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Prenez part à l’Universse 2017 : Appel à idées pour le 4ème Congrès Européen de l’ESS d’Athènes

Prenez part à l’Universse 2017

Démocratiser l’Economie, Emanciper la société, Donner du pouvoir au Changement

Le 4ème Congrès Européen sur l’Economie Sociale et Solidaire aura lieu à Athènes du 9 au 11 juin 2017. Des coopératives, des initiatives de terrain, des organisations de l’ESS, des groupes et des personnes qui travaillent pour promouvoir et faire avancer l’ESS à travers toute l’Europe se réuniront lors de cet événement.

Au cours du 3ème jour du Congrès, nous aurons l’opportunité de débattre et échanger des idées, des expériences, des expertises et des stratégies communes autour de l’ESS. Nous considérons que l’ESS est un espace dynamique qui s’étend à toute l’Europe, dans lequel les personnes organisent leur activité sociale et économique de nombreuses façons différentes.

Cet événement est l’occasion d’améliorer la visibilité de l’ESS en Grèce et de construire des connexions entre les personnes, les groupes et les coops au niveau européen.

Nous sommes aussi heureux de vous annoncer que la 6ème Assemblée générale du RIPESS EU http://www.ripess.eu/ se tiendra également à Athènes, dans le cadre du Congrès.

Appel à Idées

L’équipe qui organise le Congrès veille au succès de celui-ci, nous aimerions cependant recevoir vos idées en ce qui concerne les thèmes suivants que nous débattrons en priorité au cours du 3ème jour du Congrès.

La procédure sera comme suit:

Chaque groupe, réseau ou individu qui est intéressé à participer dans le processus de formulation du programme, peut envoyer ses idées en fonction des axes suivants, jusqu’au 05/03/2017 à notre adresse de messagerie: call@universse2017.org

Axes proposés :

1) Concepts, formes et champs de l’économie sociale et solidaire et coopérativisme

2) Consommation responsable, production et réchauffement climatique

3) Pratiques d’ESS liées à l’intégration sociale avec un focus spécial sur les thématiques des réfugiés

4) Innovation sociale: Recherche, technologies, éducation et outils pour l’ESS

5) Les Communs: Approches et pratiques liés aux biens communs digitaux, naturels, urbains, culturels

6) Politiques publiques (au niveau local, national, européen) de promotion de l’ESS : De qui, pour qui, pour quoi.

7) Espace ouvert/ Free Zone

Nous vous invitons à proposer des idées sur les thématiques auxquelles vous vous référez et le format de la réunion que vous proposez (atelier, plénière, débat, etc). Après le 05/03/2017, l’équipe qui organise le Congrès évaluera toutes les propositions et les arrangera en clusters, au sein desquels nous ferons l’effort d’inclure autant d’idées que possible.

Notre principale intention est d’organiser le Congrès en suivant les axes principaux (plus la free zone) de manière à permettre l’émergence d’une vision commune basée sur l’échange des différentes perspectives et expériences.

Suivez les mises à jour et n’hésitez pas à nous contacter

Info de contact de l’Equipe Organisatrice: call@universse2017.org – www.universse2017.org

Info contact du Ripess EU: info@ripess.eu – www.ripess.eu

Economie Solidaire : un business plan pour changer le monde
janvier 30, 2017
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Article de Alternativas Económicas/El Diario.es du 24 janvier 2017 de Pere Rusiñol

Dans les années 1970, le désir de venir à bout du capitalisme et d’avancer vers une société plus juste pouvait pousser certains à prendre les armes. Aujourd’hui, de cette même impulsion, peuvent émerger une analyse SWOT et un business plan.

L’économie solidaire, un segment de l’économie sociale qui pose ouvertement comme postulat la transformation sociale à partir de l’activité économique – l’entreprise, la consommation — a cessé d’être une utopie sympathique et est devenue une réalité plus tangible et en expansion. En Espagne, elle est passée d’une facturation de 171 millions d’euros annuels à 378 au cours de la dernière décennie et a fait irruption dans des secteurs qui, il y a peu, semblaient inatteignables comme l’énergie, la banque et les télécommunications par l’intermédiaire de coopératives qui commencent à offrir le même éventail de services que les multinationales, mais avec un fonctionnement et des objectifs aux antipodes.

Le secteur, qui pivote dans son organisation autour du REAS (Red de redes de Economía Alternativa y Solidaria), réseau qui s’est articulé en 1995 à la suite d’une des rencontres Idearia qui ont lieu à Cordoba, a brisé la coquille de l’oeuf et s’est ouvert au monde extérieur sans peur de se mélanger et de tenter de transmettre le virus à d’autres : en premier lieu, à l’ensemble de l’économie sociale – qui selon les chiffres officiels emploie en Espagne 2,2 millions de personnes et génère 10 % du PIB – mais aussi aux petites et moyennes entreprises, aux entreprises marchandes à vocation sociale et jusqu’à l’Administration, profitant surtout de l’impulsion de la vague de transformation dans les grandes villes, dont l’épicentre se trouve à Barcelone qui aspire à se convertir en référent international de l’ »économie plurielle ».

Economie bonsaï ?

L’économie sociale dans son ensemble, qui en Espagne est représentée par le CEPES, dont REAS forme partie, a déjà par définition des caractéristiques propres qui la distinguent de l’économie marchande classique : elle est organisée en coopératives, entreprises de l’économie sociale, mutuelles, fondations et associations, le facteur central est le travail ou une finalité sociale déterminée au lieu du capital ou des dividendes, en conséquence de quoi, l’emploi stable est un objectif prioritaire et l’axe qui structure toute l’activité qui s’organise de façon plus démocratique et équitable.

Mais l’économie solidaire souhaite aller plus loin : elle aspire à contribuer activement à une transformation du modèle économique qui vienne à bout du capitalisme, comme l’écrit Jordi Garcia, une des principaux moteurs du mouvement, très influencé par ce que fut le Forum Social Mondial de Porto Alegre, et qui alerte sur le danger de « se conformer à n’être qu’une éternelle économie bonsaï ». « Dans ces moments, résister ne suffit pas. L’Economie Sociale et Solidaire a un autre visage : celui de mouvement social. En tant que tel, nous devons contribuer plus activement encore à transformer le capitalisme et à le remplacer par un autre système économique plus juste, plus démocratique et plus durable ».

Pour ce secteur, il ne suffit pas de se satisfaire du fait que la forme juridique de l’entreprise est coopérative, sinon qu’il est nécessaire d’explorer avec attention ce qu’elle fait, comment elle le fait et quel impact elle a », comme le dit Xavier Teis, de la Coop57, un des outils financiers clé de l’économie solidaire, présente dans six des communautés autonomes et qui gère 32 millions d’euros. Teix explique que cette coopérative de services financiers ne décide pas seulement si elle accorde un crédit en fonction des critères de la banque traditionnelle – sur la capacité à rembourser – ou selon l’impact social isolé du projet qui se financera –est-il écologique ?–, sinon qu’elle examine l’entreprise dans son ensemble en utilisant des critères de fond : »Si une entreprise tout à fait viable nous demande un prêt pour installer des panneaux solaires, mais que son activité est polluante ou démontre d’énormes différences de salaires, nous n’accorderons pas le prêt en question », explique-t-il. Et il ajoute : »La raison d’être de Coop57 est de financer des projets qui aident à la transformation sociale ».

Xavi Palos, fondateur de la Xarxa d’Economia Solidària de Catalunya (XES), sœur de REAS, décrit un autre exemple très illustratif : « Imagine-toi une entreprise qui fabrique des armes et décide de se transformer en coopérative : c’est une bonne nouvelle ? qu’est-ce que cela nous apporterait ? » Attention : les relations avec le mouvement coopératif —et l’ensemble de l’économie sociale –sont bonnes et une partie substantielle des acteurs de l’économie solidaire sont aussi des militants du coopérativisme comme Palos, lui-même, qui a travaillé pendant plus de 20 ans dans la messagerie Trevol et préside la Fundació Roca i Galès de promotion du coopérativisme. Mais dans cette perspective, le pari coopératif serait plutôt une cause nécessaire, mais non suffisante : un point de départ plutôt qu’un point d’arrivée.

Dans cette perspective, l’audit ou bilan social est particulièrement pertinent, il s’agit d’un outil qui analyse en profondeur l’intérieur de l’entreprise pour savoir comment elle fonctionne et quel impact réel elle a sur la société. Cette évaluation se fait non pas à partir des routines des audits classiques, qui se centrent sur les comptes de résultats, mais en partant d’une autre logique : existe-t-il des canaux ouverts pour la participation démocratique ? Quelles sont les différences salariales ? Y-a-il égalité de genres ? Existe-t-il des voies de conciliation familiale ? L’activité de l’entreprise bénéficie-t-elle au territoire dans lequel elle opère ?

Après de nombreuses années d’essai, ces audits sociaux ont produit des standards internationaux accompagnés d’indicateurs mesurables que les organisations adaptent ensuite à leur réalité concrète avec des outils technologiques simples et mis à disposition de toutes les entreprises intéressées. Elles obtiennent ainsi aussi une sorte de certification qui, selon les enquêtes, sont de plus en plus demandées par les consommateurs.

Toute cette construction de plusieurs étages (entreprises dans lesquelles ce n’est pas le capital qui commande, démocratiques, équitables, génératrices d’emplois stables et qui aspirent à servir aussi à la transformation sociale) requiert des fondations solides, sinon elle risque de s’effondrer. Dit autrement, les entreprises doivent être aussi viables, bien gérées et avec des bilans sains et générateurs d’excédents – en plus de leurs objectifs – des prémisses que tous et toutes ne voyaient pas toujours clairement par le passé mais qui sont maintenant partagées. « Ce n’est pas une économie de hippies : nous savons tous et toutes que pour atteindre nos objectifs, nous devons tout d’abord avoir dans les mains des entreprises viables et bien gérées, tout en ayant des critères cohérents avec ce que nous cherchons à créer », souligne Palos.

« Aucun mot ne nous fait peur : économie, entreprise, marché, gestion…Nous y ajoutons l’adjectif social car dans le contexte hégémonique qui est le nôtre, les mots signifient ce qu’ils signifient, mais nous sommes tout à fait conscients qu’il faut faire ça bien et que ce soit des entreprises viables », renchérit Carlos Rey, secrétaire technique du REAS.

Lire la suite de l’article (en espagnol) : http://www.eldiario.es/alternativaseconomicas/Economia-Solidaridad-Crisis_6_605149489.html

Après le tremblement de terre, les réactions de l’économie solidaire
décembre 22, 2016
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Tremblement en Italie
Par Luca Martinelli (23 novembre 2016)
Trois semaines après le tremblement de terre du 30 octobre dernier dans le centre de l’Italie, voici un petit guide pour orienter les initiatives lancées dans le régions touchées (Lazio, Marche et Umbria) pour soutenir les communautés les plus affectées. Des projets post situation d’urgence, qui ont déjà en vue 2017 et la création de nouvelles filières sous le signe de la durabilité.
(Lire l’article d’Altreconomia en Italien : https://altreconomia.it/post-terremoto-le-risposte-delleconomia-solidale/)
Participer au Forum NESI!
NESI manifesto

La priorité stratégique en matière de convergence du RIPESS Europe continuera l’année prochaine avec le Forum NESI, le Forum Global sur la Nouvelle Economie et l’Innovation Sociale (Forum on New Economy and Social Innovation – NESI), qui aura lieu à Málaga, en Espagne du 19 au 22 avril 2017, où se rassembleront quelques-uns des principaux mouvements économiques qui proposent une alternative réelle au système économique actuel pour cocréer un discours commun vers une Nouvelle Economie centrée sur les gens et qui servira de guide pour les gouvernements et les entreprises. Pour les membres et sympathisants du RIPESS, il y a un prix d’entrée réduit de 20%: #ripess+ (s’inscrire ici).

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Médias alternatifs, source d’inspiration pour la presse ?
décembre 19, 2016
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médias alternatifs (SAW-B)

La Revue nouvelle, Politique, Imagine demain le monde, Médor, 24h01 ou encore Kairos. Quels sont les points communs entre ces différentes initiatives qui réinventent le métier de journaliste ? Comment pourraient-elles construire un modèle économique durable et viable en se passant quasiment de publicité ? Autant de questions que cette analyse de SAW-B se propose de creuser.

Voir le document ici.

La nouvelle loi grecque sur l’ESS : progresser dans la bonne direction
décembre 19, 2016
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Greek Parliament Athens

Fin octobre 2016 le Parlement grec a voté une nouvelle loi, la loi 4430/2016 pour “l’Economie Sociale et Solidaire et le développement de ses acteurs”.

De notre point de vue, cette loi constitue un progrès essentiel pour le développement de l’ESS en Grèce. En effet, elle pose un cadre de valeurs et de principes spécifiques qui définissent les acteurs, en tant qu’acteurs de l’ESS. Plus particulièrement, elle déconnecte l’entité légale et le statut légal comme précondition au fait d’être un acteur de l’ESS.

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Edito: Faim de changement !
décembre 18, 2016
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time-for-change

Il est de bon ton en rédigeant un édito de fin d’année de se réjouir des succès de l’année écoulée. Ce dont je ne me priverai pas en soulignant notamment la réussite de GSEF à Montréal en septembre et du EFSSE de Bruxelles au Parlement Européen en janvier.

Il reste cependant un petit goût d’inachevé en cette fin d’année… Avons-nous vraiment pris le virage attendu pour répondre aux urgences climatiques, sociales et politiques ?

Certainement non. La maison brûle, la fracture entre le politique et la société civile ne fait que s’accentuer laissant un large boulevard aux mouvements politiques populistes auto-déclarés anti-systèmes.

Face à ça, nous ne baisserons pas les bras, ni nos exigences, au sein du RIPESS Europe avec un agenda en 2017 qui nous invite à poursuivre la construction d’un véritable changement de paradigme.

Ainsi nous nous retrouverons à Malaga en avril pour le NESI Forum qui constitue une nouvelle étape importante dans la nécessaire convergence des mouvements de transformation sociétale, puis en mai pour le 2ème EFSSE à Bruxelles, puis de nouveau en mai pour les rencontres du RIUESS qui nous permettront de réfléchir à construire les solidarités dans l’espace méditerranéen et dès juin à Athènes pour notre Congrès pour lequel nous appelons à co-construire l’agenda. Ce sera aussi pour nous l’occasion de vivifier nos différents groupes de travail.

Un programme copieux qui devrait nous permettre d’avancer à proposer, valoriser et mettre dans les différents agenda les alternatives concrètes mises en œuvre par la société civile. Parce que pour opérer ce changement, il nous faut « repenser nos paradigmes d’actions, de management de nos entreprises et agir dans l’imaginaire collectif » comme nous le signifiait Jordi Via, le commissioner à l’économie sociale et solidaire que nous avons rencontré à Barcelone.

Une boussole que nous pouvons faire nôtre et relancer pour la prochaine année.

Je vous souhaite de bonnes fêtes.

Eric Lavillunière, Coordinateur Général RIPESS Europe

Enercoop: Vers la gouvernance partagée !
décembre 18, 2016
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Enercoop gouvernance partagee

Aujourd’hui au sein du réseau Enercoop, la « gouvernance partagée » s’infuse petit à petit dans les pratiques quotidiennes. Mais qu’est-ce que la gouvernance partagée ? Le sujet est vaste mais en quelques mots, il s’agit d’une méthode d’organisation qui permet aux personnes de travailler en coopération, sur la base de l’intelligence dite « collective ».
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EMPATHEAST: repenser le bien social et co-créer des alternatives en Europe de l’Est
décembre 12, 2016
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Empatheast 2016 circle

Jason Nardi at Empatheast 2016Le Forum pour le Changement Social poussé par l’Empathie en Europe de l’Est, EMPATHEAST, est un événement annuel organisé par Ideas Factory (Sofia, Bulgarie). La troisième édition a eu lieu entre le 11 et le 13 novembre dans la ville de Vratsa, en Bulgarie, dans la région la plus pauvre de l’UE. L’objectif du Forum était de briser le stéréotype d’une région de moins en moins peuplée en créant un espace pour la co-création d’alternatives dans l’économie, la culture et les innovations menées par les citoyens.

EMPATHEAST a rassemblé environ 200 invités d”Europe, de Bulgarie et de la population locale à la recherche de réponses innovantes à des défis sociaux brulants. Le sujet de cette année “This >> Connect: repenser le bien social à une époque de radicalisation” cherchait des réponses multidisciplinaires et multisecteurs et a réussi à soutenir 5 idées novatrices de changement de la ville.

La prochaine édition sera à nouveau en novembre, 2017 cette fois, en Bulgarie.

Plus d’informations ici: www.empatheast.net

L’ESS dans la formation initiale et professionnelle (IVET)
décembre 9, 2016
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Le 30 novembre 2016 à Rome a eu lieu la première rencontre du projet Erasmus+ “SSEE IVET”, qui a pour but de promouvoir l’Économie Sociale Solidaire (ESS) en Europe par le biais d’une recherche action initiant un programme d’étude innovant sur la formation initiale et professionnelle (IVET). Il s’agit de formuler et d’évaluer un cursus de formation professionnelle en ESS destiné aux jeunes qui sortent du système éducatif sans diplôme.

La coordination du projet est fait par APDESun organisme portugais d’éducation et de prévention dans le domaine de la santé, de l’insertion professionnelle et du développement local associé à la coopération et le soutien au développement au Sud, qui est aussi membre fondateur du RedPES, le nouveau réseau Portugais de l’ESS.

L’APDES a souhaité que le RIPESS Europe soit partenaire du projet, avec autres 7 partners, dont 3 membres de RIPESS: Technet Berlin, CRIES et Solidarius Italia.

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