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Le RIPESS Intercontinental s’élargit: INAISE (finance solidaire) et NENA (Océanie) deviennent membres

Juste après le Forum GSEF, s’est tenu le Conseil d’Administration du RIPESS international qui est composé de deux délégués par continent et de représentants des membres internationaux comme Urgenci. A noter que le RIPESS et le GSEF pratiquent une adhésion croisée et que les liens de collaboration entre les deux entités se sont consolidés. Laurence Kwark, déléguée générale du GSEF avait été invitée à participer à la première matinée de travaux. Le Conseil d’administration en présentiel est un temps fort annuel au cours duquel s’élabore la stratégie du RIPESS au niveau international en lien avec les réalités des continents qui sont toutes différentes entre elles. C’est aussi l’occasion de mettre des visages sur les noms qui circulent sur les listes lors des consultations virtuelles, un essentiel de la cohésion du réseau.

 Un des éléments de complexité est lié à l’ampleur géographique et démographique des continents et le principe de créer des sous-continents (notamment en Asie) pour mieux atteindre un objectif d’essaimage des pratiques a été envisagé. Deux nouveaux membres se sont ajoutés : INAISE (réseau international des investisseurs dans l’ESS) et NENA (New Economy Network Australia). Un partenariat avec Quartier du Monde à été aussi établi.

Sur la communication, une important décision a aussi été adoptée: la réunion de tous les sites web au sein de celui du Ripess intercontinental , ce qui permettra d’utiliser une grammaire et une sémantique commune, des économies d’échelle et une meilleure intercommunication. Gabriel Boichat le nouveau chargé de communication du RIPESS a relayé abondamment sur les réseaux sociaux les deux évènements. La photo qui illustre cet article est extraite de la manne rassemblée par ses soins

Alternatiba 2018 : nous sommes la dernière génération qui peut sauver la Planète

Par Jason Nardi

Sous la pluie battante, la ville de Bayonne (au Pays Basque français) n’en est pas moins belle et pleine de vie : le dimanche 7 octobre, le « Village des Alternatives » était partout dans la vieille ville, avec des centaines de personnes dans les rues et sur les places consacrées aux nombreuses pratiques « alternatives » existantes – dont la plupart sinon toutes relèvent de l’économie sociale solidaire – qui sont non seulement possibles mais qui sont de plus en plus utilisées par un public de plus en plus nombreux. Solutions collectives d’énergies renouvelables, mobilité partagée (le symbole d’Alternatiba est un tandem – et le tour à vélo qui a impliqué des milliers de personnes à travers la France, la Suisse et la Belgique a été un succès, il est arrivé à Bayonne le 6), production agroécologique alimentaire et distribution collaborative, la monnaie sociale Eusko (avec sa version papier et électronique) et la banque éthique, mais aussi le logement communautaire et coopératif, une forte présence éco-féministe (dans les rues et les débats) et une attention particulière à la crise migratoire, qu’entraîne l’actuelle économie dominante de  » croissance  » et le réchauffement climatique qu’elle engendre.

Ce dernier est le thème principal sous-jacent de ce Festival, lancé il y a 5 ans à Bayonne par le groupe de citoyens Bizi, plein de « gens normaux » et de jeunes, de familles, et bien sûr de militants – qui ont débattu ensemble avec un riche programme (ainsi que des événements culturels et artistiques). Si l’urgence d’un changement radical et systémique a été clairement perçue par tous les participant.es, l’atmosphère conviviale et festive a donné beaucoup d’espoir et d’énergie renouvelée. Sauver la planète n’est plus une option – le moment est venu de s’engager : « changer le système, pas le climat ».

Extrait de l’article Climat : 15 000 personnes à Bayonne pour la sortie du rapport 1,5 °C du GIEC

Plus de 15 000 personnes ont rejoint Bayonne ce week-end pour une importante mobilisation sur le climat. Les deux jours marqués par l’arrivée du Tour Alternatiba, un gigantesque village des alternatives, des conférences et une ambiance d’émulation populaire se sont conclus par un manifeste à engager dès à présent la métamorphose immédiate des territoires. Parmi elles, près de 200 personnalités, scientifiques, responsables politiques et associatifs, artistes, anciens ministres. En duplex depuis la Corée du Sud, Valérie Masson-Delmotte, membre du comité scientifique du GIEC, a donné au public rassemblé à Bayonne la primeur de l’adoption du rapport 1,5 °C et encouragé la poursuite des actions citoyennes comme le Tour Alternatiba.

A la veille de la sortie du rapport 1,5 °C du GIEC, Bayonne a permis de délivrer un message fort. Le manifeste final, lu par Gaby, jeune lycéenne de Poitiers et Moriba, jeune guinéen sauvé de la noyade par un bateau de secours maritime en traversant la Méditerranée, seize ans tous les deux, a lancé un vibrant appel à la métamorphose immédiate de nos territoires.

Avec près de 50 conférences (auxquelles ont participé 6263 personnes) sur des enjeux aussi fondamentaux que le bilan climat et transition énergétique du gouvernement actuel, les freins à la transition, la relocalisation de l’économie, le financement de la transition, les transports, les énergies renouvelables, la solidarité et la justice climat, ce week-end a également constitué un apport aux réflexions en cours. Des alternatives concrètes comme le fournisseur d’électricité 100 % renouvelable Enercoop ou l’eusko, déjà première monnaie locale d’Europe en volume de monnaie en circulation, qui a franchi ce même week-end le cap de 1 million d’euskos, ont démontré la possibilité qu’ont les alternatives à changer d’échelle.

Cette effervescence citoyenne à Bayonne reflète ce qui a été constaté sur les 4 mois du passage du Tour Alternatiba où au total plus de 77 000 personnes ont montré leur détermination à agir pour changer concrètement les choses. Sous des airs de grande fête populaire, Alternatiba 2018 a une fois de plus confirmé que l’enjeu crucial de la lutte contre le dérèglement climatique est non seulement un défi vital que des dizaines de milliers de citoyen.nes sont prêts à relever, mais également le socle pour des sociétés plus soutenables et désirables.

Texte du Manifeste ici.

Vidéos et photos ici.

GSEF2018 : Bilbao accueille les villes qui font la promotion de l’ESS

La Capitale du Pays Basque – Bilbao – accueille la 4ème édition du Forum Mondial de l’Economie Sociale, GSEF2018, du 1er au 3 octobre. Le titre du Forum est :  » Economie sociale et villes – Valeurs et compétitivité pour un développement local inclusif et durable « . Le GSEF, initié par la Ville de Séoul en 2013, en collaboration avec ses partenaires locaux de l’économie sociale, est un réseau international qui rassemble les collectivités locales et les acteurs de la société civile engagés à soutenir le développement de l’économie sociale (SE). En 2016, elle a eu lieu à Montréal, au Canada, et le RIPESS y a participé et en est devenu membre. Cette année, la délégation du RIPESS est assez nombreuse, venant de tous les continents, et présente dans plusieurs sessions.

Le REAS – à travers le REAS Euskadi, le réseau local – a fait partie du comité d’organisation et a impliqué de nombreux acteurs de l’économie solidaire au niveau local.

Le 2 octobre, REAS Euskadi, XES et RIPESS organisent un moment privilégié pour présenter la « Déclaration pour une économie sociale et solidaire transformatrice » et le Forum social mondial des économies transformatrices.

Le programme et les principaux intervenants sont disponibles sur le site Internet du GSEF.

 

Et si les coopératives étaient l’avenir de la presse ?
Résumé de l’article :Et si les coopératives étaient l’avenir de la presse ?, par Pauline Porro, Ina Global, 30 août 2018

 

Crédit :
Ina. Illustration  Martin Vidberg

La presse est en crise et cherche à réinventer son modèle économique. L’article fait un tour d’horizon des entreprises de médias en France qui ont fait le choix du statut coopératif.

Parmi les 35 047 cartes de presse attribuées en France en 2017, 32 seraient des entreprises de presse, 6 en Scic (société coopérative d’intérêt collectif) et 26 en Scop (société coopérative participative) (comprenant des agences de presse et les activités d’édition de journaux, périodiques et revues), soit 228 salariés.

Au regard de leur fonctionnement, qui repose sur la mutualisation des moyens de collecte de l’information, en particulier à l’international, la coopérative est un statut particulièrement adapté aux agences de presse. Ainsi, l’Associated Press a un statut coopératif, à l’instar de l’agence allemande Deutsche Presse-Agentur, ou de Reuters jusqu’à son entrée en bourse en 1984. Mais à l’opposé des agences de presse, où le choix du statut de coopérative se justifie par une certaine rationalité économique, le choix de ce statut pour un média hors agence relève davantage d’une mise en conformité avec des valeurs, notamment celle de l’ESS. Mais peut être aussi le fruit d’une histoire : en effet, à la sortie de la Seconde guerre mondiale, les coopératives ou les Sapo (société anonyme à participation ouvrière) sont nombreuses au sein de la presse issue de la Résistance .

Le statut de coopérative a des répercussions concrètes d’une part

– sur l’implication forte des équipes qui se retrouvent à la fois salariés et détenteurs de capital ;

– explique la résilience de ces entreprises souvent supérieures à la moyenne nationale, faisant preuve d’une constitution de réserves les bonnes années et d’une gestion prudente, non contaminée par la recherche du bénéfice à tout crins ;

– une sauvegarde des emplois dans des situations où des entreprises dites classiques auraient recours à des licenciements.

Cependant, lorsque des investissements lourds sont nécessaires – transition numérique par exemple — le modèle coopératif peut devenir une faiblesse, en particulier au sein d’un milieu aussi concurrentiel. Par ailleurs, il entraîne aussi des difficultés soulevées par le montage, le formalisme et les délais pour s’installer qui peuvent s’avérer dissuasives pour mener à bien un tel projet. Des pistes d’autres statuts sont actuellement explorées pour garantir aux salariés une place dans les organes de gouvernance, s’assurer de l’indépendance éditoriale tout en s’inscrivant dans la philosophie d’une société coopérative.

Porto, 13 Juillet: un nouveau paradigme en formation professionnelle initiale
juin 14, 2018
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APDES (organisation membre de RedPES, le réseau portuguese de l’ES) et le RIPESS Europe viennent vous inviter le 13 Juillet à Porto (Portugal) à participer au Séminaire International sur l’activité de projet Social Solidarity Economy in Europe: Affirming a New Paradigm through IVET Curricula Innovation, financée par Erasmus + et où ils visent à explorer la potentiel d’économie sociale solidaire sur sa connexion avec le domaine de la formation professionnelle initiale.

Dans ce événement, il y aura l’occasion à réfléchir dans des sessions et des ateliers-sur quatre domaines thématiques :

  • Les objectifs de développement durable et l’ESS
  • Les valeurs et les principes de l’ESS dans l’éducation
  • Innovation parascolaires : le programme de flexibilité parascolaires et l’autonomie
  • L’ESS en Europe

Il est prévu que cet événement soit un point de réflexion et de débat, destiné aux décideurs et représentants des pouvoirs publics, les organismes de formation, les organismes du tiers secteur, initiatives communautaires et d’économie solidaire et universitaires.

Le programme de l’événement peut être trouvé ici.
Suivez les mises à jour de l’événement via la page Facebook de l’événement.

L’entrée est gratuite et l’inscription doit être faite ici.

 

CNLRQ: Appel action dans les quartiers populaires
juin 8, 2018
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Vous êtes acteur de l’économie sociale et solidaire dans votre pays ? Vous portez un projet de développement local dans les quartiers populaires ?

Le Comité National de Liaison des Régies de Quartier, regroupant plus de 133 associations en France cherche à connaitre les acteurs européens des quartiers populaires portant un projet similaire au notre. Si vous portez des actions en faveur de l’insertion professionnelle, de l’économie solidaire ou de l’éducation populaire dans les quartiers, parlons-en !

Pour en savoir plus, aller ici

 

Printemps solidaire du MES : compte-rendu
mai 30, 2018
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Les 22 et 23 mars 2018, le Mouvement pour l’Economie Solidaire organisait son Printemps solidaire, autour de la problématique : Quels modèles socio-économique pour l’Économie solidaire ?

Une cinquantaine de personnes se sont donc retrouvées à la Maison des réseaux artistiques et culturels à Paris, pour réfléchir ensemble aux perspectives de développement de l’Économie solidaire et de notre mouvement.

A l’occasion de la publication des actes de la rencontre retrouvez ici  une synthèse de nos échanges et téléchargez les actes de la rencontre.

Les communautés qui transforment l’économie
mai 22, 2018
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Article de Comune-info : Le Comunità che trasformano l’economia, Monica di Sisto e Ricardo Troisi, 16 mai 2018

Une grande tapisserie où se sont tissées de nombreuses recherches sur les territoires (et l’élaboration qui s’en suit) avec le témoignage d’une centaine d’expériences du savoir-faire qui aspirent à tisser le dessin inédit d’une société et d’une économie capables de transformer l’ordre actuel des choses. En les regardant l’une à côté de l’autre, toutes ces grandes affiches marquées au feutre, résultat de nombreuses heures de discussions ouvertes, fructueuses et denses, renvoient l’idée d’une alternative possible, fruit d’un travail rigoureux et finalement creusé en profondeur. Voilà ce qu’il est ressorti, et bien plus encore, des deux journées de l’évènement Histoires du Possible (Storie del Possibile) qui ont eu lieu à l’Ex-Lavanderia de Santa Maria della Pietà, à Rome et dont la rédaction, considérablement «élargie », a été réalisée par Comune-info. Tout le contraire d’un atelier froid qui construirait des alliances solennelles et fragiles ancrées dans un document final. Une communauté temporaire, mais potentiellement capable de se disséminer en beaucoup d’autres, qui a montré de manière dynamique et conviviale son pouvoir d’agir et de choisir sans la nécessité de définir ou de créer une hiérarchie ou des représentants. Une communauté qui se forme jour après jour, s’autogouverne mais qui ne se délimitent pas par l’intermédiaire de l’exclusion, les limites d’un groupe ou d’un espace. Ce fut un plaisant week-end de printemps, cela va sans dire, les changements systémiques auxquels vous aspirez se construisent avec une patience artisanale dans la vie de tous les jours, mais il nous semble qu’il y avait grand besoin de cette grande tapisserie.

Lire le reste de l’article sur https://comune-info.net/2018/05/le-comunita-trasformano-leconomia

Retrouvez toutes les informations et les outils sur la section du site qui lui est réservée : https://comune-info.net/2018/02/storie-del-possibile-storie-del-possibile

Nous récupérons la souveraineté journalistique
avril 26, 2018
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Article de « Setembre », 24/04/2018 par Sara Blázquez


« Récupérer la souveraineté journalistique, pour moi, c’est changer la puce et comprendre le journalisme comme une activité et non comme un produit de consommation ou une marchandise, et le reconnaître comme une pratique collective »
« Récupérer la propriété des médias, c’est essentiellement aussi échapper au journalisme commercial et docile qui va de pair avec les annonceurs et les institutions qui appuient pratiquement tous les médias actuels »
Septembre, parmi les moteurs d’un nouveau réseau européen de médias alternatifs et coopératifs

Blâmer l’Internet et les nouvelles technologies de la crise du journalisme est littéralement une excroissance de ceux qui font partie de ce qui cause vraiment la crise des médias: le capitalisme. Et non pas la désintégration d’un modèle économique.. Selon les mots de Pere Rusiñol (Alternativas Económicas), «Le problème est que là où il y avait auparavant des entreprises appartenant à des éditeurs de journaux, il existe aujourd’hui des sociétés appartenant au secteur financier. Le problème est que la banque s’est transformée en éditeur de la presse ».

Il est vrai que les recettes publicitaires, qui financent largement de nombreux médias, ont chuté, mais il est également vrai que la crise des grands médias est due à la mauvaise gestion de ses dirigeants, qui ont trop souvent oublié les valeurs du journalisme pour être trop proches du capital et du pouvoir. En échange, souvent, d’une petite tape dans le dos.

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FundAction : le financement pour et par des acteurs du changement!
avril 19, 2018
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160 activistes venus de toute l’Europe sont membres de FundAction, un nouveau fonds participatif qui subventionne la transformation sociale. Organisé autour d’une communauté d’activistes basés en Europe, ce fonds soutient les mouvements sociaux qui participent à une transition vers un monde plus juste et équitable.

Environ un tiers d’entre eux se sont rencontrés près de Paris début avril 2018 pour la deuxième assemblée de cette méthode de financement  innovante. Des membres du RIPESS Europe ont participé à cette rencontre et ont contribué au développement du fonds.

Généralement, l’avenir de l’argent philanthropique est décidé par les employés et les membres du comité. Le financement participatif, quant à lui,  vise à impliquer dans le processus de décision, ceux étant directement affectés par les enjeux en question. La démarche s’intéresse à ce que les personnes aidées par le fonds, souhaitent faire avec la somme allouée.

Le but de FundAction est d’évincer le pouvoir décisionnaire de financement des fondations au profit de ceux étant plus près des enjeux, renforçant la coopération et le support mutuel parmi les activistes européens. L’objectif est de favoriser la capacité d’action des activistes et celle mouvement social sur lequel ils travaillent.

FundAction est construit dans un but démocratique et participatif. FundAction est né à partir de multiples conversations entre activistes et financeurs. Au retrait de l’EDGE Funders Alliance European  en 2016, quatre fondations (Fondation Charles Leopold Mayer, Fondation European Cultural, Fondation Guerrilla, Open Society Initiative for Europe) ont décidé de réaliser un fonds commun. Au cours de plusieurs rencontres, ils ont défini leurs intentions et leurs valeurs. Depuis mai 2017, un groupe de coordination a mis l’idée en action.

Trois types de subventions sont proposés : Renouveler, Repenser, Résister.

Plus d’infos sur : https://www.fundaction.eu

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