laboratoire : Nathalie Policard : 04 73 40 85 19

Guide pour entreprendre en ESS avec une perspective de genre

Un article de RIPESS Intercontinental, 20 novembre 2019

Quartiers du Monde (QDM) publie le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre ». Ce document a pour objectif d’offrir des outils pour entreprendre autrement pour l’autonomie socio-économique des femmes.

Quartiers du Monde (QDM), ONG française de solidarité internationale et membre du groupe de travail du RIPESS « Femmes et l’ESS », publie le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre » dans le but de proposer des outils pour entreprendre autrement pour l’autonomie socio-économique des femmes. Ce guide est le produit d’une co-construction avec des organisations d’Amérique Latine, Afrique et de France.

Pourquoi les femmes accordent-elles plus d’attention à l’autre qu’elles n’en reçoivent ? La profonde inégalité dans l’utilisation des temps qui marquent nos sociétés doit nous interpeller tous et toutes. Notons que le temps des femmes est encore considéré comme une ressource inépuisable, une variable d’ajustement entre les logiques inconciliables de l’économie de marché et de la vie.

Il est donc essentiel de réfléchir à la manière de construire d’autres façons de faire de l’économie, à partir de la réflexion des femmes impliquées dans les entreprises de l’Économie Sociale Solidaire (ESS). Ainsi, ce guide a été créé sur la base du programme en réseau Sud-Sud-Nord « Femmes du monde : un réseau d’entrepreneures solidaires » et repose sur deux piliers : l’ESS et la perspective de genre (PG). Cette orientation vise à répondre à l’observation selon laquelle l’enregistrement d’une activité dans le domaine de l’ESS ne suffit pas à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes malgré les valeurs établies au sein de l’ESS.

Ainsi, en intégrant l’ESS dans une perspective de genre, ce guide suit une approche conceptuelle et une méthode d’intervention qui vise une réelle égalité entre les femmes et les hommes pour contrer les effets de certaines initiatives à travers l’intégration du genre, afin de transformer l’inégalité de genre générée par les systèmes patriarcaux et néolibéraux dans le monde.

Buts et objectifs

Le guide « Accompagnement à l’entrepreneuriat social et solidaire avec perspective de genre » permet la formation et le renforcement des compétences linguistiques qui accompagnent toute initiative entrepreneuriale sociale solidaire dans une perspective de genre des animateurs. Ainsi qu’une réflexion collective sur les problématiques abordées, qui place les femmes entrepreneures comme protagonistes dans chacune des étapes de leurs initiatives d’entreprise, de la création à la consolidation.

Le guide permet également aux entrepreneurs de prendre des décisions en fonction de leur territoire, en leur donnant une vision financière viable et une justice sociale, en tendant vers la transformation des activités économiques des femmes en initiatives commerciales viables et en créatrices de richesse collective.

Les principaux objectifs, tels que présentés lors d’un webinaire du groupe Femmes et ESS du RIPESS de fin 2017 sont les suivants :

  • Outiller et renforcer les capacités des facilitatrices/teurs, animateurs/trices et leader-e-s de groupes et de réseaux à l’accompagnement à l’entreprenariat sociale et solidaire avec perspective genre.
  • Outiller et renforcer les capacités des femmes au sein de collectifs ayant des activités génératrices de revenus et d’initiatives d’ESS avec PG.
  • Contribuer au renforcement et à la transformation des activités économiques des femmes vers, des initiatives entrepreneuriales viables et créatrices de richesse collective.

Il comporte 4 principales sections :

  1. Introduction à l’économie plurielle
  2. Préparation à l’entrepreneuriat
  3. Étapes de développement d’une initiative entrepreneuriale ESS avec perspective de genre
  4. Information et outils additionnels

Et chaque section inclue tant des propositions de dynamiques, des contenus descriptifs, des exemples réels, ainsi que des exercices et divers autres matériels additionnels sous forme de vidéos, fiches, etc.

Le guide peut être utilisé par différents collectifs, femmes ou mixtes, coopératives, organisations sociales, etc., et peut être mis en œuvre avec d’autres méthodes qui accompagnent les créations d’entreprenariat social solidaire, car sa contribution se concentre sur la transformation des femmes et des hommes.

Enfin, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un guide et qu’il peut et doit être adapté à chaque contexte, car il représente une base solide pour l’évolution et le soutien des processus au moment de créer la justice et l’égalité dans les quartiers et communautés.

Les facilitateurs et facilitatrices qui utilisent ces ressources favorisent la discussion, la réflexion et la planification pour promouvoir une ESS plus inclusive, plus juste et plus égale entre les femmes et les hommes ; la chose la plus importante réside donc dans ce fait.

Le processus de réflexion et de travail derrière la mise en place du guide

Le guide est le résultat d’un processus de réflexion et d’apprentissage qui a duré soixante mois. Au cours de cette période, neuf associations de femmes et dix animatrices – présentes dans des quartiers populaires d’Amérique latine, d’Afrique de l’Est et du Nord de la France – ont travaillé à intégrer la perspective genre dans l’ESS à l’aide de divers outils.

Les référentes, la coordination internationale du programme et les facilitatrices se sont réunies lors de cinq rencontres présentielles formatives (en Bolivie 2017 et 2013, Maroc en 2014, en Colombie en 2015, à Paris en 2016).

De plus, elles se sont contactées de manière virtuelle, par l’intermédiaire du forum du réseau et d’une plateforme de webinaire, pour échanger sur l’application des outils, la pertinence et la réaction des femmes, ainsi que pour systématiser les apprentissages. Les ressources ont été coconstruites par toutes les parties prenantes, et les associations ont fait une adaptation culturelle et traduit dans leurs langues d’origine.

RIPESS et Quartier du Monde s’allient autour du guide

En 2018 une formation pilote à partir du guide a été réalisée au Mali, au sein du réseau d’ESS, RENAPESS.

Cette expérience a débouché sur une idée de projet conjointe entre RIPESS et Quartiers du Monde, en cours d’élaboration. L’idée centrale serait la formation de réseaux pilotes d’ESS du RIPESS dans l’approche de genre de divers pays et continents. Ce projet inclurait l’application des connaissances et des compétences acquises dans le fonctionnement même des réseaux, dans leurs activités d’accompagnement aux collectifs, et dans leur travail de plaidoyer sur l’ESS et le genre. Sans oublier la convergence avec d’autres mouvements d’économies transformatrices autour du sujet grâce aux visions et habilités acquises, en faisant écho à la dynamique actuelle de convergences des économies transformatrices auxquelles participent tant RIPESS que Quartiers du Monde (Forum Social Mondial des Économies Transformatrices)

Le RIPESS organise une tournée d’apprentissage et de formation croisée en économie solidaire aux Etats-Unis

Article du RIPESS International, 8 novembre 2011

Cette semaine, du 8 au 11 novembre, le groupe de travail Éducation du RIPESS organise une tournée pilote d’apprentissage et de formation croisée sur l’économie solidaire organisée par Cooperative Jackson (Etats-Unis) avec la participation de formateurs locaux et internationaux des Etats-Unis, d’Amérique latine et des Caraïbes, du Canada, d’Europe et d’Asie orientale.

L’objectif est de permettre un échange de connaissances entre les formateurs en économie solidaire (ES) et de travailler à l’élaboration d’un programme d’études en ES. Le format de la tournée d’apprentissage, basé sur une expérience locale de ES, et le développement du curriculum seront mis à la disposition d’autres réseaux et initiatives d’ES pour être utilisés et adaptés à leur contexte local. La compréhension de l’ES est un moyen de changer le paradigme économique et social capitaliste actuel vers un monde plus juste et durable.

Pendant ces quatre jours, les participants combineront l’apprentissage en classe pour fournir une base théorique, pratique et des stratégies d’organisation pour construire l’économie solidaire avec des visites de projets sur le terrain pour voir et s’engager dans des pratiques réelles d’économie solidaire.

Parmi les objectifs, ce projet veut piloter et co-développer un programme d’études en ES, ce qui comprend la création de matériel, des méthodologies et des lignes directrices, et animé par des éducateurs en ES du monde entier, ainsi que des gens de la Cooperation Jackson. Et aussi, pour se connecter et apprendre à se connaître et s’engager dans un processus de transformation personnelle : « nous connaître nous-mêmes en relation avec les autres – une compréhension du  » nous  » et de la mutualité ».

En étant une formation de formateurs, ce cours vise également à générer un dialogue de connaissances entre les formateurs qui sont connectés aux mouvements de base de l’ES du monde entier. En adoptant une approche d’éducation populaire, les participants commenceront par la connaissance de chacun d’entre eux et comprendront que chacun est un enseignant et un apprenant.

Cette approche, bien alignée sur l’ES en termes de principes, de fondements et de méthodes, est un processus d’analyse – recherche de modèles, accès à de nouvelles connaissances au besoin, élaboration d’une stratégie d’action, mise en œuvre de cette action, puis retour à une réflexion sur l’expérience, analyse, collecte de nouvelles connaissances pour transformer l’économie locale et mondiale en une société nouvelle fondée sur la justice, l’égalité et l’amour, etc.

L’objectif de l’éducation populaire est de s’engager dans un processus continu de réflexion et d’action afin de transformer la réalité par une libération économique, sociale et politique.

Cooperation Jackson, Mississippi (États-Unis)

Le cours est organisé par la Cooperation Jackson, un projet qui suscite beaucoup d’enthousiasme aux États-Unis et à l’échelle internationale, car il s’inscrit dans une vision plus large visant à transformer l’économie et la société locales et régionales par une stratégie politico-électorale, une organisation populaire par le biais d’assemblées populaires et la construction de l’ES par un réseau coopératif composé de quatre institutions interdépendantes : une fédération des coopératives locales de travail, un incubateur coopératif, un centre de formation et d’éducation coopératives et une banque ou institution financière coopérative.

Pour ces raisons, le groupe de travail sur l’éducation du RIPESS a décidé de collaborer avec Cooperation Jackson pour organiser ce cours et commencer à développer un programme d’économie solidaire qui pourra être utilisé dans le futur par des personnes du monde entier.

Matériel pédagogique sur l’ES disponible sur Socioeco

Le groupe de travail Éducation du RIPESS a dressé une liste du matériel de formation sur l’ES qui sera mis à la disposition de toute personne intéressée ou travaillant dans le domaine de l’ES et de l’éducation. Tout le matériel se trouve dans Socioeco, le centre de ressources du RIPESS et nous invitons tous les formateurs et les réseaux d’ES à envoyer du nouveau matériel à socioeco.org pour être inclus dans la section sur le matériel de formation en ES ou sur la carte spéciale des outils pédagogiques.

Le RIPESS publiera des mises à jour pendant le cours sur nos comptes de médias sociaux Twitter et Facebook. Restez donc à l’écoute pour suivre l’élaboration du programme d’études en ES et les apprentissages de tous les participants au cours de ces quatre journées intenses.

OFFRE d’EMPLOI. Assistant.e chargé.e de communication
novembre 20, 2019
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Com assistant

Le RIPESS EU – Solidarity Economy Europe est le réseau européen des organisations de l’Economie Sociale Solidaire (il fait partie du réseau RIPESS intercontinental), et regroupe plus de 40 réseaux nationaux, sectoriels et inter-sectoriels dans plus de 15 pays EU. Il vise à partager des pratiques, intercoopérer et à s’engager dans des actions collaboratives qui puissent promouvoir et améliorer la visibilité de l’Economie Solidaire, mais aussi à contribuer à l’élaboration de cadres juridiques et de politiques publiques en faveur de cette économie.

Le RIPESS EU recherche un.e assistant.e en charge de la communication

Ses missions

  • Réalisation du bulletin mensuel (avec le groupe de communication)
  • Organisation, préparation et promotion des webinaires
  • Gestion des médias sociaux (facebook, instagram et twitter)
  • Révision de la communication visuelle (réalisation d’une nouvelle brochure, rénovation du site web)
  • Enrichissement de la communication visuelle (photos, vidéos).
  • Soutien à l’organisation des rencontres du RIPESS (notamment la rencontre des médias)
  • Veiller à la coordination de la communication avec celle du RIPESS intercontinental

Compétences requises

  • Maîtrise parfaite des trois langues de communication du RIPESS EU : français, anglais, espagnol.
  • Bonnes aptitudes rédactionnelles
  • Maîtrise des outils de communication informatique dont WordPress.
  • Connaissance de l’Economie sociale solidaire.
  • Aptitudes relationnelles d’évolution dans des contextes culturels variés

Conditions salariales

  • temps partiel correspondant à un travail à mi-temps
  • Poste basé à demeure (télétravail) + déplacements en Europe
  • Possibilité d’être basé à Rome ou Florence (en Italie)
  • Salaire : 1000 euros brut

Poste à pourvoir à la mi-décembre 2019

Pour candidater, envoyer un mail à info@ripess.eu

Date limite: 30 novembre 2019

Le monde est en feu…. unissons nos forces avec des contre feux pacifiques

Par Josette Combes

En ce mois de novembre, on ne peut que s’inquiéter de l’état du monde : Sydney menacé par les flammes alors que les feux de brousse ont brûlé plus de 10000 km2 en Australie. De même l’Amazonie a été victime d’incendies dévastateurs, la Californie fait face aux mêmes ravages tandis que Venise subit une des crues les plus importantes de son existence et cette liste pourrait s’allonger à n’en plus finir. En dépit des dénégations des climato-sceptiques il y a un lien entre ces séries de catastrophes et la dégradation du climat et entre cette dégradation et l’absurdité désormais peu contestée de nos modes de vie énergivores Selon l’ Indice mondial des risques climatiques  (IRC) même si ce sont des pays en voie de développement qui sont les plus touchés, parce qu’ils sont exposés à des climats difficiles, l’Europe est loin d’échapper à la menace. Ainsi la France par exemple est 18ème, le Portugal 21ème, l’Allemagne 23ème et l’Italie 25ème selon le classement de l’IRC. La cause du changement climatique est identifiée : les émissions de gaz à effet de serre liés à la production et la consommation forcenée des pays modernes, et dans la foulée l’éradication de la biodiversité par le bétonnage des surfaces agricoles, et la monoculture intensive. Tout ceci est désormais bien connu et documenté. Des solutions existent, celles que s’efforcent de mettre en œuvre les citoyen.nes qui s’organisent pour lutter contre cette entropie mortifère qui menace le présent et plus encore le futur. Dans l’attente que les gouvernements, qui se réuniront pour le énième Sommet sur le Climat (COP25) à Madrid en décembre, décident de déclarer l’urgence climatique et d’agir en conséquence….

Le RIPESS rassemble au sein de ses réseaux ces initiatives qui démontrent que la dérive d’une économie totalement déconnectée des conséquences que son développement entraîne n’est pas une fatalité et qu’il est possible d’entretenir la vie en évitant les coûts effroyables qui accompagnent l’hubris actuel. Nous devons unir les forces des différents mouvements et initiatives qui construisent des formes d’économie post-capitaliste, économies transformatrices pour un changement systémique qui ne peut plus être reporté.

Il y a urgence parce que partout dans le monde, les peuples se rebellent contre les conditions iniques dans lesquelles l’économie des transnationales -qui sont des championnes de l’évasion fiscale- les contraignent de vivre voire d’à peine survivre. Aucun continent n’est exempt de cette montée de la colère populaire, même si les éléments déclencheurs peuvent -à première vue- varier. Hongkong, la Bolivie, le Venezuela, le Chili, Haïti, le Brésil sont confrontés à des répressions féroces face à la protestation qui naît de la confiscation de la démocratie par des pouvoirs autoritaires soutenus par les grands prédateurs engageant la suppression des acquis sociaux. Le mouvement atteint le peuple iranien en dépit d’un système très coercitif, au Liban, en Irak même effervescence. En France, les manifestations sont toutes entachées de violences qu’elles soient celles de manifestants mais plus encore de policiers armés jusqu’aux dents. Et en Syrie, au milieu d’une guerre longue et atroce, la résistance et l’épanouissement d’une société basée sur la solidarité et la coopération comme Rojava est une leçon d’espoir et de ténacité à laquelle nous devons nous connecter et qu’il nous faut défendre. La montée des fascismes est redoutable.

Les multinationales perdent du terrain même si elles ne se risquent pas à communiquer sur ce chapitre pour des raisons évidentes, y compris les GAFA (1). On peut émettre l’hypothèse que les grands groupes sentent venir la fin de leur suprématie parce que peu à peu les humains prennent conscience que le danger d’une planète inhabitable guette l’espèce humaine et qu’il est la conséquence de la surconsommation de produits dénués d’utilité réelle, voire nocifs, à commencer par la production agricole bourrée de pesticides et d’intrants. La recherche de relocalisation des productions et de la consommation afférente s’accélère.

C’est pourquoi il est urgent de relier nos forces pour construire et construire encore des zones de résilience, inventer des contre feux pacifiques, animer des agoras d’espoir. C’est pourquoi les membres du réseau, sur leurs territoires, font bouillir des marmites de contre poison. Vous en aurez quelques exemples dans notre bulletin de ce mois de novembre. Et n’hésitez pas à nous faire connaître vos propres recettes. Restons vigilant.es à entretenir le goût du bien vivre.

GAFA: Google, Apple, Facebook, Amazon

L’économie solidaire montre à nouveau son cœur

Article de REAS, Red de Redes, 14 de noviembre 2019

Pour la cinquième année consécutive, Economía Solidaria montre une fois de plus son cœur en publiant le rapport annuel de la Campagne pour l’Audit Social , un outil de responsabilisation et de mesure de l’impact social, environnemental et de bonne gouvernance, qui est promu par les entreprises d’Économie Sociale et Solidaire (principalement, mais pas seulement, intégrées au REAS RdR). Les organisations qui le réalisent peuvent utiliser les résultats pour s’améliorer en interne tout en obtenant des données agrégées à partir des normes éthiques de l’économie solidaire et du marché social (mercado social).

Dans ce processus d’auto-évaluation, les six principes de l’ESS sont évalués systématiquement, objectivement et périodiquement : politique de gestion des bénéfices, démocratie et équité, durabilité environnementale, coopération, engagement pour l’environnement et qualité du travail. Cet outil permet également un processus de confluence des entreprises de l’Economie Solidaire au niveau de l’Etat espagnol, par lequel depuis 2014 les indicateurs des systèmes d’Audit Social développés sur leurs différents territoires et pilotés par le Groupe de Travail d’Audit Social du REAS RdR ont été harmonisés. C’est à partir de ce processus qu’en 2018, la plate-forme technologique que XES (Xarxa de Economía Solidaria de Catalunya) avait développée dans le cadre de son projet « Enseña el Corazón » a été mise en commun au niveau de l’État espagnol et depuis 2008, la Xarxa propose aux entités associées ou liées à ce réseau une auto-évaluation de leurs performances sur la base de variables regroupées en différents blocs : performance économique, qualité professionnelle, démocratie, égalité, qualité du travail, environnement, engagement social.

Les données que nous présentons correspondent à un total de 530 entités associées et liées aux différents réseaux territoriaux et sectoriels de REAS RdR qui ont mené la campagne cette année (19% de plus que l’année dernière), qui comprend : 191 mille personnes associées – non travailleuses -, près de 22 mille bénévoles qui collaborent au développement des projets sociaux et collectifs, plus de 4 mille trois cents qui participent à la représentation des organisations, et plus de 400 employeurs de sociétés. Si l’on réunit toutes les personnes liées aux entités – non travailleuses- aux salariés – membres ou non, on arrive à un chiffre total de 235 000 personnes liées aux 530 entités qui ont répondu aux questions de l’Audit Social de 2019.

Les résultats suivants peuvent être mis en évidence à partir du rapport global de ce processus d’auto-évaluation :

  • Équité : la différence salariale est de 1,5/1 entre le salaire le plus élevé et le salaire le plus bas de tous les travailleurs ; 60 % des femmes occupant des postes de responsabilité et 88 % des entités favorisent le langage inclusif.
  • Travail : 75 % améliorent les permis légaux de conciliation travail-vie personnelle, 64 % créent des espaces pour l’attention émotionnelle et les soins aux travailleurs, et 47 % ont des règlements internes pour la gestion des relations de travail.
  • Durabilité environnementale : 94 % appliquent des critères de consommation responsable lors de l’achat de produits, 37 % sont des entités à gestion environnementale et 46 % utilisent 100 % d’énergies renouvelables.
  • Coopération et engagement avec l’environnement : 64 % opèrent avec des finances éthiques, 7 % de leurs achats se font dans le cadre du marché social et 7 % dans des entités à but non lucratif.
  • Non lucratif : 63% des revenus proviennent de la facturation contre 28% des subventions. En ce qui concerne la répartition des bénéfices, 65% sont affectés aux réserves, à la compensation des pertes ou aux investissements propres, 10% aux initiatives pour la construction de biens communs et 4% aux investissements des entités financières de la SSE.

Sur la base de ces données et d’autres données dérivées de l’Audit Social 2019, le réseau de réseaux Reas veut rendre visible et valoriser l’activité des entreprises d’économie sociale et solidaire de l’État espagnol, en montrant qu’il existe d’autres modèles économiques réellement responsables et dont les objectifs ne sont pas uniquement axés sur la recherche du profit mais sur la transformation et le progrès de notre société. #EstamosEnlaBrecha

Voir le rapport complet.(en espagnol). Aussi sur socioeco.org

Jetez un œil sur l’infographie générale et l’infographie de genre.

EPOG+ – Les politiques économiques pour la transition mondiale Master conjoint Erasmus Mundus

Appel à candidatures

Economic POlicies for the Global Transition (EPOG+) est un master conjoint Erasmus Mundus en économie, soutenu par l’Union européenne. Il propose un master intégré de niveau mondial sur les processus de transition (numérique, socio-économique, écologique) avec une approche pluraliste et des perspectives interdisciplinaires.

L’objectif principal du programme est de donner naissance à une nouvelle génération d’experts internationaux, capables de définir et d’évaluer les politiques économiques et d’évoluer dans différents contextes politiques, sociaux et régionaux. Pour atteindre cet objectif, le programme de master EPOG+ va au-delà de la théorie économique classique pour inclure diverses approches hétérodoxes/institutionnalistes.

Les partenaires à part entière (établissements décernant des diplômes) comprennent un large éventail d’établissements prestigieux :

  • Université de Technologie de Compiègne (UTC),
  • la Sorbonne,
  • Université de Paris,
  • Université de Turin,
  • École d’économie et de droit de Berlin,
  • Université de Rome 3,
  • Université d’économie et de commerce de Vienne,
  • Université du Witwatersrand (Wits).

Il implique également plus de 30 partenaires associés (universitaires et non universitaires) en Europe et dans le monde.

Bourses d’études

Les meilleurs étudiants du monde entier seront éligibles pour des bourses d’études de 2 ans attribuées par la Commission européenne, sur la base de notre sélection :

  • Les bourses  » Pays du programme  » pour les étudiants des Etats membres de l’Union européenne (UE) ainsi que de l’ex-Yougoslavie, Islande, Liechtenstein, Norvège, République de Macédoine, Turquie ;
  • Les bourses  » Pays partenaires  » pour les étudiants de tous les autres pays. Plus de détails ici.

Quand postuler ?

Date limite d’inscription : 30 janvier 2020 – 14h00 (heure de Paris). Veuillez noter que deux lettres de recommandation sont nécessaires pour présenter une demande et doivent être fournies avant la date limite.
Le cours débutera en septembre 2020. Plus d’informations
www.epog.eu La sélection sera organisée conjointement avec le programme EPOG 2.0.

Ripess Europe est partenaire du Programme.

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Rencontre de l’Impact Social, 28 novembre 2019 à Villeneuve d’Ascq, France
L’impact social au-delà des chiffres
Les partenaires du projet européen VISES organisent leurs 3èmes rencontres de l’impact social : « L’impact social au-delà des chiffres « .
Cet évènement se tiendra le jeudi 28 novembre 2019 de 9h30 à 14h à Villeneuve d´Ascq.

Après 4 ans de recherche-action, les partenaires du projet européen VISES dévoilent leurs résultats. Entreprises-testeuses, centres de recherche, fédérations d’entreprises d’économie sociale et solidaire de France et de Belgique vous expliqueront ce qu’ils ont apporté au projet et en quoi VISES leur a été utile ! Sera également présent le TIESS (Territoires Innovants en Economie Sociale et Solidaire – centre de transfert Québécois en innovation sociale), qui nous partagera sa vision de l’évaluation de l’impact social, l’idée étant d’ouvrir la réflexion sur une vision commune de l’impact social, au delà des frontières.
Pour plus d’infos sur le projet Vises, n’hésitez pas à vous rendre sur le site dédié : http://www.projetvisesproject.eu/

Pour vous inscrire ou pour plus d’informations, contacter l’Apes – Olivia Ruel-Mailfert : oliviamailfert@apes-hdf.org

Le FSMET se tiendra du 25 au 28 juin 2020 à Barcelone

Le Forum Social Mondial des Économies transformatrices se tiendra du 25 au 28 juin 2020 à Barcelone. C’est ce qui a été décidé par les membres de la convergence locale de Barcelone, hôtesse de la manifestation, composée d’un groupe d’activistes issu.e.s de différents secteurs des économies transformatrices (économies féministes, souveraineté alimentaire et agroécologie, pro-communs et économie sociale et solidaire, commerce équitable et finances éthiques, entre autres).

La date a été choisie en tenant compte des calendriers des manifestations internationales auxquelles participent les différents réseaux faisant partie du Comité de Coordination et anime le processus au niveau international, de manière à ce que ces activités n’empiètent pas les unes sur les autres, et afin donc de favoriser la participation du plus grand nombre de personnes possible.

Avec un calendrier de neuf mois, les membres de la convergence de Barcelone et ceux, celles du Comité de Coordination s’organisent déjà dans différentes commissions de travail pour assumer des tâches telles que la logistique, les contenus du Forum, la communication ou encore l’accueil des participant.e.s du monde entier qui viendront à Barcelone pour participer aux rencontres.

Le FSMET veut être aussi le rendez-vous de la diversité où les cinq continents soient largement représentés et les collectifs présents le plus nombreux possible, avec par exemple, la paysannerie, les peuples autochtones, les LGTBI, les mouvements féministes, les mouvements de la jeunesse, les mouvements spirituels, les mouvements de squatters et squatteuses, ceux du monde de l’éducation, de l’économie du numérique, du journalisme alternatif ou du monde du travail tels que syndicats et unions de travailleuses et travailleurs.

L’idée est de faire connaître les projets d’économies transformatrices qui existent déjà et qui démontrent qu’il existe une alternative au modèle capitaliste. Ces rencontres cherchent en outre à construire des ponts entre des entités, des organisations ou des réseaux issus de toute la planète.

Il se veut également un espace utile pour l’interconnexion et la convergence des différents mouvements des économies transformatrices, où un agenda mondial commun soit défini à partir de l’engagement des collectifs et des accords spécifiques qui assurent la poursuite du mouvement après le processus de convergence.

Pour relever ces défis, le FSMET inclura une programmation basée sur différents itinéraires avec entre autres des ateliers, des conférences-débats, une programmation culturelle, des espaces dédiés à la créativité, la participation virtuelle ou encore des espaces pour enfants.

Pour suivre l’actualité du Forum, comment s’inscrire, les espaces de participation virtuelle, les événements locaux de convergences, des vidéos, voir https://transformadora.org/fr

Pour plus d’informations sur la réunion de juillet et la composition du nouveau Comité de Coordination de l’événement, voir https://transformadora.org/fr/node/241

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