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Mesurer et rendre compte du développement durable : Les grandes entreprises et les organisations de l’ESS relèvent-elles le défi des ODD ?

La mesure du développement durable et l’établissement de rapports à ce sujet se sont beaucoup améliorés au cours des dernières décennies, mais sont-ils adaptés aux défis du XXIe siècle et aux Objectifs de Développement Durable ? Cette conférence internationale qui aura lieu à Genève les 3 et 4 juin 2019, sera l’occasion pour les principales parties prenantes des institutions des Nations Unies, des organes nationaux de décision politique et des praticiens dans les domaines de la mesure et de l’établissement de rapports de discuter des meilleures pratiques, des principales préoccupations et des moyens de mieux prendre en compte les dimensions sociales du développement durable.

 » Le FSMET 2020 veut créer un espace ouvert de dialogue et de construction entre ceux qui pratiquent une autre économie « 

Entretien avec Jason Nardi, Coordinateur Intercontinental du RIPESS, à propos du Forum Social Mondial des Économies Transformatrcies (FSMET 2020) qui débute cette semaine à Barcelone.

La première réunion du Forum Social Mondial des Économies Transformatives (FSMET 2020) se tiendra à Barcelone du 5 au 7 avril et servira mettre en place les bases du processus qui nous mènera jusqu’en mai 2020, date de la réunion principale.

Le RIPESS, en tant que Réseau Intercontinental pour la Promotion de l’Économie Sociale Solidaire, est l’un des trois réseaux promouvant ce processus, avec le Réseau des réseaux d’économie alternative et solidaire d’Espagne (Reas) et le Réseau catalan d’économie solidaire (XES). Nous avons donc interviewé Jason Nardi, Coordinateur du RIPESS Intercontinental, pour expliquer pourquoi il a été décidé de promouvoir le FSMET 2020, les objectifs poursuivis et les opportunités offertes au RIPESS pour participer au processus.

Pourquoi le RIPESS est-il l’un des réseaux moteurs du FSMET 2020 ?

Le RIPESS est un réseau composé de différents réseaux, plates-formes, campagnes et initiatives très hétérogènes dans le monde. Parmi les différents pays et continents, nous trouvons des expériences qui s’identifient à l’économie sociale et solidaire (ESS) plus centrées sur l’aspect communautaire, d’autres qui se concentrent sur l’aspect commercial du développement local et coopératif, d’autres encore qui s’intéressent davantage au soins des personnes, à la défense des droits et de la nature et à la façon dont nous pouvons repenser l’économie pour préserver l’environnement où nous vivons et promouvoir une vie plus libre et digne.

C’est pourquoi le RIPESS, en tant qu’entité de coordination, est ouvert aux différentes manières d’interpréter une autre économie, de se rencontrer et de travailler ensemble avec d’autres visions et d’autres mouvements alternatifs à l’économie de marché néolibérale dominante, qui est contraire aux valeurs que nous représentons.

Ainsi, dans différents espaces de dialogue avec d’autres mouvements, nous avons vu combien de fois il y a non seulement des luttes communes, mais aussi des complémentarités et des possibilités de coopération pour avoir une voix plus forte qui peut se multiplier et être reconnue comme une voix plurielle des citoyens qui cherchent une autre société.

Quel est le point de départ du FSMET 2020 ?

Il y a un besoin de passer à un autre niveau. Il ne s’agit pas d’une croissance économique des activités de l’économie solidaire, mais une croissance intellectuelle, de notre expérience et de notre capacité à influencer la société.

Ainsi, un forum comme celui-ci est une tentative de créer un espace ouvert entre ceux qui pratiquent une autre économie. Ce n’est pas seulement imaginer ou théoriser. Il ne s’agit pas d’une rencontre d’économistes hétérodoxes, mais une rencontre entre réseaux et expériences qui pratiquent une autre économie.

Pourquoi un processus comme le FSMET 2020 est-il nécessaire pour des mouvements qui construisent une autre économie ?

Pour le RIPESS, l’idée de confluence est à la base de notre approche stratégique de ces dernières années. Le RIPESS est la fille de la confluence de mouvements sociaux, comme le Forum Social Mondial ou d’autres espaces entre mouvements, qui luttent pour la souveraineté alimentaire aux Nations Unies et entre les différentes manières de valoriser les traditions et l’innovation sociale.

Mais ces espaces mondiaux de partage de luttes et de propositions, de campagnes et de solutions ne sont pas nombreux. Et il n’est pas facile de les organiser parce que chaque initiative, chaque réseau, chaque organisation a sa structure, sa culture de travail, de rencontre, sa modalité de participation et parfois, si un espace n’est pas bien perçu comme ouvert et accueillant, les gens ne participent pas.

C’est ce qui est arrivé au Forum Social Mondial, qui a commencé comme un véritable espace pour partager des luttes globales entre mouvements très locaux, mais avec une forte orientation politique. Cependant, faute de capacité à organiser ces espaces, il s’est transformé en un espace qui n’est ni un mouvement, ni un véritable lieu de confluence.

Que manquait-il alors ?

Il manquait une approche plus spécifique que de reconnaître que nous avons des problèmes mondiaux communs, mais que nous sommes déjà en train de construire des solutions et que nous pouvons les mutualiser dans une modalité de communauté open source. Et que nous devons travailler pour surmonter les difficultés que nous avons à organiser ces espaces.

En fait, en ce sens, je considère le RIPESS comme un agent provocateur. Parmi les réseaux dans lesquels nous sommes impliqués dans le monde entier, nous voyons de plus en plus de secteurs différents qui se reconnaissent comme faisant partie de l’ESS. Non pas parce que nos principes d’ESS ont été modifiés ou étendus, mais parce que ce sont les mêmes producteurs et, surtout, les consommateurs qui sont aujourd’hui plus conscients de l’interconnexion entre les différents niveaux.

Par conséquent, pour le RIPESS, le FSMET 2020 est une occasion très importante de pratiquer le réseautage alternatif, les affaires, la communauté et les soins de la vie, ce qui est la caractéristique de l’ESS. Nous croyons que cette approche de réseautage et de confluence peut être transférée à d’autres plans et c’est notre contribution.

Comment intégrer différentes visions du monde dans l’ESS ?

Je pense que nous devons nous permettre d’être positivement contaminés par les innovations qui, ces dernières années, se sont considérablement développées dans différentes parties du monde. Les propositions des économies féministes, par exemple, qui ne sont pas seulement une exigence de justice de genre, mais une vision différente de la manière d’organiser la société, le travail, les soins, la relation entre les personnes, etc.

Cela doit être intégré et faire partie d’une vision de l’ESS, non seulement parce que c’est un principe, un droit fondamental, mais aussi parce que cela fait partie de la solution.

Quelque chose de semblable se produit avec les visions indigènes sur la façon d’organiser une économie résiliente, respectueuse de la mère terre et de son caractère sacré, qui n’est pas religieuse au sens occidental du terme, mais comprise comme une cosmovision. Cette vision plus large et plus globale est une contribution très importante à toutes les initiatives que nous promouvons chaque jour par des coopératives de personnes qui travaillent ensemble horizontalement.

Le FSMET 2020 a son premier grand événement cette semaine à Barcelone, que va-t-il se passer à partir de maintenant ?

Le Forum fait partie du processus plus général du FSM parce qu’il partage avec lui non seulement le fait que ce sont des mouvements sociaux qui sont à la base de la transformation, mais aussi que nous ne voulons pas créer un nouveau réseau de réseaux ou un mouvement politique -ce qui ne veut pas dire que nous ne faisons pas de politique.

L’objectif est donc de créer un espace qui permette l’échange stratégique de la co-construction avec un processus à long terme. Et le Forum est un moment de ce processus, qui est une activité à construire ensemble sans être une entité unique qui fait le programme et décide de tout, mais non plus avec une autogestion totale.

Et dans quel but ?

L’objectif principal ici est celui de la confluence. Pourquoi la confluence ? Voir quel est le minimum dénominateur commun multiplicateur qui nous permet de construire un agenda d’action commun, selon la définition de Carlos Askunze.

Si ce processus fonctionne réellement, comme nous l’espérons, en 2020 après une année d’interaction virtuelle au niveau international et de confluences locales ou translocales, nous ferons déjà une proposition qui sera validée au Forum et qui serait une sorte de programme politique d’un mouvement de mouvements, un mouvement pluriel. Telle est l’ambition de ce processus.

Comment le RIPESS aborde-t-il sa participation au Forum et au processus, et comment va-t-il fonctionner ?

Nous serons présents pour contribuer, mais surtout pour profiter d’une rencontre avec d’autres organisations qui peuvent contribuer à notre travail sur des questions sur lesquelles nous travaillons comme l’approche genre, les politiques publiques locales et internationales, les médias ou comment localiser les objectifs de développement durable (ODD), entre autres.

Dans le même temps, nous tenterons de donner une perspective spécifique sur la réorganisation des circuits économiques. Si nous voulons vraiment transformer l’économie, nous devons non seulement produire différemment, plus écologiquement, avec plus de droits, etc., mais nous devons aussi repenser la relation entre la production et la consommation, et la façon dont la distribution de la richesse est transformée.

Cela implique de repenser les systèmes publics et communautaires. Par exemple, quelle formule pouvons-nous appliquer lorsqu’il y a des services qui ont été privatisés, en gardant à l’esprit que nous ne voulons pas non plus qu’ils soient entièrement contrôlés par l’État ? Ou comment nous pouvons réimaginer économiquement le commerce international, les migrations ou les relations entre communautés qui ne sont pas dans la même biorégion.

Je crois que cela fait partie de la vision globale du RIPESS et que, par conséquent, nous pouvons apporter des idées et des formules de l’approche d’une économie solidaire de libération. Comme le défend Euclide Mance, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui, où l’économie est une modalité de contrôle et de soumission, l’économie peut encore être un moyen de libération.

Enfin, le FSMET 2020 est aussi l’occasion pour le RIPESS de se renouveler, de se repenser, d’entrer en contact avec des réalités inconnues, avec des organisations et de nouveaux territoires pour nous. Par conséquent, du point de vue d’un réseau qui promeut un mouvement pour une autre économie, c’est une grande opportunité de connaître, de contribuer et d’être connu.

Écrit par Gabriel Boichat, RIPESS.

Popmind: droits humains fondamentaux à défendre et à construire en France
popmind2019

Dans le cadre d’un temps fort européen sur le thème des droits humains fondamentaux à défendre et à construire en France, à l’initiative de l’UFISC (Union Fédérale d’Intervention des Structures Culturelles) et de l’ensemble de ses organisations membres, plus d’une vingtaine de réseaux d’acteurs professionnels dans le champ artistique, culturel, social, de la solidarité internationale, de la citoyenneté, de l’économie solidaire co-organisent trois journées de réflexions et de débats. Cet événement nommé POPMIND réunira plus de 300 personnes, professionnels, universitaires, citoyens et partenaires publics avec un fil rouge : la défense et la mise en travail des droits humains pour aujourd’hui et demain. 

Ces journées se dérouleront du 19 au 21 mars 2019 à Rouen (1h30 de Paris).

Se déroulant en mars, en amont des élections européennes, ces journées nous permettront de partager nos préoccupations, nos analyses et nos préconisations pour penser une déclaration de nos initiatives sur l’enjeu de la construction européenne.. Vous pouvez en retrouver le programme ici.

Le printemps démocratique de la Pologne : la lutte commence ici
Poland demo guardian

Article du Guardian, par Christian Davies, 30 janvier 2019

Quand Anna Gryta et Elżbieta Wąs ont lancé une campagne locale pour préserver une place publique dans le sud-est de la Pologne, elles n’avaient aucune idée que cela en ferait de puissants symboles du renouveau démocratique. Mais presque 10 ans après leur succès à Lubartów, les sœurs sont devenues des figures de proue pour des milliers de Polonais déterminés à assurer la gouvernance propre et démocratique qui leur avait été promise après l’effondrement du communisme il y a 30 ans.
C’est une révélation surprenante. Ces dernières années, la Pologne est devenue un symbole du populisme nationaliste, le parti au pouvoir, le parti Law and Justice, défiant les normes démocratiques européennes par ses attaques contre les médias et les tribunaux. Mais loin des feux de la rampe, il y a un mouvement populaire florissant contre les failles de la culture démocratique du pays dont se nourrissent les populistes. Des groupes restreints d’activistes civiques remportent succès après succès dans tout le pays sur une vaste gamme de questions différentes – de l’éducation sexuelle à la qualité de l’air et à la primauté du droit, des pistes cyclables et des espaces publics à la transparence et à la participation aux processus décisionnels locaux.
Lire l’article ici (en anglais).

2ème Conférence int. « ESS & Communs » : appel à contributions
Solidarity Economy city P2P

Vous trouverez en annexe l’appel à contributions pour la deuxième édition de la conférence internationale « Economie sociale et solidaire et Communs », qui se tiendra du 6 au 8 novembre 2019 à l’Instituto Universitário de Lisboa (ISCTE-IUL) à Lisbonne, Portugal. Le thème général de l’édition de cette année est « Contributions à l’approfondissement de la démocratie ». Veuillez soumettre vos propositions par courriel à ssecommons.cei@iscte-iul.pt . La date limite de soumission est le 31 mai 2019.

XIXe Rencontres du RIUESS : « ESS de la culture et culture de l’ESS »

Les XIXe Rencontres du Réseau Interuniversitaire de l’Economie Sociale et Solidaire  auront pour thème « ESS
de la culture et culture de l’ESS »
. Elles se dérouleront les 15, 16 et
17 mai 2019 à l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée.
Vous trouverez l’ appel à communication sur le site
des rencontres : http://riuess2019.sciencesconf.org.
La date de réception des communications est fixée au 12 janvier 2019.
 

Conférence sur la Bonne Alimentation, Zagreb

Notre conférence sur la Bonne Alimentation a été organisée à Zagreb, devenant un événement de plusieurs jours — du 13 au 16 octobre 2018 — pour tous ceux et celles qui s’intéressent à une alimentation saine et de qualité, un modèle durable pour prendre soin du sol, la production d’aliments biologiques, les groupes alimentaires solidaires citoyens, la culture et l’échange de semences locales.

Tout d’abord, jeudi, la Coopérative pour une bonne économie a utilisé son panier vert hebdomadaire habituel pour faire entendre sa voix et susciter l’intérêt pour une campagne sur la bonne alimentation et la bonne agriculture. Vendredi, nous avons organisé dans le cinéma de la ville une projection publique d’un film sur la politique des semences et l’activisme. Le samedi a été la journée principale de la conférence, au cours de laquelle plus de 100 participants ont discuté et débattu des sujets mentionnés ci-dessus. De plus, nous avons organisé une foire d’échange de semences et un forum régional d’activisme alimentaire pour les gens de Serbie, Macédoine, Bosnie-Herzégovine et Croatie. Il est également intéressant de mentionner comment nous avons présenté à la conférence notre grande campagne et notre projet Banque de Semences Communautaire Croatie et nos partenaires de l’Arche de Noé ont expliqué les règles et les opportunités des semences biologiques fournies par la nouvelle directive européenne sur l’agriculture biologique.

Le lendemain, à notre écovillage, a eu lieu un atelier pratique sur la culture du sol avec des méthodes de compostage innovantes et enrichies pour 20 participants. Au total, 150 personnes ont participé à toutes les activités.

De nouvelles énergies et une nouvelle équipe au sein du Comité International URGENCI

Communiqué de presse, 12 novembre 2018

Plus de 300 délégués du réseau URGENCI International Community Supported Agriculture (CSA) représentant plus de 2 millions de membres du monde entier viennent de passer trois jours à Thessalonique (Grèce) pour la 7ème rencontre du réseau Urgenci International CSA, ainsi que la 4ème réunion européenne et la 2ème réunion du réseau méditerranéen.

La première journée a été consacrée à trois volets internationaux : justice alimentaire et économie solidaire, plaidoyer et praticiens.

Ces pistes ont été reprises lors de la deuxième journée qui comprenait 30 ateliers différents sur ce qui précède, ainsi que des pistes dédiées pour le réseau Méditerranéen, La Pêche Soutenue par la Communauté, une piste pour les débutants, le partage d’expériences, la construction de réseaux,  la formation et  la justice sociale. Les vastes alliances et coalitions qu’ URGENCI a construites au fil des ans ont trouvé un écho dans de nombreuses sessions, tout comme la nécessité d’améliorer la communication sur nos nombreuses réalisations et travaux.

La richesse des contenus et l’enthousiasme ainsi que l’ouverture d’esprit et le respect se sont reflétés dans les travaux de la troisième journée consacrée à l’Assemblée Générale d’URGENCI, où un nouveau plan triennal a été élaboré. C’est aussi le reflet de l’avènement d’URGENCI en tant que mouvement social mondialement reconnu et d’une gouvernance de plus en plus démocratique et participative.

L’Assemblée générale s’est également penchée sur les moyens d’assurer la stabilité financière par le biais d’une nouvelle structure de cotisations qui permettra au réseau de résister aux pressions exercées par les insuffisances potentielles des projets et les crises financières qui pourraient résulter du modèle actuel fondé sur les projets, et d’élaborer une nouvelle approche pour renforcer progressivement la résilience collective.

Le Comité international fraîchement élu reflète bien la volonté d’URGENCI de continuer à grandir comme un effort encore plus inclusif et collectif. C’est une équipe plus jeune et plus diversifiée que jamais, tout en reflétant l’équilibre producteur-consommateur ainsi que l’équilibre entre les genres qui font également partie des valeurs fondamentales d’Urgenci. Il comprend Judith Hitchman (Irlande) et Shi Yan (Chine) comme co-présidents, Isa Alvarez (Espagne) comme vice-présidente et Denis Carel (France), Ariel Molina (Brésil), Qiana Mickie (Etats-Unis), Veikko Heinz (Allemagne), Simon Todzro (Togo) et Shimpei Murakami (Japon). Zsofia Perenyi (Hongrie) a été réélue Expert spécial sur l’éducation et la formation. La création spontanée d’un nouveau représentant spécial pour la Pêche soutenue par la communauté est le reflet de l’enthousiasme et de la détermination de construire un réseau frère sous la bannière URGENCI sur ce thème. La pêche soutenue par la Communauté est déjà bien développée en Amérique du Nord et est de plus en plus reconnue en Europe ! Et Elizabeth Henderson (US) continuera également en tant que présidente d’honneur dl’URGENCI.

Le nouveau plan de travail comprend un accent particulier sur chaque continent, avec des sujets clés qui se transformeront en nouvelles propositions de projets et actions au cours des trois prochaines années.

Tout ce travail a été rendu possible grâce au Comité de pilotage dédié et à l’équipe locale d’AGROECOPOLIS dirigée par Jenny Gkiougki. De nombreuses activités parallèles ont été menées, allant de très belles oeuvres d’art qui consistaient en cartes postales à envoyer à la FAO, à personnaliser des t-shirts et faire un échange de graines sous forme de mandala. La réunion a également été soutenue par un groupe de 20 interprètes professionnels bénévoles et par l’équipe des systèmes d’interprétation alternatifs COATI, qui ont rendu la communication possible.Ce sont des acteurs clés dans toutes les grandes réunions des mouvements sociaux, ils et elles contribuent à rendre notre travail possible au-delà des frontières !

 

FRESS Occitanie : 18ème édition
Fress Occitanie 2018 affiche

18ème Forum Régional de l’Economie Sociale et Solidaire

en Occitanie

23 et 24 novembre 2018

Le 18ième Forum Régional de l’Economie Sociale et Solidaire mettra les acteurs ESS  au centre de la réflexion et de la recherche et s’associe aux chercheur.es pour parler de changement d’échelle dans l’ESS! Construit avec l’Université Jean Jaurès et le Master Nouvelle Economie sociale, créé par Jacques Prades, le Forum  mettra à l’honneur les travaux des scientifiques, qui ont concouru à une réflexion théorique sur l »ESS en France  et dans le monde : seront présents Jean-Louis Laville, Jean-François Draperi, Geneviève Azam.  Conférences, ateliers, débats citoyens…. autant d’espaces durant deux jours pour définir ensemble ce que nous voulons en terme d’utilité sociale ? Quelle taille d’entreprise ? quels financements ?  Quelle gouvernance ? Avec quel ancrage territorial?

Le Ripess Europe sera convié  pour une table ronde sur le ‘changement d’échelle en ESS, une question européenne’.

Le Crédit Coopératif, en la personne de Jean-Louis Bancel présidera les conférences conclusives devant un public d’élus, de citoyen.nes et d’entreprises ESS!

Information  presidence@adepes.org

Retrouvez toute l’info du FRESS : www.fress-occitanie.fr
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#ESSjelabooste
GSEF2018: Déclaration pour une ESS Transformatrice
Declaration Transformative SSE Bilbao

Dans le cadre du GSEF2018 (Forum Mondial de l’Économie Sociale) à Bilbao, le 2 d’Octobre 2018 le RIPESS et REAS Euskadi ont présenté la Déclaration pour une Économie Sociale et Solidaire Transformatrice. La déclaration a été faite dix ans après la faillite de Lehman Brothers, l’étincelle qui mit le feu aux poudres de la plus grande crise financière qui ait jamais existé.

Le déclenchement de la crise financière en septembre 2008 a placé le capitalisme dans le collimateur de toutes les critiques des citoyens. Cependant, le changement de cap attendu et nécessaire n’a pas eu lieu pendant cette période mais, au contraire, les processus de financiarisation de l’économie se sont renforcés, son caractère spéculatif s’est accentué et, surtout, les indices de pauvreté et d’inégalité sur la planète ont augmenté.

Par conséquent, la déclaration veut « dénoncer le capitalisme qui marchandise et menace nos vies et celles de la planète elle-même. Un capitalisme hétéropatriarcal qui encourage la discrimination à l’égard des femmes et rejette la diversité ».

Ainsi, les individus, les organisations et les réseaux présents dans le GSEF 2018 s’engagent par cette déclaration à « travailler avec d’autres mouvements sociaux à la transformation de l’économie par des initiatives alternatives et sociales dans les domaines de la finance, de la production, de la commercialisation et de la consommation. En transformant l’économie, nous transformons les territoires et les communautés, et favorisons ainsi un nouveau modèle culturel, social et politique ».

Avec cette initiative, un engagement est pris pour une économie sociale solidaire transformatrice au service d’un monde nouveau, plus juste, respectueux, démocratique et durable. Il s’agit maintenant d’unir nos forces et les pratiques existantes pour construire et faire prévaloir un Agenda mondial inclusif depuis le niveau local, et de montrer que nous avons des réponses et des propositions pour surmonter les grands défis mondiaux actuels.

Lors de la cérémonie de lancement de la déclaration, il a également été présenté aux personnes présentes au GSEF 2018, le Forum social mondial des économies transformatrices qui aura lieu à Barcelone en 2020.

Vous pouvez consulter la Déclaration pour une Économie Sociale et Solidaire Transformatrice ici.

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